Note moyenne
3,2
24 titres de presse
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Brazil
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L'Express
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Point
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Paris Match
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Première
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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Cinéastes
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France Soir
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MCinéma.com
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Score
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Studio Magazine
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Zurban
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aVoir-aLire.com
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
C'est un film admirable à tous points de vue: cadrage, photographie, acting et musique. Neverland est à ne manquer sous aucun prétexte à condition d'être toujours capable d'entendre le bruit du réveil dans le crocodile qui vous suit.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Beaucoup de sentiments délicats passent dans ce charmant mélodrame biographique, qui brouille les frontières entre réalité et fantaisie.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Paris Match
Marc Forster (...) signe un film poétique, qui illustre magnifiquement le pouvoir de l'imagination.
Première
Bien que dépourvu de toute dimension sexuelle, l'hypothèse de l'artiste dont les muses sont des enfants est dans le film parfaitement crédible. Johnny Depp y est pour beaucoup (...)
TéléCinéObs
Aussi romanesque que romantique, "Neverland" renoue avec un cinéma tombé en désuétude, sans jamais laisser l'imagerie prendre le pas sur son propos.
Cahiers du Cinéma
L'avènement de cette nouvelle féerie confirme peut-être tout le sérieux qu'Hollywood met à reformuler le problème de la croyance dans les limites d'un scénario lisible.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cinéastes
(...) si Neverland ne présente rien de honteux, il ne recèle rien de si méritant non plus. Biopic on ne peut plus classique, l'ouvrage de Marc Forster manque cruellement de folie, de souffle, ou d'un minimum de personnalité.
France Soir
(...) un film mélancolique et touchant auquel manque, hélas, le grain de folie indissociable de la mythologie véhiculée par Peter pan: les rêveries enfantines vues par Hollywood sont aseptisées.
MCinéma.com
Le nouveau film du réalisateur de l'excellent A L'OMBRE DE LA HAINE est cependant peu convaincant, malgré une bonne interprétation et un certain sens esthétique, avec des séquences contées réussies. Malheureusement, le reste de la mise en scène est plutôt fade et le script joue trop la carte du mélo.
Score
En choisissant de filmer le regard de Johnny Depp plus que les visions de Barrie, mark Forster signe un film pudique, platonique, où l'imaginaire et la passion restent à l'état de réel. Problème: le cinéma, lui, ne vit que pour transcender le réel.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télé 7 Jours
Il est des contes de fées qui vous brisent le coeur. Tel cet épisode à peine romancé de la vie de James M. Barrie, dont Marc Forster tire un mélo déchirant, charmant mais convenu. Heureusement, le joli tableau est aussi le terrain de jeux de deux grands, Johnny Depp et Freddie Highmore.
Télérama
(...) quand enfin le rideau s'ouvre sur ce pays imaginaire, il s'agit d'un chromo en carton-pâte avec elfes en collant verdâtre... Heureusement, Marc Forster réussit davantage les scènes purement dramatiques : celles où son héros est pris en défaut, où ses chimères butent contre le regard grave d'un enfant qui n'y croit plus.
Zurban
(...) il manque à cette sage reconstitution un brin de folie et de piquant pour que le film décolle vraiment.
aVoir-aLire.com
Si on peut taxer Neverland de moissonneuse à Oscars, on doit néanmoins lui savoir gré d'avoir habilement éludé la guimauve geignarde même si le mélodrame emporte régulièrement le morceau.
Chronic'art.com
Marc Forster est davantage le genre premier de la classe, un peu fayot, sans un gramme d'humour. Allons-y plus gaiement : son film est un de ces produits péteux, sans grâce, incapable de prendre le moindre risque, ni même de reconnaître sobrement son anorexie créatrice.
Le Monde
Sans peur du cliché, le film s'emploie à démontrer combien l'imaginaire d'un écrivain est tributaire de la vie réelle (...) Autant dire qu'il règne à Neverland un bien singulier manque d'imagination (...)
Les Inrockuptibles
(...) un mélo hollywoodien avec une pseudo-histoire d'amour pour ménagères, alors que la complexité romanesque de J.M. Barrie méritait un réalisateur à la hauteur de son étrangeté: un Scorsese, un Lynch ou encore un Burton. Dommage.
Libération
Johnny Depp et le script tournent à vide, tels les tables, autour du point aveugle de ce mythe spirite : sa création poignante. Mais ensemble, Neverland peter-panise gentiment, dans ses jardins hantés de Kensington, le médium évanoui Barrie.
Ouest France
(...) on peut toujours se demander à qui s'adresse cette sucrerie ripolinée. Les enfants préféreront se (re) plonger carrément dans Peter Pan. Les adultes jugeront que ça n'est plus de leur âge. Alors, c'est peut-être pour les adultes ayant gardé leur âme d'enfant. Ce qui fait potentiellement pas mal de spectateurs.