Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
"Tout ira bien" est un film d’une rare élégance, soutenue par la qualité de sa photographie, la délicatesse de son scenario et la retenue de son personnage principal, Angie, interprété par Patra Au (vue dans "Un printemps à Hong-Kong").
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Guillaume Loison
La démonstration de ce film implacable a ceci de pertinent qu’elle relie homophobie rampante et revanche sociale.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fou
Un mélo inspiré, dont la douceur de la forme ne fait jamais écran à la cruauté du récit.
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
De façon implacable, le film décrit la famille comme une structure conservatrice dont la principale inclination est la préservation de son patrimoine.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Ce film à la fois délicat et impitoyable s’impose comme la première réussite de l’année.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Paris Match
par Yannick Vely
S’inspirant de Yasujirō Ozu et bien sûr d’Ang Lee (« Garçon d’honneur ») Ray Yeung évite le manichéisme pour raconter comment l’argent détruit toute valeur morale quand les règles de succession ne sont pas clairement établies et que l’homosexualité, bien que tolérée, ne permet pas d’acquérir les mêmes droits.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un récit touchant qui confirme la délicatesse du cinéma de Ray Yeung, parvenant à concilier finesse psychologique et dénonciation des hypocrisies sociales.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Libération
par Camille Nevers
Faire son deuil, décider quoi faire des cendres, où habiter : chaque démarche devient illégitime pour la lesbienne que Ray Yeung observe subir et plier dans un film à la cruauté sage et étouffée.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Sans sacrifier un quelconque personnage, mais en montrant leur ressenti et leur désir de survie, ce mélo sensible ne manque également pas de séquences touchantes, en évitant soigneusement de tomber dans le tire-larmes.
Première
par Thomas Baurez
Ray Yeung (Un printemps à Hong-Kong) déchausse les gros sabots qu’un tel récit laisser pourtant présager, optant pour la subtilité des sentiments fussent-ils cruels et injustes. Dans une société hongkongaise peu amène pour les LGBT+, un tel film, par son universalité même, est une bonne façon de faire bouger les lignes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Transfuge
par Séverine Danflous
Malgré un scénario qui déroule une mécanique de rancœurs trop prévisibles [...], la beauté du film tient à sa manière de s'attacher aux détails, de filmer les décors avec une douceur et une lumière scintillante qui atténuent la violence du monde extérieur, son égoïsme.
Télérama
par Marion Michel
Voilà une chronique délicate et cruelle de l’homophobie quotidienne et de l’effacement progressif d’une génération, sacrifiée sans état d’âme par la suivante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Cette mésaventure vraisemblable dans n’importe quel pays aisé où l’homosexualité passe pour être acceptée, le réalisateur Ray Yeung la raconte avec assez de délicatesse et de profondeur pour qu’on en ressorte ému.
Le Monde
par J.-F. R.
Le film témoigne d’une certaine cruauté dans la description d’une famille en quête d’un embourgeoisement facile, tout en n’évitant pas, parfois, de suivre une voie attendue où l’on sait toujours de quel côté serait le bien.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Abus de Ciné
"Tout ira bien" est un film d’une rare élégance, soutenue par la qualité de sa photographie, la délicatesse de son scenario et la retenue de son personnage principal, Angie, interprété par Patra Au (vue dans "Un printemps à Hong-Kong").
L'Obs
La démonstration de ce film implacable a ceci de pertinent qu’elle relie homophobie rampante et revanche sociale.
Les Fiches du Cinéma
Un mélo inspiré, dont la douceur de la forme ne fait jamais écran à la cruauté du récit.
Les Inrockuptibles
De façon implacable, le film décrit la famille comme une structure conservatrice dont la principale inclination est la préservation de son patrimoine.
Marianne
Ce film à la fois délicat et impitoyable s’impose comme la première réussite de l’année.
Paris Match
S’inspirant de Yasujirō Ozu et bien sûr d’Ang Lee (« Garçon d’honneur ») Ray Yeung évite le manichéisme pour raconter comment l’argent détruit toute valeur morale quand les règles de succession ne sont pas clairement établies et que l’homosexualité, bien que tolérée, ne permet pas d’acquérir les mêmes droits.
aVoir-aLire.com
Un récit touchant qui confirme la délicatesse du cinéma de Ray Yeung, parvenant à concilier finesse psychologique et dénonciation des hypocrisies sociales.
Libération
Faire son deuil, décider quoi faire des cendres, où habiter : chaque démarche devient illégitime pour la lesbienne que Ray Yeung observe subir et plier dans un film à la cruauté sage et étouffée.
Nice-Matin
Sans sacrifier un quelconque personnage, mais en montrant leur ressenti et leur désir de survie, ce mélo sensible ne manque également pas de séquences touchantes, en évitant soigneusement de tomber dans le tire-larmes.
Première
Ray Yeung (Un printemps à Hong-Kong) déchausse les gros sabots qu’un tel récit laisser pourtant présager, optant pour la subtilité des sentiments fussent-ils cruels et injustes. Dans une société hongkongaise peu amène pour les LGBT+, un tel film, par son universalité même, est une bonne façon de faire bouger les lignes.
Transfuge
Malgré un scénario qui déroule une mécanique de rancœurs trop prévisibles [...], la beauté du film tient à sa manière de s'attacher aux détails, de filmer les décors avec une douceur et une lumière scintillante qui atténuent la violence du monde extérieur, son égoïsme.
Télérama
Voilà une chronique délicate et cruelle de l’homophobie quotidienne et de l’effacement progressif d’une génération, sacrifiée sans état d’âme par la suivante.
La Tribune Dimanche
Cette mésaventure vraisemblable dans n’importe quel pays aisé où l’homosexualité passe pour être acceptée, le réalisateur Ray Yeung la raconte avec assez de délicatesse et de profondeur pour qu’on en ressorte ému.
Le Monde
Le film témoigne d’une certaine cruauté dans la description d’une famille en quête d’un embourgeoisement facile, tout en n’évitant pas, parfois, de suivre une voie attendue où l’on sait toujours de quel côté serait le bien.