Note moyenne
3,7
17 titres de presse
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L'Humanité
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Sud Ouest
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Télérama
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Critikat.com
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Positif
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Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


L'Humanité
Mais loin d’être figé, le documentaire s’inscrit dans un processus de transmission en mouvement, comme lorsqu’il montre comment des étudiants et étudiantes, dont certains sont allés consulter les archives allemandes, continuent de fouiller les ruines pour continuer d’alimenter l’histoire du Struthof. À voir absolument.
Libération
Bouleversantes pages d'histoire orale, feuilles volantes bruissant dans le vent du paysage splendide, intact et défiguré, qu'arpente le cinéma comme archive vivante, gardienne des restes d'humanité.
Cahiers du Cinéma
La Ligne bleue s’achève sur une fermeture à l’iris. Cet effet de signature peut sembler une coquetterie, mais il formalise la singularité d’une démarche cinématographique où l’humilité de figures populaires rattachées à un lieu, à une culture régionale et à une hérédité s’élève à la dignité et à la puissance du drame, jusqu’à faire histoire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans la montagne vosgienne, Marie Dumora, comme l’avait fait Claude Lanzmann avec son monumental Shoah (1985) de 9 h 26, dresse au temps présent un mémorial du passé, traversé de spectres. Les habitants nous prennent à témoin de l’abomination concentrationnaire du camp du Struthof : ils sont nécessaires et essentiels.
Franceinfo Culture
Aussi poignant que nécessaire.
La Croix
Un documentaire saisissant.
La Septième Obsession
C’est peu dire que ce témoignage choral est passionnant sur le plan historique et politique. Mais il est surtout indispensable pour rappeler que les chambres à gaz ne furent et ne seront jamais un « détail » de notre histoire commune.
Le Dauphiné Libéré
Sous la ligne bleue des Vosges, la cicatrice rose du granit qui fut extrait par le travail forcé de la main-d’œuvre concentrationnaire, reste une vive plaie traumatique.
Le Monde
La parole est, elle, incroyablement vivante. C’est ce qui saisit tout au long de La Ligne bleue. L’empreinte mémorielle et transgénérationnelle de l’événement est très forte parmi cette population elle-même soumise à la terreur nazie.
Sud Ouest
Un documentaire passionnant et sensible, sans surplomb, sans voix off, en prise directe avec un lieu et ses mémoires vives.
Télérama
Ce documentaire passionnant, éclairant et souvent poignant, heureusement, les retient.
Critikat.com
Les témoignages se confrontent aux paysages et permettent aux images du passé de se superposer à celles du présent pour révéler une réalité enfouie, mais toujours vivace.
L'Obs
Un documentaire puissant.
Les Inrockuptibles
C’est un très beau film, sur un sujet jusque-là très peu évoqué par le cinéma français.
Ouest France
Un magnifique travail de mémoire.
Positif
On pense bien sûr à la démarche de Claude Lanzmann, quoique celle de Marie Dumora soit plus humble, plus proche en cela de la microhistoire, pratiquée par Ruth Zylberman dans le documentaire "Les Enfants du 209, rue Saint-Maur, Paris Xe" (2017).
Les Fiches du Cinéma
Les témoignages sont parfois difficiles à comprendre. Le film manque de clarté, notamment à cause de son montage.