Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
L'Humanité
par Vincent Ostria
Avec Norah, de Tawfik Alzaidi, le cinéma saoudien poursuit discrètement son émancipation graduelle des diktats religieux.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Point
par La Rédaction
Empruntant à la fois aux codes du mélo et du thriller, cette fable morale audacieuse est aussi et surtout un drame de belle facture servi par une photographie très élégante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un dialogue et des images d'une grande beauté.
Voici
par Daniel Bois
Les deux acteurs principaux sont superbes de justesse.
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Norah, premier long de Tawfik Alzaidi et rarissime preuve de vie d’un cinéma saoudien sur nos écrans, appartient d’abord à ce genre très particulier qu’est le film de visiteur, qui voit un corps étranger et séduisant remettre en question par sa seule présence l’ordre établi d’une communauté sclérosée.
La Croix
par Céline Rouden
Un manifeste subtil et délicat sur le pouvoir émancipateur de l’art.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Mais il y a là un regard, une délicate subversivité qui se déploie doucement au long d’un récit valant aussi pour ses magnifiques paysages symbolisant l’enfermement des corps et des esprits.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par C. Fa.
Le réalisateur situe le récit de ce mélodrame minimaliste dans les années 1990, à une époque où la question de l’art et de la représentation était encore taboue dans la société. A voir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film lent, contemplatif et délicat.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Tawfik Alzaidi réalise un film qui interroge, notamment sur sa sincérité ou sa proposition de cinéma. Malgré des réserves, on ne peut que reconnaître ses qualités d’interprétation indéniables au cœur d’un propos d’émancipation aux accents féministes touchants.
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
C’est le pouvoir subversif de l’image que le cinéaste place implicitement au cœur de son film, en nous montrant toutes les répercussions sociales que peut avoir un simple dessin à l’échelle d’un village, et peut-être aussi un peu le cinéma à l’échelle du monde.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Damien Leblanc
De ce récit épuré, Tawfik Alzaidi tire une tension admirable, où les silences subliment les visages et où les paysages rocheux incarnent à merveille le besoin universel de se libérer des entraves.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Face à cette héroïne très attachante, le personnage de l’instituteur déçoit, prisonnier de scènes répétitives qui simplifient l’opposition entre timide modernité et tenaces traditions répressives. Restent des moments contemplatifs d’une réelle beauté, quand Norah pose pour le portrait qu’elle a eu l’audace de demander, à la fois par coquetterie et en y mettant ses espoirs d’une vie libre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un joli film mais qui manque un peu de rythme.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Isabelle Danel
Si l’on passe sur quelques problèmes de scénario et un final appuyé, ce premier long-métrage, remarqué au Festival de Cannes en 2024, laisse surgir une beauté envoûtante, une délicatesse. On les doit aux paysages harassés de sécheresse et à la justesse des comédiens non professionnels.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
L'Humanité
Avec Norah, de Tawfik Alzaidi, le cinéma saoudien poursuit discrètement son émancipation graduelle des diktats religieux.
Le Point
Empruntant à la fois aux codes du mélo et du thriller, cette fable morale audacieuse est aussi et surtout un drame de belle facture servi par une photographie très élégante.
Ouest France
Un dialogue et des images d'une grande beauté.
Voici
Les deux acteurs principaux sont superbes de justesse.
Cahiers du Cinéma
Norah, premier long de Tawfik Alzaidi et rarissime preuve de vie d’un cinéma saoudien sur nos écrans, appartient d’abord à ce genre très particulier qu’est le film de visiteur, qui voit un corps étranger et séduisant remettre en question par sa seule présence l’ordre établi d’une communauté sclérosée.
La Croix
Un manifeste subtil et délicat sur le pouvoir émancipateur de l’art.
Le Journal du Dimanche
Mais il y a là un regard, une délicate subversivité qui se déploie doucement au long d’un récit valant aussi pour ses magnifiques paysages symbolisant l’enfermement des corps et des esprits.
Le Monde
Le réalisateur situe le récit de ce mélodrame minimaliste dans les années 1990, à une époque où la question de l’art et de la représentation était encore taboue dans la société. A voir.
Le Parisien
Un film lent, contemplatif et délicat.
Les Fiches du Cinéma
Tawfik Alzaidi réalise un film qui interroge, notamment sur sa sincérité ou sa proposition de cinéma. Malgré des réserves, on ne peut que reconnaître ses qualités d’interprétation indéniables au cœur d’un propos d’émancipation aux accents féministes touchants.
Les Inrockuptibles
C’est le pouvoir subversif de l’image que le cinéaste place implicitement au cœur de son film, en nous montrant toutes les répercussions sociales que peut avoir un simple dessin à l’échelle d’un village, et peut-être aussi un peu le cinéma à l’échelle du monde.
Première
De ce récit épuré, Tawfik Alzaidi tire une tension admirable, où les silences subliment les visages et où les paysages rocheux incarnent à merveille le besoin universel de se libérer des entraves.
Télérama
Face à cette héroïne très attachante, le personnage de l’instituteur déçoit, prisonnier de scènes répétitives qui simplifient l’opposition entre timide modernité et tenaces traditions répressives. Restent des moments contemplatifs d’une réelle beauté, quand Norah pose pour le portrait qu’elle a eu l’audace de demander, à la fois par coquetterie et en y mettant ses espoirs d’une vie libre.
aVoir-aLire.com
Un joli film mais qui manque un peu de rythme.
L'Obs
Si l’on passe sur quelques problèmes de scénario et un final appuyé, ce premier long-métrage, remarqué au Festival de Cannes en 2024, laisse surgir une beauté envoûtante, une délicatesse. On les doit aux paysages harassés de sécheresse et à la justesse des comédiens non professionnels.