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Perchman.fr
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2,5
Publiée le 3 mars 2025
1h20 pour une comédie d'action c'est juste pas possible, surtout pour développer l'histoire ou les personnages, donc on se retrouve avec des protagonistes mal joués, pourtant interprétés par Ke Huy Quan et Ariana DeBose, deux oscarisés.
Niveau scénario, on comprends le pourquoi du comment concernant une histoire de vengeance mais c'est beaucoup trop bâclée.
Cela dit, on a même pas le temps de s'ennuyer tellement que le film ne dure pas longtemps, c'est un bon point.
Autre qualité, ce sont les techniques de combats, c'est très ingénieux grâce aussi à une bonne réalisation.
Je reste clairement sur ma faim concernant ce film, ça aurait mérité 20/25 min de plus pour que ce soit convaincant
spoiler: C'est l'histoire de Marvin l'un des meilleurs vendeurs immobiliers de Milwaukee, qui un jour reçoit une lettre de Rose, la femme qu'il a sauvée il y a quelques années lorsqu'il était encore… un tueur à la solde de son frère.
C'est à ce moment que la vie va devenir un enfer pour lui, car tout le monde veut retrouver Rose et ils sont persuadés qu'il sait où elle se trouve.
Histoire/scénario : le film n'est pas très original, un ancien tueur qui est devenu tout gentil va devoir de nouveau se battre pour survivre.
Mais le film est plus une comédie qu'un film sérieux et sa reste plutôt bonne enfant.
Acteurs : il y a Ke Huy Quan qui ne me dit rien, mais je dois bien avouer qu'il a vraiment toutes les mimiques de Jacky Chan quand il était jeune. Sean Astin que je n'ai pas reconnu, mais qui a joué dans la trilogie de l'anneau, oui, Sam, un des hobbits. Les autres sont plus ou moins connus, mais rien de bien fou, mais ils se débrouillent bien et l'ensemble reste marrant.
Effets spéciaux/décors : rien d'exceptionnel coté décors, mais là où c'est bon ce sont les chorégraphies de combats qui sont réellement bien foutues, évidemment ça reste du n'importe quoi, mais encore une fois il y a une touche de Jackie Chan et cela faisait longtemps que je n'avais pas vu ça.
Ce film n'est clairement pas le film de l'année, mais il est fun et drôle et les chorégraphies de combats sont bien foutues.
Vu au Canada, j'ai vu quelque part que c'était le nouveau John Wick. Clairement non. On suit Marvin, agent immobilier au charisme inexistant, qui se révèle être un ancien tueur à la solde de son frère. Le film ne tient pas. Le scénario est banal et ne décolle jamais. La faute a une écriture des dialogues d'une nullité sans nom, à des acteurs fades et une réalisation paresseuse. Les combats sont au ralentis, ou je le croyais et le protagoniste principal dispose sûrement (ce n'est pas dit) de l'Iron Fist car ses adversaires ont tendance à décoller à chaque coups. On ne croit pas un seul instant à cette histoire, et la cerise sur le gâteau est la BO, complètement à l'ouest. Le tout ne dure pas longtemps, et pourtant donne une impression contraire. Je ne le conseille pas.
Sur un scénario usée jusqu'à la corde, récemment à peu chose de près on n'a deja eu le "Back to action," Jonathan Eusebio signe un film peu inspiré, l'histoire est assez insipide, les scènes d'actions sont bien loin d'un John Wick que ce soit dans leurs chorégraphies ou nervosités, pourtant Eusebio cascadeur de métier et ayant participé à ces derniers. L'humour fonctionne assez mal et hormis Ke Huy Quan, on peut pas dire que le casting est étincelant. Un film d'action assez banal sans aucune originalité.
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2,0
Publiée le 28 février 2025
Marvin mène une vie tranquille d'agent immobilier avec comme seul souci un omniprésent concurrent qui va devenir le cadet de ses soucis lorsque son passé refait surface... Affronter son passé pour être libre, c'est ce qu'il va devoir faire contre une horde d'ennemis. Ke Huy Quan se montre très à l'aise dans ce rôle et m'a même surpris d'une certaine manière, mais il ne peut pas compenser à lui tout seul un scénario proche de la médiocrité. L'histoire n'a juste aucun intérêt et suscite vite de l'ennui. Une sorte d'habillage pour mettre en valeur les scènes d'action qui, pour le coup, sont très bonnes, mais trop peu nombreuses. Pour son premier film, le cascadeur Jonathan Eusebio est à l'aise dans cet exercice avec de bonnes chorégraphies et une mise en scène dynamique, mais on en revient toujours au même problème... "Love Hurts" est finalement une comédie d'action faiblarde et peu inspirée.
Agent immobilier bien installé, Marvin se met à paniquer en découvrant le contenu d'une mystérieuse carte de Saint-Valentin reçue à son bureau. L'incontrôlable Rose est en effet de retour dans sa vie et, avec elle, un passé violent dont Marvin croyait avoir tourné la page...
Toute la sympathie du monde que l'on peut avoir pour Ke Huy Quan n'aura donc pu sauver ce "Love Hurts" du désastre ! Revenu en force pour nous toucher en mari aimant dans "Everything Everywhere All at Once" en 2022 (et ce aussi bien dans le film que lors des multiples cérémonies récompensant justement sa prestation), il était devenu logique d'offrir à l'éternel Demi-Lune et Goonie un premier rôle pour lui permettre d'enfin briller par lui-même sur le devant de la scène. Et, même si le concept paraît de plus en plus s'épuiser par sa redondance ces dernières années, le voir dans le rôle d'un individu en apparence lambda révélant du jour au lendemain des prédispositions de meurtrier surdoué (comme ses collègues de "John Wick", "Nobody" & co) offrait forcément des perspectives alléchantes tant cela pouvait trancher avec le côté affable qui émane de ce petit bonhomme si attachant.
Un aspect dont "Love Hurts" use évidemment dans sa partie introductive, faisant de son héros un modèle de gentillesse, apprécié par tous et dont le rêve simple est d'être reconnu comme le meilleur agent immobilier de l'année parmi ses pairs. Et, si tout s'annonce de prime abord plutôt bien dans un mix d'action et de second degré (sans être original pour autant), lorsque son existence se voit soudainement parasitée par la résurgence de son passé criminel, "Love Hurts" se met rapidement à tourner à vide en tirant sur la corde d'une intrigue essorée de trahisons entre gangsters et des affrontements se voulant vaguement absurdes mais sans cesse desservis par une écriture famélique et des chorégraphies de combat parfois beaucoup trop appuyées pour être crédibles (on sauvera néanmoins celles contre Raven et ses lames, amusantes).
Entre un ennui qui gagne trop rapidement un film qui s'en voudrait dénué (1h23 au compteur et cela paraît pourtant interminable) et un argument principal romantique jamais réellement mis en valeur (le personnage d'Ariana DeBose ne se réduit finalement qu'à un prétexte futile errant dans le long-métrage), "Love Hurts" va ressasser la très attendue confrontation (et choix qui en découle) du présent au passé de son héros jusqu'à définitivement lasser et sans y ajouter la moindre plus-value à tout ce que l'on a pu voir auparavant dans la même veine. Même les retrouvailles de Ke Huy Quan avec un autre Goonie, Sean Astin, au sein d'un même long-métrage ne sont pas à la hauteur de l'émotion nostalgique qu'elles auraient pu susciter (et ce n'était pas dur pour nous titiller avec ça), c'est dire l'ampleur de la déception que peut représenter ce "Love Hurts"...
Heureusement, malgré le ratage, le capital sympathie que l'on a pour Ke Huy Quan reste, lui, intact car on sait que d'autres projets sauront le mettre en valeur de bien meilleure manière à l'avenir. "Love Hurts" n'aura au moins pas réussi à blesser ça.