Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
Cette tragicomédie réussit ce prodige d’être un geste politique et un moment suspendu.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Rarement on aura filmé les premiers instants d'une rencontre amoureuse avec autant de pudeur et de malice partagées.
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Une merveille malicieuse et politique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Vous doutiez de la capacité des réalisateurs iraniens de s’approprier (et de détourner) les codes de la comédie romantique ? Vous aviez tort. La preuve avec ce film insolent, émouvant et politique réalisé par un duo de cinéastes audacieux : Maryam Moghadam et Behtash Sanaeeha.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Paris Match
par Yannick Vely
D'une précision chirurgicale - on pense parfois à Michael Haneke -, la mise en scène évite toute théâtralité, les acteurs sont formidables et la grenade dégoupillée de l'émotion finit par exploser pour donner une profondeur insoupçonnée au récit.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
On prend donc un immense plaisir à découvrir le beau personnage interprété avec un grand talent par Lili Farhadpour, sorte d’héroïne faisant le pont entre générations, qui n’aspire qu’à une relation décente avec un homme bien. Comme elle, on rit, on respire, on tremble : bref, on vit !
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Comme le titre bizarrement naïf du film ne l’indique pas, [les réalisateurs] cueillent dans chaque instant de plaisir la gravité qu’y instille fatalement une société aussi répressive que la République islamique d’Iran.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Le film est porté par l'interprétation magnifique de Lily Farhadpour, formidable dans le rôle de cette femme mature gagnée par la mélancolie, qui renaît à la vie, et par son partenaire, Esmaeel Mehrabi, attachant dans celui de Faramarz, son complice d'une nuit inoubliable.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Eléonore Houée
Le duo à l’origine du « Pardon », sorti en 2021, revient avec une œuvre tout aussi engagée : une célébration de l’amour au grand âge à la fois douce et cruelle.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Evoquer la sexualité d’une femme (et la filmer tête nue) a valu aux deux cinéastes l’interdiction d’accompagner leur film lors de sa présentation en compétition à Berlin où il a reçu le prix de la critique internationale. Preuve définitive de la dimension politique et frondeuse de cette comédie aussi douce qu’acide.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Il y a du bon vin, des rires effleurés, des mots simples comme des caresses, de la musique qui s’échappe d’une mémoire lointaine, et une dernière danse pour retenir la vie, encore un peu, encore une fois...
Le Figaro
par Florence Vierron
Dans les rôles principaux, Lili Farhadpour (Mahin) et Esmaeel Mehrabi (Faramarz) affichent la tranquillité de leur âge et la résignation de ceux qui n’ont rien à perdre. L’actrice a pourtant pris beaucoup de risques en acceptant de jouer dans Mon gâteau préféré.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
Pour leur deuxième collaboration, le tandem de cinéastes iraniens dépeint avec humour et délicatesse la rencontre amoureuse de deux septuagénaires en quête de tendresse, offrant en filigrane un tableau critique du climat oppressif qui règne dans leur pays.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
"Mon gâteau préféré" pousse le cri politique le plus poétique et généreux qui soit.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Frédéric Strauss
Un film tendre, drôle et audacieux.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Tout à la fois gracieux, délicat, tragique et cruel, Mon gâteau préféré fait passer le spectateur par toutes les émotions possibles au cinéma. Une œuvre iranienne absolument courageuse.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Croix
par Céline Rouden
Un hymne à la liberté des femmes à l’ironie grinçante.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Ce récit d’apparence modeste mais drôlement tendre, cruel également, fait un charmant doigt d’honneur au régime avec son épicurisme et son romantisme séditieux.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Ma. Mt.
Le film vaut d’abord pour la finesse avec laquelle il dépeint l’isolement des personnes âgées, montrées comme n’appartenant plus au même fuseau horaire que la société active (Mahin, victime d’insomnies, se lève à midi), donc condamnées à vivre dans ses interstices – un constat qui dépasse le simple cadre de la société iranienne.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
On ne peut qu’admirer le geste politique engendré par cette fiction, qui ose, comme son héroïne, braver de nombreux interdits faits aux cinéastes et artistes iraniens. On est plus circonspects sur l’aspect narratif du film et les relations, parfois étonnantes, mais rarement passionnantes, entre les personnages.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Une vraie leçon de liberté.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Thierry Chèze
Le film se fait joyeux, craquant, touchant avant que, par touches d’abord invisibles puis de plus en plus étouffantes, Mon gâteau préféré va raconter l’oppression quotidienne vécue par toute femme en Iran, la pression du voisinage dès qu’elle reçoit un homme seul chez elle.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Au-delà de sa force politique, l'œuvre charme par ces deux personnages esseulés [...].
Libération
par Didier Péron
La morale du film sur le courage des microrésistance privées, d’une inversion des signes moroses par l’étincelle d’une simple rencontre, s’inverse brutalement dans un final absurde et sinistre [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Bande à part
Cette tragicomédie réussit ce prodige d’être un geste politique et un moment suspendu.
La Tribune Dimanche
Rarement on aura filmé les premiers instants d'une rencontre amoureuse avec autant de pudeur et de malice partagées.
Les Echos
Une merveille malicieuse et politique.
Marianne
Vous doutiez de la capacité des réalisateurs iraniens de s’approprier (et de détourner) les codes de la comédie romantique ? Vous aviez tort. La preuve avec ce film insolent, émouvant et politique réalisé par un duo de cinéastes audacieux : Maryam Moghadam et Behtash Sanaeeha.
Paris Match
D'une précision chirurgicale - on pense parfois à Michael Haneke -, la mise en scène évite toute théâtralité, les acteurs sont formidables et la grenade dégoupillée de l'émotion finit par exploser pour donner une profondeur insoupçonnée au récit.
Abus de Ciné
On prend donc un immense plaisir à découvrir le beau personnage interprété avec un grand talent par Lili Farhadpour, sorte d’héroïne faisant le pont entre générations, qui n’aspire qu’à une relation décente avec un homme bien. Comme elle, on rit, on respire, on tremble : bref, on vit !
Cahiers du Cinéma
Comme le titre bizarrement naïf du film ne l’indique pas, [les réalisateurs] cueillent dans chaque instant de plaisir la gravité qu’y instille fatalement une société aussi répressive que la République islamique d’Iran.
Franceinfo Culture
Le film est porté par l'interprétation magnifique de Lily Farhadpour, formidable dans le rôle de cette femme mature gagnée par la mélancolie, qui renaît à la vie, et par son partenaire, Esmaeel Mehrabi, attachant dans celui de Faramarz, son complice d'une nuit inoubliable.
L'Humanité
Le duo à l’origine du « Pardon », sorti en 2021, revient avec une œuvre tout aussi engagée : une célébration de l’amour au grand âge à la fois douce et cruelle.
L'Obs
Evoquer la sexualité d’une femme (et la filmer tête nue) a valu aux deux cinéastes l’interdiction d’accompagner leur film lors de sa présentation en compétition à Berlin où il a reçu le prix de la critique internationale. Preuve définitive de la dimension politique et frondeuse de cette comédie aussi douce qu’acide.
Le Dauphiné Libéré
Il y a du bon vin, des rires effleurés, des mots simples comme des caresses, de la musique qui s’échappe d’une mémoire lointaine, et une dernière danse pour retenir la vie, encore un peu, encore une fois...
Le Figaro
Dans les rôles principaux, Lili Farhadpour (Mahin) et Esmaeel Mehrabi (Faramarz) affichent la tranquillité de leur âge et la résignation de ceux qui n’ont rien à perdre. L’actrice a pourtant pris beaucoup de risques en acceptant de jouer dans Mon gâteau préféré.
Les Fiches du Cinéma
Pour leur deuxième collaboration, le tandem de cinéastes iraniens dépeint avec humour et délicatesse la rencontre amoureuse de deux septuagénaires en quête de tendresse, offrant en filigrane un tableau critique du climat oppressif qui règne dans leur pays.
Les Inrockuptibles
"Mon gâteau préféré" pousse le cri politique le plus poétique et généreux qui soit.
Télérama
Un film tendre, drôle et audacieux.
aVoir-aLire.com
Tout à la fois gracieux, délicat, tragique et cruel, Mon gâteau préféré fait passer le spectateur par toutes les émotions possibles au cinéma. Une œuvre iranienne absolument courageuse.
La Croix
Un hymne à la liberté des femmes à l’ironie grinçante.
Le Journal du Dimanche
Ce récit d’apparence modeste mais drôlement tendre, cruel également, fait un charmant doigt d’honneur au régime avec son épicurisme et son romantisme séditieux.
Le Monde
Le film vaut d’abord pour la finesse avec laquelle il dépeint l’isolement des personnes âgées, montrées comme n’appartenant plus au même fuseau horaire que la société active (Mahin, victime d’insomnies, se lève à midi), donc condamnées à vivre dans ses interstices – un constat qui dépasse le simple cadre de la société iranienne.
Le Parisien
On ne peut qu’admirer le geste politique engendré par cette fiction, qui ose, comme son héroïne, braver de nombreux interdits faits aux cinéastes et artistes iraniens. On est plus circonspects sur l’aspect narratif du film et les relations, parfois étonnantes, mais rarement passionnantes, entre les personnages.
Le Point
Une vraie leçon de liberté.
Première
Le film se fait joyeux, craquant, touchant avant que, par touches d’abord invisibles puis de plus en plus étouffantes, Mon gâteau préféré va raconter l’oppression quotidienne vécue par toute femme en Iran, la pression du voisinage dès qu’elle reçoit un homme seul chez elle.
Télé Loisirs
Au-delà de sa force politique, l'œuvre charme par ces deux personnages esseulés [...].
Libération
La morale du film sur le courage des microrésistance privées, d’une inversion des signes moroses par l’étincelle d’une simple rencontre, s’inverse brutalement dans un final absurde et sinistre [...].