Note moyenne
3,8
24 titres de presse
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Bande à part
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La Tribune Dimanche
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Les Echos
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Marianne
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Paris Match
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Télé Loisirs
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Cette tragicomédie réussit ce prodige d’être un geste politique et un moment suspendu.
La Tribune Dimanche
Rarement on aura filmé les premiers instants d'une rencontre amoureuse avec autant de pudeur et de malice partagées.
Les Echos
Une merveille malicieuse et politique.
Marianne
Vous doutiez de la capacité des réalisateurs iraniens de s’approprier (et de détourner) les codes de la comédie romantique ? Vous aviez tort. La preuve avec ce film insolent, émouvant et politique réalisé par un duo de cinéastes audacieux : Maryam Moghadam et Behtash Sanaeeha.
Paris Match
D'une précision chirurgicale - on pense parfois à Michael Haneke -, la mise en scène évite toute théâtralité, les acteurs sont formidables et la grenade dégoupillée de l'émotion finit par exploser pour donner une profondeur insoupçonnée au récit.
Abus de Ciné
On prend donc un immense plaisir à découvrir le beau personnage interprété avec un grand talent par Lili Farhadpour, sorte d’héroïne faisant le pont entre générations, qui n’aspire qu’à une relation décente avec un homme bien. Comme elle, on rit, on respire, on tremble : bref, on vit !
Cahiers du Cinéma
Comme le titre bizarrement naïf du film ne l’indique pas, [les réalisateurs] cueillent dans chaque instant de plaisir la gravité qu’y instille fatalement une société aussi répressive que la République islamique d’Iran.
Franceinfo Culture
Le film est porté par l'interprétation magnifique de Lily Farhadpour, formidable dans le rôle de cette femme mature gagnée par la mélancolie, qui renaît à la vie, et par son partenaire, Esmaeel Mehrabi, attachant dans celui de Faramarz, son complice d'une nuit inoubliable.
L'Humanité
Le duo à l’origine du « Pardon », sorti en 2021, revient avec une œuvre tout aussi engagée : une célébration de l’amour au grand âge à la fois douce et cruelle.
L'Obs
Evoquer la sexualité d’une femme (et la filmer tête nue) a valu aux deux cinéastes l’interdiction d’accompagner leur film lors de sa présentation en compétition à Berlin où il a reçu le prix de la critique internationale. Preuve définitive de la dimension politique et frondeuse de cette comédie aussi douce qu’acide.
Le Dauphiné Libéré
Il y a du bon vin, des rires effleurés, des mots simples comme des caresses, de la musique qui s’échappe d’une mémoire lointaine, et une dernière danse pour retenir la vie, encore un peu, encore une fois...
Le Figaro
Dans les rôles principaux, Lili Farhadpour (Mahin) et Esmaeel Mehrabi (Faramarz) affichent la tranquillité de leur âge et la résignation de ceux qui n’ont rien à perdre. L’actrice a pourtant pris beaucoup de risques en acceptant de jouer dans Mon gâteau préféré.
Les Fiches du Cinéma
Pour leur deuxième collaboration, le tandem de cinéastes iraniens dépeint avec humour et délicatesse la rencontre amoureuse de deux septuagénaires en quête de tendresse, offrant en filigrane un tableau critique du climat oppressif qui règne dans leur pays.
Les Inrockuptibles
"Mon gâteau préféré" pousse le cri politique le plus poétique et généreux qui soit.
Télérama
Un film tendre, drôle et audacieux.
aVoir-aLire.com
Tout à la fois gracieux, délicat, tragique et cruel, Mon gâteau préféré fait passer le spectateur par toutes les émotions possibles au cinéma. Une œuvre iranienne absolument courageuse.
La Croix
Un hymne à la liberté des femmes à l’ironie grinçante.
Le Journal du Dimanche
Ce récit d’apparence modeste mais drôlement tendre, cruel également, fait un charmant doigt d’honneur au régime avec son épicurisme et son romantisme séditieux.
Le Monde
Le film vaut d’abord pour la finesse avec laquelle il dépeint l’isolement des personnes âgées, montrées comme n’appartenant plus au même fuseau horaire que la société active (Mahin, victime d’insomnies, se lève à midi), donc condamnées à vivre dans ses interstices – un constat qui dépasse le simple cadre de la société iranienne.
Le Parisien
On ne peut qu’admirer le geste politique engendré par cette fiction, qui ose, comme son héroïne, braver de nombreux interdits faits aux cinéastes et artistes iraniens. On est plus circonspects sur l’aspect narratif du film et les relations, parfois étonnantes, mais rarement passionnantes, entre les personnages.
Le Point
Une vraie leçon de liberté.
Première
Le film se fait joyeux, craquant, touchant avant que, par touches d’abord invisibles puis de plus en plus étouffantes, Mon gâteau préféré va raconter l’oppression quotidienne vécue par toute femme en Iran, la pression du voisinage dès qu’elle reçoit un homme seul chez elle.
Télé Loisirs
Au-delà de sa force politique, l'œuvre charme par ces deux personnages esseulés [...].
Libération
La morale du film sur le courage des microrésistance privées, d’une inversion des signes moroses par l’étincelle d’une simple rencontre, s’inverse brutalement dans un final absurde et sinistre [...].