un film touchant sur l'évolution de la societé iranienne qui est évoquée finement au début du film, qui s'efface ensuite devant un huis clos bouleversant de tendresse et de partage entre ces deux personnes qui sont face à l'évolution et le temps qui passe ...jouées pa deux acteurs fantastiques, bien écrit. Dommage pour les dernières minutes du films qui sont un peu bâclées. si le scénario était relativement prévisible la fin manque de pertinence.
Dans ce monde socio-politique totalement corseté qu'est l'Iran, "Mon gâteau préféré" est une bulle de liberté et d'audace. Tendresse et sensualité se déploient, sans geste, seulement au travers de sourires et d'étincelles dans les yeux des protagonistes. Dommage que la fin, qui s'étire inutilement, ne soit pas à la hauteur du reste !
Une très belle surprise cinématographique et une forte émotion qui croit tout au long du film ; émotions tristes, peut-être, mais surtout émotions du rire et de l'envie d'aimer ; une ode à l'amour, à la joie cachée de la fin de vie lorsqu'elle est partagée, aimante, souriante ou blagueuse ; on croit que l'on va voir un film lent ou trop politique ou pessimiste, mais que nenni (si, si), c'est un hymne à l'espoir, au temps présent comme au futur de nos vieilles années, à la volonté de vivre et d'aimer, à la réparation et à la solitude vaincue; avec comme condition la force de la volonté et de l'audace certes. Rien n'a plus d'âge, vous en aurez moins après avoir visionné ce film.
La rencontre improbable de deux célibataires de 70 ans, seuls dans la vie. Il y a des moments drôles au troisième degré ( la danse, la douche, le restaurant) et d’autres carrément tragiques ;..on en ressort ému et circonspect ( qu’est ce que l’amour?) ….Le film est touchant donc, filmé avec élégance et joliment interprété, bravo au couple d’interprètes, pour le moral on repassera, mais le cinéma iranien, nous offre un film plein de délicatesse et d’ironie, une jolie surprise , je conseille
Je m’ennuyais un peu pendant les dix premières minutes, et après… je n’ai pas vu le temps passer. Ce film m’a fait rire, pleurer, sourire, rêver, tout en une heure. Je n’ai jamais vu un film aussi réaliste sur la vie en Iran. J’y ai voyagé il y a quelques années, et ce film m’a fait revivre toutes ces douleurs, toutes ces solitudes que j’avais observées lors de mon voyage. La solitude extrême face aux autorités, la révolte de la génération qui avait connu la liberté, la recherche de moments de partage… Tout y est. Ce film m’a rappelé à quel point j’aime le peuple iranien, à quel point je suis de tout cœur avec lui. Il peut sembler exagéré pour ceux qui ne sont jamais allés en Iran, mais lorsqu’on a vécu cette solitude ne serait-ce qu’une fois, on réalise à quel point il est juste.
Un très beau film iranien qui permet de lever un peu le voile sur les combats d'une population qui cherche à vivre librement. Au-delà de cette plongée dans une société qu'on connait peu, le film traite de thèmes universels comme la lutte contre la solitude et le besoin d'être aimé à tous les âges!
Lorsque, il y a un an, leur film "Mon gâteau préféré" a été présenté en compétition officielle à la Berlinade de Berlin 2024, les réalisateurs iraniens Maryam Moghaddam et Behtash Sanaeeha n’étaient pas présents : passeports confisqués, impossible de quitter l’Iran. Un scénario que l’on rencontre très souvent, trop souvent, concernant ce pays. Pour leur film précédent, "Le pardon", le premier long métrage de ce duo, c’est postérieurement à une projection berlinoise en 2021 que les ennuis avaient commencé : ils avaient été poursuivis en justice pendant deux ans et leur film a été interdit en Iran. Il faut dire que Le pardon avait pour thèmes l’erreur judiciaire et la peine de mort, deux sujets que les mollahs n’aiment pas trop voir aborder au cinéma. Mais quid de Mon gâteau préféré, tout à la fois comédie romantique et drame ? Pourquoi cette levée de bouclier de la part de la censure iranienne ? Tout simplement à cause du comportement de Mahin, le personnage principal, une veuve de 70 ans. Pensez donc :spoiler: cette femme vit seule, en totale indépendance, elle se permet, face à la police des mœurs, de prendre la défense d’une jeune fille accusée de ne pas porter correctement le hijab, elle « drague » ouvertement Faramarz, un chauffeur de taxi de son âge, elle l’invite chez elle, ensemble, ils boivent du vin, ils dansent et passent de bons moments, etc. Intolérable, tout cela ! Seul élément qui aurait pu attendrir la censure : l’événement tragique à la fin du film qui pourrait être interprété comme une punition divine face à de tels comportements déviants. Pas suffisant, semble-t-il ! Commencé par un gag, le film se termine donc par un événement tragique. spoiler: Le gag : Mahin, 70 ans, qui s’offusque d’être réveillée à l’aube par la sonnerie du téléphone alors qu’il est déjà midi. L’événement tragique : allez voir le film ! Lire la suite de la critique sur https://www.critique-film.fr/critique-express-mon-gateau-prefere/
Dans leTéhéran d'aujourd'hui avec toutes les difficultés du régime actuel , une femme Mahin âgée de 70 ans va nous donner une leçon de liberté et d'une rencontre inattendue va naître une soirée inoubliable!