Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Le moins pour le mieux pour Kiyoshi Kurosawa qui, avec presque rien (une prémisse macabre, des ameublements Ikea et des peurs primales), compose un génial moyen métrage qui carotte les tréfonds de l’âme humaine et interroge notre ère moderne trépanée et clinique.
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
La cuisine de Chime est investie comme une arène froide et anthracite. Les compositions insistent sur le vide séparant les corps, les gestuelles rigides des apprentis dont les visages (surtout celui du jeune suicidaire sidéré) raccordent peu avec les inserts sur les mets raffinés.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Pourtant, CHIME crée des émotions fortes, un indéniable malaise que l’on ressent par la puissance de ses images mortifères – les sourires carnassiers, les comportements absurdes, les regards torves – ou de ses plans virtuoses. On se surprend, parfois, à être en apnée.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Bienvenue dans un enfer de pur cinéma, où le mal suinte du moindre plan, du moindre son.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Humanité
par Vincent Ostria
Premier acte d’une triple actualité pour Kiyoshi Kurosawa. Le cinéaste nippon revient avec un thriller horrifique où il concentre toute sa science de la suggestion grâce à un travail subtil sur le son, vecteur principal d’une histoire de possession dans une école de cuisine. Glaçant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Ce petit film en forme de haïku (45 minutes) allie comme souvent dans son œuvre, horreur ouatée et mélancolie sous-jacente en milieu urbain – le grand sujet de Kurosawa, émule nippon d’Antonioni.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Une intranquillité de chaque instant, immergeant ses protagonistes et le spectateur dans une réalité pouvant à tout moment déraper. Incertitude malaisante rendue palpable par le contraste des jeux de lumière et la raréfaction de mouvements de caméra littéralement tracés au scalpel dans une réalisation qui privilégie le faux calme des plans fixes. Ainsi qu’un incisif travail sur le son, à la fois organique et disruptif, transformant à l’ouïe le réalisme de l’image en un surréalisme glaçant d’angoisse sourde.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Voici le nouveau cauchemar de Kiyoshi Kurosawa, qui concentre la quintessence de son art dans un moyen métrage terrifiant aux allures d'un épisode de "La Quatrième Dimension", pour disserter sur le burn-out et la pulsion de tuer.
Le Monde
par J.-F.-R.
La violence qui surgit dans Chime n’est finalement que l’expression d’une artificialité ontologiquement scandaleuse, celle caractérisant le lien qui unit maître et élève, tel qu’il s’actualise dans les cours professés par Matsuoka, ou celui unissant aussi le salarié et son employeur, tel qu’il se met en scène dans ses entretiens d’embauche.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Ce moyen-métrage horrifique très intrigant et remarquablement filmé est signé du maître japonais Kiyoshi Kurosawa, à la filmographie très prolifique, et à qui l’on doit les fascinants « Cure » (1997) et « Kaïro » (2001).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Le Japonais renoue avec les grandes heures de son cinéma et parvient à traduire le mal-être social contemporain et ses affres existentielles avec une précision saisissante.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Un moyen métrage qui a l’art de faire monter la tension sans esbroufe.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dense et mystérieux, ce moyen-métrage d’horreur concentre un distillé d’épouvante et de tension tout à fait remarquable.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Adrien Mitterrand-Munch
Plus énigmatique que Kairo (le film de Kurosawa auquel on pense le plus ici), Chime vaut surtout pour ses expérimentations formelles et sa manière de figurer le surgissement du mal.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Première
par Nicolas Moreno
En partant d’une folie dont ne peut sortir son personnage et en ayant recours aux ellipses, Kiyoshi Kurosawa (décidément ultra- actif car de nouveau présent en salles le 5 juin avec Cloud) convoque les fantômes de ses films passés tout en offrant à son récit une absence de résolution terrifiante. Avec du neuf, il continue de faire comme avant : ceci s’appelle une (jolie) impasse.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
Le moins pour le mieux pour Kiyoshi Kurosawa qui, avec presque rien (une prémisse macabre, des ameublements Ikea et des peurs primales), compose un génial moyen métrage qui carotte les tréfonds de l’âme humaine et interroge notre ère moderne trépanée et clinique.
Cahiers du Cinéma
La cuisine de Chime est investie comme une arène froide et anthracite. Les compositions insistent sur le vide séparant les corps, les gestuelles rigides des apprentis dont les visages (surtout celui du jeune suicidaire sidéré) raccordent peu avec les inserts sur les mets raffinés.
CinemaTeaser
Pourtant, CHIME crée des émotions fortes, un indéniable malaise que l’on ressent par la puissance de ses images mortifères – les sourires carnassiers, les comportements absurdes, les regards torves – ou de ses plans virtuoses. On se surprend, parfois, à être en apnée.
Ecran Large
Bienvenue dans un enfer de pur cinéma, où le mal suinte du moindre plan, du moindre son.
L'Humanité
Premier acte d’une triple actualité pour Kiyoshi Kurosawa. Le cinéaste nippon revient avec un thriller horrifique où il concentre toute sa science de la suggestion grâce à un travail subtil sur le son, vecteur principal d’une histoire de possession dans une école de cuisine. Glaçant.
L'Obs
Ce petit film en forme de haïku (45 minutes) allie comme souvent dans son œuvre, horreur ouatée et mélancolie sous-jacente en milieu urbain – le grand sujet de Kurosawa, émule nippon d’Antonioni.
La Septième Obsession
Une intranquillité de chaque instant, immergeant ses protagonistes et le spectateur dans une réalité pouvant à tout moment déraper. Incertitude malaisante rendue palpable par le contraste des jeux de lumière et la raréfaction de mouvements de caméra littéralement tracés au scalpel dans une réalisation qui privilégie le faux calme des plans fixes. Ainsi qu’un incisif travail sur le son, à la fois organique et disruptif, transformant à l’ouïe le réalisme de l’image en un surréalisme glaçant d’angoisse sourde.
Le Journal du Dimanche
Voici le nouveau cauchemar de Kiyoshi Kurosawa, qui concentre la quintessence de son art dans un moyen métrage terrifiant aux allures d'un épisode de "La Quatrième Dimension", pour disserter sur le burn-out et la pulsion de tuer.
Le Monde
La violence qui surgit dans Chime n’est finalement que l’expression d’une artificialité ontologiquement scandaleuse, celle caractérisant le lien qui unit maître et élève, tel qu’il s’actualise dans les cours professés par Matsuoka, ou celui unissant aussi le salarié et son employeur, tel qu’il se met en scène dans ses entretiens d’embauche.
Le Parisien
Ce moyen-métrage horrifique très intrigant et remarquablement filmé est signé du maître japonais Kiyoshi Kurosawa, à la filmographie très prolifique, et à qui l’on doit les fascinants « Cure » (1997) et « Kaïro » (2001).
Les Inrockuptibles
Le Japonais renoue avec les grandes heures de son cinéma et parvient à traduire le mal-être social contemporain et ses affres existentielles avec une précision saisissante.
Télérama
Un moyen métrage qui a l’art de faire monter la tension sans esbroufe.
aVoir-aLire.com
Dense et mystérieux, ce moyen-métrage d’horreur concentre un distillé d’épouvante et de tension tout à fait remarquable.
Critikat.com
Plus énigmatique que Kairo (le film de Kurosawa auquel on pense le plus ici), Chime vaut surtout pour ses expérimentations formelles et sa manière de figurer le surgissement du mal.
Première
En partant d’une folie dont ne peut sortir son personnage et en ayant recours aux ellipses, Kiyoshi Kurosawa (décidément ultra- actif car de nouveau présent en salles le 5 juin avec Cloud) convoque les fantômes de ses films passés tout en offrant à son récit une absence de résolution terrifiante. Avec du neuf, il continue de faire comme avant : ceci s’appelle une (jolie) impasse.