Note moyenne
3,1
25 titres de presse
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CinemaTeaser
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La Tribune Dimanche
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Le Parisien
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Nice-Matin
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Paris Match
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So Film
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Version Femina
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Le Monde
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Ouest France
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

CinemaTeaser
Swann Arlaud impressionne, comme souvent, dans ce labyrinthique drame familial d’aventure dans le Grand Nord.
La Tribune Dimanche
On est suspendu pendant tout le film à ce thriller psychologique qui voit un père fantasmer ses propres capacités et conduire son enfant vers un drame potentiel.
Le Parisien
Un drame psychologique incarné avec beaucoup d'intensité.
Nice-Matin
Un face-à-face qui tient facilement en haleine donc, et qui prend une ampleur supplémentaire lors d’un twist final inattendu, offrant une relecture intéressante à ce surprenant Sukkwan Island.
Paris Match
À travers cette tragique aventure qui prend la direction d’un voyage initiatique pour finir en drame psychologique, les sentiments nous submergent et finissent par nous emporter dans les sombres profondeurs de l’esprit.
So Film
Un mélange étonnant et réussi, à mi-chemin entre le documentaire de voyage et le film d'horreur.
aVoir-aLire.com
Adapté d’un roman singulier, ce film n’en demeure pas moins personnel eu égard au parcours de son réalisateur, déjà auteur du remarquable MOBIL HOMES.
Abus de Ciné
Swann Arlaud trouve ici l’un de ses meilleurs rôles, incarnant ce père, déjà partiellement coupé de son fils par la langue, mais aussi par la distance imposée par la mère. Il est le facteur de perturbation, autant que les éléments (neige, vents, pluie, froid…), de l’harmonie tant espérée, flirtant avec l’obsession.
Cahiers du Cinéma
L’intelligence du film est de prendre en compte le secret de l’écriture du livre [...] Vladimir de Fontenay a bien compris que le cœur de celui-ci n’était pas le récit d’une aventure rêvée mais la dimension psychique et rédemptrice de son écriture même.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Respectueux de l’écriture rugueuse de David Vann, au style à la Hemingway, Sukkwan Island met en scène un récit âpre d’une inconfortable noirceur. Dans les ténèbres épaisses d’une folie éprouvante, Swann Arlaud joue avec force la figure instable et incontrôlable du père, sans rechercher une performance hallucinée à la DiCaprio dans The Revenant.
Franceinfo Culture
Si le film restitue avec justesse la relation complexe et tragique entre un père enfermé dans la folie, et son fils, déchiré entre l'amour qu'il lui porte et la peur qu'il lui inspire, on est loin de l'extrême noirceur et de la puissance de terreur qui traversait le roman de David Vann.
L'Obs
Bref, entre fantasme et réalité, il conte certes une histoire poignante mais affiche surtout une ambition qui manque parfois à la production lambda : faire du cinéma.
La Croix
Après une succession d’échecs personnels, Tom (Swann Arlaud) décide de prendre un nouveau départ et de renouer avec son fils Roy (Woody Norman), qu’il connaît si peu. Ce film, adapté du roman éponyme de l’auteur américain David Vann, en livre ici la clé autobiographique.
Le Dauphiné Libéré
Swann Arlaud joue avec force la figure instable et incontrôlable du père, sans rechercher une performance hallucinée à la DiCaprio dans The Revenant. Imprévisible, il passe d’une grande douceur à la plus extrême violence. Face à lui, le petit Woody Norman se charge de la peur grandissante du personnage du fils, avec naturel, un sens de l’inquiétude et de la tragédie.
Le Figaro
Le réalisateur français Vladimir de Fontenay, à la barre de la série de HBO Privilèges, concocte pour le spectateur une expérience immersive. Sa caméra embrasse les fantastiques paysages et la nature flamboyante. Il dresse un huis clos de toute beauté et létal, qui ne tient malheureusement pas la route jusqu’au bout, en raison d’un dernier acte abrupt et littéral.
Les Fiches du Cinéma
Vladimir de Fontenay adapte sur grand écran le roman phénomène de David Vann, avec Swann Arlaud dans le rôle principal. Un choix payant, comme l’est le parti pris de remanier l’intrigue originale pour se concentrer sur la relation entre le père et le fils.
Libération
Adaptation timide du roman de David Vann, le film de Vladimir de Fontenay évite de justesse la débâcle grâce au convaincant duo père-fils formé par Swann Arlaud et le jeune Woody Norman..
Sud Ouest
Un thriller efficace et mélancolique.
Télé 7 Jours
Le film manque un peu de souffle pour nous faire croire totalement à ce récit de survie.
Télé Loisirs
On peut aimer ce film pour ses comédiens, dont un Swann Arlaud habité, ses paysages grandioses et la relation qui se noue entre les personnages. Dommage que le rebondissement du scénario fonctionne mal.
Version Femina
Ce huis clos âpre et intense questionne autant le retour à la vie sauvage que le lien père-fils, incarné par deux acteurs impressionnants.
Le Monde
Appuyant de plus en plus sa pente dramatique, Sukkwan Island surjoue la tension pour tenir en haleine le spectateur, là où la plus belle scène du film tient pourtant dans un doux moment d’échange au bord de l’eau entre deux quasi-étrangers soudain gagnés pour une chaleureuse complicité.
Ouest France
Ce long film est sauvé par la présence de Swann Arlaud.
Première
Mais ni les paysages naturels à couper le souffle, ni la présence au générique d’un Swann Arlaud toujours excellent, ne suffisent à combler les faiblesses d’un scénario où la promesse d’une expérience contemplative est spoliée par les grosses ficelles d’effets narratifs parasites.
Télérama
Swann Arlaud est hallucinant en père halluciné dans l’adaptation de ce récit culte de David Vann, mais la mise en scène ne rend pas prenante et vertigineuse cette histoire de survie.