Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Burn n’est pas un “simple” Evil Dead, mais la parfaite alliance entre la création de Sam Raimi, les origines françaises de son auteur, et un sujet sociétal qui prend de plus en plus de place (à raison) dans le cinéma d’horreur.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Voici
par La Rédaction
Un sommet de malaise, d'une brutalité graphique parfois éprouvante, devant lequel aucune canicule ne vous empêchera de frissonner.
20 Minutes
par Caroline Vié
Sébastien Vaniček apporte une touche personnelle tout en respectant l’univers original.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Une franche réussite dont la brutalité n’est jamais vaine.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Après le remarqué Vermines, Evil Dead Burn, nouvelle déclinaison des films de Sam Raimi, sonne comme la confirmation du talent de Sébastien Vaniček dans l’horreur, même dans le cadre d’une franchise.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
La comparaison avec le remake n’est pas toujours à son avantage, mais Evil Dead Burn est un film d’horreur digne de ce nom, qui met la brutalité, la générosité et l’inventivité au cœur de son programme.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Si on omet des incohérences et facilités scénaristiques, ainsi que des portes ouvertes, mais jamais refermées par l'histoire, Evil Dead Burn réanime sauvagement la saga dans un bain de sang et de boue grandement maîtrisé.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Un nouveau Evil Dead sanglant et jouissif avec la French Touch qui va bien. Le duo Sébastien Vaniček et Florent Bernard mêle deuil, résilience et horreur dans ce film d'épouvante réussi avec la performance remarquable de Souheila Yacoub.
La Tribune Dimanche
par La Rédaction
L’actrice principale Souheila Yacoub, ancienne gymnaste professionnelle, y brille avec une performance émotionnellement complexe et très physique.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Après Vermines, Sébastien Vaniček réussit son passage à Hollywood avec Evil Dead Burn, qui parvient à parler de violences conjugales avec justesse tout en proposant un film joyeusement sanglant.
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Aussi terrifiant que ludique.
Le Point
par David Mikanowski
D’une grande maîtrise technique, il offre aussi des mouvements de caméra acrobatiques et l’inventivité de la mise en scène est constante. Sébastien Vaniček signe un film nerveux et énergique, qui malmène le spectateur pendant près de deux heures : allergiques au genre s’abstenir !
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Après un premier essai fort prometteur (Vermines), Sébastien Vaniček confirme avec Evil Dead Burn, un spectacle aussi brutal que ludique, dont la réussite tient autant à une mise en scène inventive qu'à des influences, invoquées ici de manière mesurée et mali(g)ne.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Certains partis pris déroutent volontairement (mention spéciale à la BO, où Jacques Brel et Alain Barrière sont de la partie) et l’interprétation, notamment de Souheila Yacoub, sont d’autres atouts de ce blockbuster, qui, après Obsession et Backrooms, possède de solides arguments pour faire (encore) frissonner les spectateurs cet été.
Ouest France
par Tom Savary
Du gore, du trash, du sang mais aussi de la subtilité et de la réflexion à travers un sujet de société, les violences conjugales et le tabou familial.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
So Film
par La Rédaction
Une mise en scène affûtée, radicale et pertinente.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Par son savant mélange de gore, ses exécutions brutales, principalement avec des objets du quotidien, et cette atmosphère brûlante, où les flammes tiennent une place prépondérante, cet « Evil Dead Burn » s’impose comme une variation haut de gamme, qui émeut autant qu’elle effraie.
L'Obs
par Nicolas Schaller
De tous les avatars du film originel de Sam Raimi, cet « Evil Dead » est celui qui renoue le plus avec sa dimension foraine dans un déluge de violence et de perversité bien plus extrêmes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Nouvel avatar de la franchise « Evil Dead », cet opus permet au réalisateur français Sébastien Vanicek de travailler pour un studio américain sans perdre son appétence pour une horreur hardcore qui ne tourne pas à vide.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par É. S.
Evil Dead Burn est un grand jeu de massacre, orchestré avec habileté par Vanicek. Il y a sans doute un sous-texte sous les litres de sang versé (la masculinité toxique ?). Il y a surtout des meurtres et des décapitations.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Boris Bastide
Le résultat est réjouissant. Sébastien Vanicek livre un volet plein de rage et d’inventivité, qui attrape le spectateur dès les premières minutes pour ne plus le lâcher. Si le Français prend un plaisir évident à repousser les limites de la violence, il a toujours le souci d’ancrer son histoire dans un univers familier dans lequel chacun pourra se projeter.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un ouragan d'ultraviolence, relevé de bourrasques d'humour noir, exclusivement réservé aux amateurs du genre.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Première
par François Léger
Il serait cependant idiot de bouder son plaisir face à l’inventivité de la mise en scène (notamment les jeux vertigineux sur la verticalité) et au talent de Souheila Yacoub, qui dévore sans effort le reste du casting. Une reine de l’horreur est née.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par T. C.
A la clé, des séquences bien senties mais les victimes possédées sont bien moins effrayantes.
Télé Loisirs
par T. C.
Si cet opus propose quelques séquences bien senties pour les amateurs, les malheureuses victimes sont bien moins effrayantes que par le passé.
Télérama
par Jérémie Couston
Sébastien Vaniček et Florent Bernard s’emparent avec une certaine virtuosité du sixième volet de cette saga culte, qui prend une tournure féministe intéressante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Parisien
par Renaud Baronian
S’il apporte quelques idées horriblement amusantes au récit, dont la comédienne française Souheila Yacoub domine le casting – et fait le job -, on regrette le cumul de poncifs, de situations vues et revues et de manque d’originalité dans ce « Evil Dead Burn ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Mathieu Victor-Pujebet
Pour la première fois depuis sa création, la saga Evil Dead tourne en rond. L’esthétique à la fois crade et stylisée, les motifs, lieux et mécaniques narratives (la maison isolée, le lac, la tronçonneuse) sont ressassés jusqu’à l’épuisement, et ce sans jamais retrouver le niveau de malice, de générosité et d’intensité du film de 2013.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Le nouveau volet de la franchise d’horreur, réalisé par le Français Sébastien Vanicek, s’écule dans l’écriture et au contact de personnages irritants.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Journal du Geek
Burn n’est pas un “simple” Evil Dead, mais la parfaite alliance entre la création de Sam Raimi, les origines françaises de son auteur, et un sujet sociétal qui prend de plus en plus de place (à raison) dans le cinéma d’horreur.
Voici
Un sommet de malaise, d'une brutalité graphique parfois éprouvante, devant lequel aucune canicule ne vous empêchera de frissonner.
20 Minutes
Sébastien Vaniček apporte une touche personnelle tout en respectant l’univers original.
CinemaTeaser
Une franche réussite dont la brutalité n’est jamais vaine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Après le remarqué Vermines, Evil Dead Burn, nouvelle déclinaison des films de Sam Raimi, sonne comme la confirmation du talent de Sébastien Vaniček dans l’horreur, même dans le cadre d’une franchise.
Ecran Large
La comparaison avec le remake n’est pas toujours à son avantage, mais Evil Dead Burn est un film d’horreur digne de ce nom, qui met la brutalité, la générosité et l’inventivité au cœur de son programme.
Franceinfo Culture
Si on omet des incohérences et facilités scénaristiques, ainsi que des portes ouvertes, mais jamais refermées par l'histoire, Evil Dead Burn réanime sauvagement la saga dans un bain de sang et de boue grandement maîtrisé.
Konbini
Un nouveau Evil Dead sanglant et jouissif avec la French Touch qui va bien. Le duo Sébastien Vaniček et Florent Bernard mêle deuil, résilience et horreur dans ce film d'épouvante réussi avec la performance remarquable de Souheila Yacoub.
La Tribune Dimanche
L’actrice principale Souheila Yacoub, ancienne gymnaste professionnelle, y brille avec une performance émotionnellement complexe et très physique.
Le Dauphiné Libéré
Après Vermines, Sébastien Vaniček réussit son passage à Hollywood avec Evil Dead Burn, qui parvient à parler de violences conjugales avec justesse tout en proposant un film joyeusement sanglant.
Le Journal du Dimanche
Aussi terrifiant que ludique.
Le Point
D’une grande maîtrise technique, il offre aussi des mouvements de caméra acrobatiques et l’inventivité de la mise en scène est constante. Sébastien Vaniček signe un film nerveux et énergique, qui malmène le spectateur pendant près de deux heures : allergiques au genre s’abstenir !
Les Fiches du Cinéma
Après un premier essai fort prometteur (Vermines), Sébastien Vaniček confirme avec Evil Dead Burn, un spectacle aussi brutal que ludique, dont la réussite tient autant à une mise en scène inventive qu'à des influences, invoquées ici de manière mesurée et mali(g)ne.
Nice-Matin
Certains partis pris déroutent volontairement (mention spéciale à la BO, où Jacques Brel et Alain Barrière sont de la partie) et l’interprétation, notamment de Souheila Yacoub, sont d’autres atouts de ce blockbuster, qui, après Obsession et Backrooms, possède de solides arguments pour faire (encore) frissonner les spectateurs cet été.
Ouest France
Du gore, du trash, du sang mais aussi de la subtilité et de la réflexion à travers un sujet de société, les violences conjugales et le tabou familial.
So Film
Une mise en scène affûtée, radicale et pertinente.
Sud Ouest
Par son savant mélange de gore, ses exécutions brutales, principalement avec des objets du quotidien, et cette atmosphère brûlante, où les flammes tiennent une place prépondérante, cet « Evil Dead Burn » s’impose comme une variation haut de gamme, qui émeut autant qu’elle effraie.
L'Obs
De tous les avatars du film originel de Sam Raimi, cet « Evil Dead » est celui qui renoue le plus avec sa dimension foraine dans un déluge de violence et de perversité bien plus extrêmes.
La Voix du Nord
Nouvel avatar de la franchise « Evil Dead », cet opus permet au réalisateur français Sébastien Vanicek de travailler pour un studio américain sans perdre son appétence pour une horreur hardcore qui ne tourne pas à vide.
Le Figaro
Evil Dead Burn est un grand jeu de massacre, orchestré avec habileté par Vanicek. Il y a sans doute un sous-texte sous les litres de sang versé (la masculinité toxique ?). Il y a surtout des meurtres et des décapitations.
Le Monde
Le résultat est réjouissant. Sébastien Vanicek livre un volet plein de rage et d’inventivité, qui attrape le spectateur dès les premières minutes pour ne plus le lâcher. Si le Français prend un plaisir évident à repousser les limites de la violence, il a toujours le souci d’ancrer son histoire dans un univers familier dans lequel chacun pourra se projeter.
Les Echos
Un ouragan d'ultraviolence, relevé de bourrasques d'humour noir, exclusivement réservé aux amateurs du genre.
Première
Il serait cependant idiot de bouder son plaisir face à l’inventivité de la mise en scène (notamment les jeux vertigineux sur la verticalité) et au talent de Souheila Yacoub, qui dévore sans effort le reste du casting. Une reine de l’horreur est née.
Télé 2 semaines
A la clé, des séquences bien senties mais les victimes possédées sont bien moins effrayantes.
Télé Loisirs
Si cet opus propose quelques séquences bien senties pour les amateurs, les malheureuses victimes sont bien moins effrayantes que par le passé.
Télérama
Sébastien Vaniček et Florent Bernard s’emparent avec une certaine virtuosité du sixième volet de cette saga culte, qui prend une tournure féministe intéressante.
Le Parisien
S’il apporte quelques idées horriblement amusantes au récit, dont la comédienne française Souheila Yacoub domine le casting – et fait le job -, on regrette le cumul de poncifs, de situations vues et revues et de manque d’originalité dans ce « Evil Dead Burn ».
Les Inrockuptibles
Pour la première fois depuis sa création, la saga Evil Dead tourne en rond. L’esthétique à la fois crade et stylisée, les motifs, lieux et mécaniques narratives (la maison isolée, le lac, la tronçonneuse) sont ressassés jusqu’à l’épuisement, et ce sans jamais retrouver le niveau de malice, de générosité et d’intensité du film de 2013.
Libération
Le nouveau volet de la franchise d’horreur, réalisé par le Français Sébastien Vanicek, s’écule dans l’écriture et au contact de personnages irritants.