Note moyenne
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Démarrage un peu lent mais on se doute qu'il va se passer quelque chose. Et puis soudain tout bascule, tout explose ! L'acion s'emballe avec quand même un bon côté comique ! C'est drôle et (un peu) gore en même temps et on découvre une situation lunaire dans la petite ville en apparence très tranquille de Normal, Minnesota. Les méchants ne sont pas ceux que l'on imaginait !
Un film moyen action ultra banal a voir une fois dans ca vie d'auteur critique mais rien d'autre dire
Bob Odenkirk est très à l'aise dans ce genre de production où la violence est graphique et amusante.
Bob Odenkirk qui s'éclate depuis Better Call Saul, il vit sa meilleure vie, pour notre plus grand plaisir. Dans la lignée des Nobody
Bonne petite série B drôle ambiance "Fargo" en plus sanglant. C'est rythmé (90 minutes environ), idéal pour se changer les idées et passer un bon moment de détente.
Le shérif Ulysses est muté temporairement dans la paisible ville de Normal loin de ses problèmes conjugaux et de ses échecs professionnels, mais cette ville n'a de normal que son nom... Le scénariste Derek Kolstad retrouve Bob Odenkirk et comme dans "Nobody", un cadre de vie tranquille devient le théâtre d'une situation qui dégénère complètement avec ici des ennemis et des alliés inattendus. Si Ben Wheatley fait moins bien qu'Ilya Naishuller derrière la caméra avec un film beaucoup moins jouissif et divertissant, "Normal" reste un petit film appréciable avec des personnages décalés, une violence explicite, de l'humour noir, des morts amusantes et des fusillades explosives avec un arsenal varié. Bref, un film fun à suivre.
Nobody in Normal, where everybody isn't (normal, not nobody)
Sympa. Et surtout porté par un Bob Odenkirk qui semble avoir définitivement trouvé une seconde jeunesse dans les rôles de types fatigués mais dangereusement compétents après Nobody, le reste des têtes connues s'apparantant plus à des clins d'oeils pour des personnages bien fades.
Après Nobody donc : Normal.
Encore une fois, Odenkirk fait le boulot. Moins dans la brutalité sèche que dans Nobody, moins dans le cassage de gueules méthodique, mais avec cette même capacité à incarner un personnage qui semble profondément se foutre du monde autour de lui. Sauf qu’ici, ce détachement est différent. Plus froid. Plus usé. Comme un homme qui n’attend plus grand-chose de la vie mais qui continue malgré tout à avancer, avec de la neige jusqu’aux genoux.
Shérif intérimaire dans une petite ville du Minnesota ensevelie sous le froid et les non-dits, il comprend rapidement que quelque chose cloche. Et ce n’est pas son petit doigt qui va le lui dire… mais plutôt ceux de deux autres personnages qui viennent raccrocher les wagons d’une intrigue lorgnant clairement du côté de Hot Fuzz de Edgar Wright.
Mais la comparaison s’arrête malheureusement assez vite.
Parce que si Normal avance tambours battants, entre fusillades, arsenal généreux et quelques armes improvisées bien senties, il lui manque cette étincelle d'originallité et surtout cette écriture au cordeau qui faisait de Hot Fuzz un pastiche-hommage si jubilatoire. Ici, les personnages restent fonctionnels pour la plupart et l’action, bien que nerveuse et efficace, peine à réellement marquer les esprits en dehors de quelques petites boucheries improvisées.
Le film reste néanmoins agréable grâce à son rythme, son ambiance enneigée réussie et surtout grâce à Odenkirk, toujours capable de donner du relief à des héros qui pourraient facilement n’être que de vieux clichés ambulants.
Un thriller d’action solide donc, jamais désagréable, parfois drôle, mais qui manque d’un vrai grain d'orignalité (pardon d'originalité) pour réussir à s'extirper durablement du congélateur, bac du bas, celui des “petits films du dimanche soir”.
Sympa. Et surtout porté par un Bob Odenkirk qui semble avoir définitivement trouvé une seconde jeunesse dans les rôles de types fatigués mais dangereusement compétents après Nobody, le reste des têtes connues s'apparantant plus à des clins d'oeils pour des personnages bien fades.
Après Nobody donc : Normal.
Encore une fois, Odenkirk fait le boulot. Moins dans la brutalité sèche que dans Nobody, moins dans le cassage de gueules méthodique, mais avec cette même capacité à incarner un personnage qui semble profondément se foutre du monde autour de lui. Sauf qu’ici, ce détachement est différent. Plus froid. Plus usé. Comme un homme qui n’attend plus grand-chose de la vie mais qui continue malgré tout à avancer, avec de la neige jusqu’aux genoux.
Shérif intérimaire dans une petite ville du Minnesota ensevelie sous le froid et les non-dits, il comprend rapidement que quelque chose cloche. Et ce n’est pas son petit doigt qui va le lui dire… mais plutôt ceux de deux autres personnages qui viennent raccrocher les wagons d’une intrigue lorgnant clairement du côté de Hot Fuzz de Edgar Wright.
Mais la comparaison s’arrête malheureusement assez vite.
Parce que si Normal avance tambours battants, entre fusillades, arsenal généreux et quelques armes improvisées bien senties, il lui manque cette étincelle d'originallité et surtout cette écriture au cordeau qui faisait de Hot Fuzz un pastiche-hommage si jubilatoire. Ici, les personnages restent fonctionnels pour la plupart et l’action, bien que nerveuse et efficace, peine à réellement marquer les esprits en dehors de quelques petites boucheries improvisées.
Le film reste néanmoins agréable grâce à son rythme, son ambiance enneigée réussie et surtout grâce à Odenkirk, toujours capable de donner du relief à des héros qui pourraient facilement n’être que de vieux clichés ambulants.
Un thriller d’action solide donc, jamais désagréable, parfois drôle, mais qui manque d’un vrai grain d'orignalité (pardon d'originalité) pour réussir à s'extirper durablement du congélateur, bac du bas, celui des “petits films du dimanche soir”.
Vu à Montréal.
Imaginez un mélange entre la mythique série anthologique « Fargo » (ou le film dont elle est tirée) et un vigilante ou revenge movie comme le cinéma d’exploitation parfois régressif nous en offre tant. « Normal » c’est exactement cela. C’est pensé, écrit, produit et tourné pour être cela et, dans le genre, c’est plutôt réussi dans le genre. On a donc le décor posé : une petite ville enneigée dans le Minnesota avec des malfrats et des habitants lambda ainsi qu’une tonalité à l’humour pince-sans-rire, décalée mais pas trop pour rester plausible. C’est l’héritage du film des frères Coen et de la série de Noah Hawley. Et c’est donc mixé avec le parcours d’un quidam ordinaire joué par Bob Odenkirk qui va se muer un homme d’action et qui va défourailler du méchant avec tout ce qui lui passe entre les mains. Ça c’est le côté « Equalizer » ou autre film du même acabit. La note d’intention ne va pas plus loin et elle est exécutée avec une efficacité indéniable. On n’aurait vraiment pas imaginé Odenkirk, le fameux avocat véreux de « Breaking Bad » et « Better call Saul » à la soixantaine bien tassée, prendre le chemin de Liam Neeson et devenir un tel héros musclé. Mais, comme l’ont montré « Nobody » et sa suite et désormais ce film, cela lui va plutôt bien avec sa tête sympathique et sa bonhommie tranquille.
En revanche, on est plus étonné de retrouver le réalisateur britannique Ben Weathley ici. On l’avait découvert avec le tétanisant et nihiliste thriller satanique « Kill List » qui faisait froid dans le dos. Et, depuis, il a aussi bien enchaîné bizarrerie conceptuelle (« High Rise »), film indépendant horrifique (« Touristes ») que blockbuster débile (« En eaux troubles 2 »). Le revoir à la tête d’un film d’action lambda et humble comme celui-ci fait plaisir car c’est avec une maîtrise exemplaire qu’il s’acquitte de la tâche. En honnête faiseur et artisan qui ne cherche pas à en mettre plein la vue, juste donner du plaisir aux afficionados de ce type de cinéma. L’action est ici bien filmée et impressionnante comme il faut tout en sachant être variée. Le fait de faire de chaque habitant de la petite ville une menace potentielle est une excellente idée, ici parfaitement optimisée. L’intrigue démarre vite mais sans précipitation non plus et s’avère plus originale qu’elle n’y paraît de prime abord. C’est court, distrayant et simple (sans être simpliste pour autant). Voilà donc une petite série B d’action honnête qui remplit son contrat sans nous transcender mais avec ce qu’il faut pour briller. Ni plus, ni moins.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Imaginez un mélange entre la mythique série anthologique « Fargo » (ou le film dont elle est tirée) et un vigilante ou revenge movie comme le cinéma d’exploitation parfois régressif nous en offre tant. « Normal » c’est exactement cela. C’est pensé, écrit, produit et tourné pour être cela et, dans le genre, c’est plutôt réussi dans le genre. On a donc le décor posé : une petite ville enneigée dans le Minnesota avec des malfrats et des habitants lambda ainsi qu’une tonalité à l’humour pince-sans-rire, décalée mais pas trop pour rester plausible. C’est l’héritage du film des frères Coen et de la série de Noah Hawley. Et c’est donc mixé avec le parcours d’un quidam ordinaire joué par Bob Odenkirk qui va se muer un homme d’action et qui va défourailler du méchant avec tout ce qui lui passe entre les mains. Ça c’est le côté « Equalizer » ou autre film du même acabit. La note d’intention ne va pas plus loin et elle est exécutée avec une efficacité indéniable. On n’aurait vraiment pas imaginé Odenkirk, le fameux avocat véreux de « Breaking Bad » et « Better call Saul » à la soixantaine bien tassée, prendre le chemin de Liam Neeson et devenir un tel héros musclé. Mais, comme l’ont montré « Nobody » et sa suite et désormais ce film, cela lui va plutôt bien avec sa tête sympathique et sa bonhommie tranquille.
En revanche, on est plus étonné de retrouver le réalisateur britannique Ben Weathley ici. On l’avait découvert avec le tétanisant et nihiliste thriller satanique « Kill List » qui faisait froid dans le dos. Et, depuis, il a aussi bien enchaîné bizarrerie conceptuelle (« High Rise »), film indépendant horrifique (« Touristes ») que blockbuster débile (« En eaux troubles 2 »). Le revoir à la tête d’un film d’action lambda et humble comme celui-ci fait plaisir car c’est avec une maîtrise exemplaire qu’il s’acquitte de la tâche. En honnête faiseur et artisan qui ne cherche pas à en mettre plein la vue, juste donner du plaisir aux afficionados de ce type de cinéma. L’action est ici bien filmée et impressionnante comme il faut tout en sachant être variée. Le fait de faire de chaque habitant de la petite ville une menace potentielle est une excellente idée, ici parfaitement optimisée. L’intrigue démarre vite mais sans précipitation non plus et s’avère plus originale qu’elle n’y paraît de prime abord. C’est court, distrayant et simple (sans être simpliste pour autant). Voilà donc une petite série B d’action honnête qui remplit son contrat sans nous transcender mais avec ce qu’il faut pour briller. Ni plus, ni moins.
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Nommé temporairement après le décès du précédent shérif, Ulysses prend ses fonctions à la tête des forces de l'ordre de Normal, une petite ville du Minnesota où la criminalité se résume à des disputes anodines entre voisins. Mais un événement inattendu va faire voler en éclats cette tranquillité apparente...
Et si Ben Wheatley avait enfin trouvé son registre de prédilection ? Dans une filmographie éclectique où le cinéaste paraît s'épanouir dans la variété de récits que peut lui offrir le cinéma de genre (des pérégrinations meurtrières de "Kill List" au fantastique écologique avec "In The Earth" en passant par l'horreur dystopique de "High-Rise" ou même... les gros requins de "En Eaux Très Troubles", oui, ça aussi, c'est de lui), on avait adoré le trop méconnu "Free Fire", un huis-clos de gangsters armés jusqu'aux dents se retrouvant le temps d'une funeste nuit enfermés dans un hangar. Entre humour noir et thriller violent, Wheatley avait signé en effet un de ses meilleurs films avant de repartir s'essayer à d'autres sous-genres pour des résultats plus ou moins concluants.
Heureusement, le revoilà aujourd'hui avec "Normal", un long-métrage de la même trempe, au pitch fort amusant de petite ville gangrenée jusqu'à la moelle par la corruption qu'un Bob Odenkirk, incarnation physique de la normalité humaine (mais ici sans compétences de combattant surdoué à la "Nobody"), va révéler au grand jour et en éliminer les acteurs avec un vrai panache sanglant.
Emballé en à peine 1h30 pour ne pas laisser la place au moindre temps mort (comme "Free Fire" d'ailleurs) , "Normal" nous installe en effet dans le quotidien de ce nouveau shérif ayant semble-t-il trouvé sa place au sein de la routine de cette ville (et qui y noie son mal-être traumatique)... et fait ensuite littéralement exploser cette façade arborée par ses habitants en dévoilant leurs vrais visages prêts à tout pour maintenir leur mode de vie enracinée dans la criminalité. Jouant complètement sur le décalage absurde entre les figures caricaturales de banalité de ses habitants (le casting est parfaitement choisi en ce sens) et les coups de sang féroces dont ils font preuve pour tenter d'éliminer le parasite que représente Ulysses à l'intérieur de leur système bien établi, le film vire au bon gros défouloir franchement entraînant, jamais avare en exécutions grand-guignolesques et gros calibres pour les accomplir (le dernier acte offre de surcroît une cerise sur la gâteau particulièrement réjouissante en la matière).
Mené par un génial Bob Odenkirk (pléonasme), le film témoigne aussi souvent de la patte d'un auteur bien plus inspiré que celle plus habituelle -et parfois plus formatée- derrière d'autres productions d'action à l'humour amer du même type en se permettant notamment de nommer son héros Ulysses (et sa femme absente Penny) pour coller au mythe du héros ici en errance de lui-même ou en se dotant de quelques élans de critique sociétale vis-à-vis des petites villes américaines abandonnées à une faillite inévitable par les autorités américaines.
Certes, "Normal" n'a pas la prétention d'être une anomalie cinématographique mais juste de faire diablement bien son job en sa catégorie et, avec un Ben Wheatley en chef d'orchestre idoine et plus expérimenté que la moyenne pour le diriger, il le fait avec la manière, les explosions violentes et les grands sourires complices qui vont avec. On est plus que preneur.
Et si Ben Wheatley avait enfin trouvé son registre de prédilection ? Dans une filmographie éclectique où le cinéaste paraît s'épanouir dans la variété de récits que peut lui offrir le cinéma de genre (des pérégrinations meurtrières de "Kill List" au fantastique écologique avec "In The Earth" en passant par l'horreur dystopique de "High-Rise" ou même... les gros requins de "En Eaux Très Troubles", oui, ça aussi, c'est de lui), on avait adoré le trop méconnu "Free Fire", un huis-clos de gangsters armés jusqu'aux dents se retrouvant le temps d'une funeste nuit enfermés dans un hangar. Entre humour noir et thriller violent, Wheatley avait signé en effet un de ses meilleurs films avant de repartir s'essayer à d'autres sous-genres pour des résultats plus ou moins concluants.
Heureusement, le revoilà aujourd'hui avec "Normal", un long-métrage de la même trempe, au pitch fort amusant de petite ville gangrenée jusqu'à la moelle par la corruption qu'un Bob Odenkirk, incarnation physique de la normalité humaine (mais ici sans compétences de combattant surdoué à la "Nobody"), va révéler au grand jour et en éliminer les acteurs avec un vrai panache sanglant.
Emballé en à peine 1h30 pour ne pas laisser la place au moindre temps mort (comme "Free Fire" d'ailleurs) , "Normal" nous installe en effet dans le quotidien de ce nouveau shérif ayant semble-t-il trouvé sa place au sein de la routine de cette ville (et qui y noie son mal-être traumatique)... et fait ensuite littéralement exploser cette façade arborée par ses habitants en dévoilant leurs vrais visages prêts à tout pour maintenir leur mode de vie enracinée dans la criminalité. Jouant complètement sur le décalage absurde entre les figures caricaturales de banalité de ses habitants (le casting est parfaitement choisi en ce sens) et les coups de sang féroces dont ils font preuve pour tenter d'éliminer le parasite que représente Ulysses à l'intérieur de leur système bien établi, le film vire au bon gros défouloir franchement entraînant, jamais avare en exécutions grand-guignolesques et gros calibres pour les accomplir (le dernier acte offre de surcroît une cerise sur la gâteau particulièrement réjouissante en la matière).
Mené par un génial Bob Odenkirk (pléonasme), le film témoigne aussi souvent de la patte d'un auteur bien plus inspiré que celle plus habituelle -et parfois plus formatée- derrière d'autres productions d'action à l'humour amer du même type en se permettant notamment de nommer son héros Ulysses (et sa femme absente Penny) pour coller au mythe du héros ici en errance de lui-même ou en se dotant de quelques élans de critique sociétale vis-à-vis des petites villes américaines abandonnées à une faillite inévitable par les autorités américaines.
Certes, "Normal" n'a pas la prétention d'être une anomalie cinématographique mais juste de faire diablement bien son job en sa catégorie et, avec un Ben Wheatley en chef d'orchestre idoine et plus expérimenté que la moyenne pour le diriger, il le fait avec la manière, les explosions violentes et les grands sourires complices qui vont avec. On est plus que preneur.
Un film déjanté comme on les aime. Le rythme, l’intrigue, l’ambiance. J’ai passé un bon moment avec ce film.
Vu en VOD. Une sorte de Nobody 3 a la sauce John Wick et Fargo. Drole et violent malgre un final un peu anti climatic.
Un film dans la droite lignée de Nobody, Odenkirk est égal à lui même et conserve son flegme et son humour alors que les corps s'entassent
Quand «Fargo» (en moins bien) croise «Hot Fuzz» (en moins bien), avec un peu de «Nobody» dedans.
Bref, sympatoche et frustrant, ça se laisse regarder pour ce que c'est. 5,5/10.
Bref, sympatoche et frustrant, ça se laisse regarder pour ce que c'est. 5,5/10.
Je l’ai vu en streaming car déjà dispo aux US.
Le film est très film Netflix, c’est vraiment pas dingue.
Le film est très film Netflix, c’est vraiment pas dingue.
Bon film avec notre bon vieux Goodman aka Bob, qui comme d'habitude a su nous offrir d'agréables scènes d'actions, tout en donnant un ton plus léger au film de par la comédie qu'on peut y trouver.
Un agréable visionnage que je recommande ;)
Un agréable visionnage que je recommande ;)
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