Orphelin
Note moyenne
2,7
23 titres de presse
  • Femme Actuelle
  • Abus de Ciné
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Positif
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • La Tribune Dimanche
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Première
  • Sud Ouest

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

23 critiques presse

Femme Actuelle

par La rédaction

La poésie de L'image porte le récit avec une grâce émouvante, et Grégory Gadebois trouve ici un rôle marquant, qui fait rayonner son talent au-delà del’HexagonE.

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Grâce au choix des couleurs, au travail sur les décors, Lazlo Nemes crée un parallèle entre l’état émotionnel de son personnage, et ces lieux oppressés sans lumière, où l’oppression règne à nouveau.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Le spectateur est comme l’enfant du film, qui observe le monde à travers le voile des rideaux, ou une vitre sale opacifiée, qui brouille les contours de sa vision : tout grisonne, sombre, sans lumière franche.

Ecran Large

par Antoine Desrues

S’il est un peu trop embourbé dans sa myriade de sous-intrigues, Orphelin prouve que le cinéma de László Nemes a, au-delà de sa virtuosité, une impressionnante harmonie.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

L'Obs

par Guillaume Loison

Un duel presque biblique qui tire vers une allégorie du pouvoir totalitaire de ces années noires où l’obsession du contrôle sangle jusqu’au film lui-même. Au point qu’on se demande pour quelle raison exacte Nemes fabrique un tel objet figé dans ce passé, par-delà le seul plaisir du jeu.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Un film à la mise en scène virtuose qui étouffe un peu l’émotion.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Exercice de mise en scène à la fois brillant et asphyxiant.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par N.C.

Inspiré directement de l'histoire familiale de Nemes, Orphelin explore avec finesse la révélation traumatique d'une identité cachée.

Le Monde

par J. Ma.

La situation d’Orphelin s’y inscrit pleinement, entre le destin d’un jeune garçon révolté, auquel on demande de changer d’identité à un âge où cette dernière est déjà soumise à des turbulences, et le sort d’un pays dont l’insurrection vient d’être muselée par la dictature soviétique et qui se voit lâché par le monde entier.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

László Nemes ne convainc pas totalement avec ce récit d’apprentissage hautement formaliste mais trop froid.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Clément Colliaux

Le nouveau long métrage du réalisateur du "Fils de Saul" se laisse enfermer dans le carcan terne et académique du film historique.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Grégory Valens

Avec ce récit d'initiation nerveux et captivant où les découvertes successives du héros révèlent autant de fractures dans la société hongroise d'après-guerre, Lâszlô Nemes poursuit une œuvre métaphorique dans laquelle quête d'identité et besoin d'échapper à l'enfermement sont intimement liés.

Télérama

par Jacques Morice

Après avoir fasciné, Orphelin finit par lasser.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

Si Orphelin ne possède pas la force de frappe du premier long-métrage de Nemes, il offre l’intérêt d’une œuvre utile par son message historique et touchante par son étude psychologique des traumatismes consécutifs aux conflits armés.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Élie Raufaste

Le premier tiers tâtonnant de cette histoire est peut-être ce que Nemes a fait de mieux, parce que son talent de metteur en scène et son fétichisme rétro s’y déploient généreusement, donnant l’impression grisante de voir s’animer un monde magiquement tiré d’un fonds d’archives. Pas d’aveuglement décrété, mais une perception d’enfance, qui passe tout au filtre déformant des émotions et se fraye un chemin à travers les cloisons, les zones d’ombres, les vitres embuées.

Critikat.com

par Marin Gérard

Le film parachève la mutation de László Nemes en auteur au trait empesé.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Tribune Dimanche

par La rédaction

Certes, le cinéaste y déploie son indéniable talent de mise en scène, mais cette quête d’identité qui devrait nous toucher reste confinée dans une ambiance que menace sans cesse un académisme étouffant.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Figaro

par Jean-Christophe Buisson

C’est ce qu’on appelle un film sur le fil. Ou, si l’on voulait être désagréable, un film hésitant de bout en bout.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par S.B.

Une fois de plus, on est bluffé par la mise en scène et la photographie (sa façon d’éclairer le visage de ses acteurs est stupéfiante), un peu moins par l’intrigue confuse et sa manière de se tenir à distance des émotions, ce qui nous empêche d’éprouver de l’empathie pour ses personnages.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Point

par Florence Colombani

Le talent de Nemes se laisse percevoir par moments (...) mais trop souvent le film souligne ses effets (...) et, avec sa reconstitution bien léchée, son image trop soignée, Orphelin s’enfonce dans l’académisme.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Maud Tenda

Le cinéaste semble se cramponner à un désir de grand mélodrame populaire sans pour autant renoncer à une écriture auctoriale extrêmement dense, qui fait malheureusement perdre au film un peu de sa substance.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Première

par Frédéric Foubert

C’est le récit qui rebute, trop monotone, plombé par ses relents surannés de mélo d’après-guerre. Le film d’un cinéaste en quête d’un deuxième souffle.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Julien Rousset

Le brio formel sombre dans un dolorisme démonstratif. Au début, on est ému. À la fin, on suffoque.

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