Note moyenne
2,7
23 titres de presse
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Femme Actuelle
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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La Tribune Dimanche
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Première
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
La poésie de L'image porte le récit avec une grâce émouvante, et Grégory Gadebois trouve ici un rôle marquant, qui fait rayonner son talent au-delà del’HexagonE.
Abus de Ciné
Grâce au choix des couleurs, au travail sur les décors, Lazlo Nemes crée un parallèle entre l’état émotionnel de son personnage, et ces lieux oppressés sans lumière, où l’oppression règne à nouveau.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le spectateur est comme l’enfant du film, qui observe le monde à travers le voile des rideaux, ou une vitre sale opacifiée, qui brouille les contours de sa vision : tout grisonne, sombre, sans lumière franche.
Ecran Large
S’il est un peu trop embourbé dans sa myriade de sous-intrigues, Orphelin prouve que le cinéma de László Nemes a, au-delà de sa virtuosité, une impressionnante harmonie.
L'Obs
Un duel presque biblique qui tire vers une allégorie du pouvoir totalitaire de ces années noires où l’obsession du contrôle sangle jusqu’au film lui-même. Au point qu’on se demande pour quelle raison exacte Nemes fabrique un tel objet figé dans ce passé, par-delà le seul plaisir du jeu.
La Croix
Un film à la mise en scène virtuose qui étouffe un peu l’émotion.
La Voix du Nord
Exercice de mise en scène à la fois brillant et asphyxiant.
Le Dauphiné Libéré
Inspiré directement de l'histoire familiale de Nemes, Orphelin explore avec finesse la révélation traumatique d'une identité cachée.
Le Monde
La situation d’Orphelin s’y inscrit pleinement, entre le destin d’un jeune garçon révolté, auquel on demande de changer d’identité à un âge où cette dernière est déjà soumise à des turbulences, et le sort d’un pays dont l’insurrection vient d’être muselée par la dictature soviétique et qui se voit lâché par le monde entier.
Les Fiches du Cinéma
László Nemes ne convainc pas totalement avec ce récit d’apprentissage hautement formaliste mais trop froid.
Libération
Le nouveau long métrage du réalisateur du "Fils de Saul" se laisse enfermer dans le carcan terne et académique du film historique.
Positif
Avec ce récit d'initiation nerveux et captivant où les découvertes successives du héros révèlent autant de fractures dans la société hongroise d'après-guerre, Lâszlô Nemes poursuit une œuvre métaphorique dans laquelle quête d'identité et besoin d'échapper à l'enfermement sont intimement liés.
Télérama
Après avoir fasciné, Orphelin finit par lasser.
aVoir-aLire.com
Si Orphelin ne possède pas la force de frappe du premier long-métrage de Nemes, il offre l’intérêt d’une œuvre utile par son message historique et touchante par son étude psychologique des traumatismes consécutifs aux conflits armés.
Cahiers du Cinéma
Le premier tiers tâtonnant de cette histoire est peut-être ce que Nemes a fait de mieux, parce que son talent de metteur en scène et son fétichisme rétro s’y déploient généreusement, donnant l’impression grisante de voir s’animer un monde magiquement tiré d’un fonds d’archives. Pas d’aveuglement décrété, mais une perception d’enfance, qui passe tout au filtre déformant des émotions et se fraye un chemin à travers les cloisons, les zones d’ombres, les vitres embuées.
Critikat.com
Le film parachève la mutation de László Nemes en auteur au trait empesé.
La Tribune Dimanche
Certes, le cinéaste y déploie son indéniable talent de mise en scène, mais cette quête d’identité qui devrait nous toucher reste confinée dans une ambiance que menace sans cesse un académisme étouffant.
Le Figaro
C’est ce qu’on appelle un film sur le fil. Ou, si l’on voulait être désagréable, un film hésitant de bout en bout.
Le Journal du Dimanche
Une fois de plus, on est bluffé par la mise en scène et la photographie (sa façon d’éclairer le visage de ses acteurs est stupéfiante), un peu moins par l’intrigue confuse et sa manière de se tenir à distance des émotions, ce qui nous empêche d’éprouver de l’empathie pour ses personnages.
Le Point
Le talent de Nemes se laisse percevoir par moments (...) mais trop souvent le film souligne ses effets (...) et, avec sa reconstitution bien léchée, son image trop soignée, Orphelin s’enfonce dans l’académisme.
Les Inrockuptibles
Le cinéaste semble se cramponner à un désir de grand mélodrame populaire sans pour autant renoncer à une écriture auctoriale extrêmement dense, qui fait malheureusement perdre au film un peu de sa substance.
Première
C’est le récit qui rebute, trop monotone, plombé par ses relents surannés de mélo d’après-guerre. Le film d’un cinéaste en quête d’un deuxième souffle.
Sud Ouest
Le brio formel sombre dans un dolorisme démonstratif. Au début, on est ému. À la fin, on suffoque.