Note moyenne
3,3
26 titres de presse
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Elle
-
Franceinfo Culture
-
L'Obs
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Ouest France
-
Paris Match
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Femme Actuelle
-
La Septième Obsession
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Sud Ouest
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
La Croix
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Positif
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film est porté par sa mise en scène audacieuse et son utilisation saisissante des archives.
Elle
Alternant archives en noir et blanc, fiction en couleur et scènes miniatures avec des figurines en argile (...) Rithy Panh signe un récit politique glacial et déchirant sur le cauchemar vécu par le peuple cambodgien.
Franceinfo Culture
Avec ce nouveau film, le réalisateur cambodgien ajoute une pierre à son travail de mémoire dans un geste cinématographique d'une grande liberté, qui diffuse dans le cœur du spectateur une onde glaciale, salutaire en ces temps de guerres assassines et de radicalisation politique.
L'Obs
Si, pour restituer ce récit d’une tuerie de masse au nom d’une idéologie mortifère, qui rêvait d’égalité et n’entraîna que destruction, l’auteur de l’Image manquante (2013) s’arc-boute sur l’essai de la journaliste américaine, il choisit d’édifier une "fiction documentaire", appellation sommaire pour un film protéiforme, somme de ses précédents travaux.
La Voix du Nord
Rithy Panh happe notre conscience dans un nouveau chapitre de sa monumentale œuvre de mémoire.
Le Dauphiné Libéré
Rithy Panh rouvre les cicatrices mentales et physiques de l’histoire violente du Cambodge pendant le régime des Khmers rouges, dans les années 1970, sous l’angle de la propagande et du musellement de la presse.
Le Journal du Dimanche
Un film d’une remarquable cohérence sur le regard et l’aveuglement, sujet dépassant le seul génocide cambodgien.
Le Parisien
Un drame subtil et saisissant.
Le Point
Rithy Panh mêle images documentaires, plans avec des maquettes et des figurines de terre cuite (comme dans son documentaire L'Image manquante) et scènes jouées par les comédiens. Un film puissant et bouleversant.
Ouest France
Rithy Panh, toujours plus inspiré avec la forme documentaire, parvient toutefois par cette fiction à rendre prégnante une violence sourde qui s'obstine à rester hors-champ.
Paris Match
Interprété avec conviction, mélangeant les registres d’images, Rendez-vous avec Pol Pot glace le sang en nous renvoyant le reflet de notre époque pré-révolutionnaire.
aVoir-aLire.com
Rendez-vous avec Pol Pot est une odyssée aussi magnifique que terrifiante au cœur du génocide abominable perpétré pendant des années par le régime des Khmers Rouges. Une œuvre importante et saisissante pour ne jamais oublier.
Cahiers du Cinéma
Mais comment figurer la cécité face à une situation elle-même immontrable ? La fiction sert ici à révéler le manque documentaire, mais aussi l’absence d’action ou de combat possibles lorsque tout est faux-semblant et que la réalité n’a plus prise.
Critikat.com
Au sein de ce dispositif inégal, c'est la part réservée aux archives qui s'avère la plus bouleversante et convaincante.
Femme Actuelle
Par la suggestion et le contournement, Rithy Panh exprime bien l'atrocité de l'époque, avec l'élégance de ne pas en faire un spectacle complaisant.
La Septième Obsession
Rithy Panh compose une fresque politique (les désillusions, les trahisons), tragique (la rencontre avec Pol Pot en forme d’acmé opératique est magnifique) et "romanesque" dans sa manière de brûler à la lumière impitoyable de la réalité les illusions dans lesquelles se baignèrent certains bien-pensants occidentaux de l’époque.
Le Monde
Le cinéaste Rithy Panh poursuit son travail sur les massacres perpétrés par les Khmers rouges en multipliant excessivement les registres.
Les Fiches du Cinéma
Une reconstitution utile, parfois gracieuse, souvent trop appliquée.
Sud Ouest
Un récit sobre, libre, marquant. Son ressort passionnant tient dans la façon dont chacun des personnages se positionne face au sinistre écran de fumée de la propagande.
Télé Loisirs
À travers une mise en scène maîtrisée et inventive, portée par un trio de comédiens talentueux et crédible, le film nous embarque dans l'effroyable réalité du génocide perpétré par le pouvoir en place. Une œuvre forte, mais qui souffre de longueurs sur la fin.
Télérama
Le réalisateur de L’Image manquante ausculte, à travers la fiction, la terreur khmère au Cambodge. Il en tire un film inattendu, qui mêle habilement différents registres.
La Croix
Dans son nouveau film, Rithy Panh continue à documenter le génocide cambodgien, mais en passant pour la première fois par la fiction, pour faire l’éloge du journalisme d’investigation face à l’aveuglement idéologique. Un propos desservi par un alliage bancal de scènes jouées, d’archives et d’animation.
Les Inrockuptibles
L’obsédante quête de l’image manquante du cinéaste s’encombre d’une lourdeur regrettable.
Libération
Inspiré d’une histoire vraie, le film suit des Occidentaux dans le Cambodge des Khmers rouges à travers un mélange sans ferveur de fiction, d’archives et de reconstitutions.
Positif
D'un point de vue scénaristique et esthétique, une direction nette manque à cette nouvelle entreprise.
Première
On est certain de peu de choses dans ce film, dans lequel le mélange fiction-images d’archives fonctionne mal, mais on est sûr qu’il aurait gagné en intensité s’il s’était concentré sur Pol Pot et nous avait épargné toute une phase de découverte de l’envers du décor.