C'est à partir d'un deuil mais surtout d'une imposture que se lie une amitié entre Roman et Dennis. Ce drame montre le mal être, la solitude extrême jusqu'à s'inventer une vie et le fait d'envier l'autre n'est pas aurait pu attendre un peu plus de développement et la fin, probablement ouverte, est un peu soudaine. En outre, les confessions sur les souvenirs du passé amènent une certaine lourdeur et lenteur au récit. Une mention pour l'interprétation de D. O'Brien.
James Sweeney se retrouve derrière et devant la caméra, et nous livre une triple performance à la fois de réalisation, d’écriture et aussi de part son jeu complètement glaçant voir perturbant
Un récit que je qualifierais de doux-amer mais clairement plus amer qu’autre chose, voir carrément tordu par moments, c’est une intrigue sur le thème du deuil qui est assez unique en son genre et j’étais fasciné par la façon de mettre en place cette histoire
T’ajoutes à ça la performance névrosée d’un Dylan O’brien clairement trop talentueux et obsédé par les Sims, et t’obtiens là un des tous meilleurs films de l’année selon moi