Note moyenne
2,6
8 titres de presse
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La Tribune Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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L'Obs
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Nice-Matin
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Abus de Ciné
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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La Tribune Dimanche
Dans Cap Farewell, elle [l'actrice, Noée Abita] incarne autant une Mère Courage qu’un objet de désir aux yeux d’hommes à leur crépuscule, une post-adolescente en butte à une histoire familiale désespérante, jeune femme enferrée dans une tragédie dont elle entend bien arrêter le cours pour offrir à sa fille et à elle-même une liberté lumineuse.
Les Fiches du Cinéma
Un thriller solaire au féminin sur le pardon et la seconde chance.
L'Obs
Un rien prévisible dans son déroulement, ce polar de la dernière chance, écrasé par le ciel bas du nord de l’Europe, se voit malgré tout emporté par une distribution aux tonalités multiples et complémentaires.
Nice-Matin
De la même manière, si les seconds rôles sont basés sur des archétypes assez communs : le petit ami imprévisible, la mère ultra-protectrice, le tonton mafieux… l’interprétation d’acteurs comme Olivier Gourmet insuffle la crédibilité nécessaire pour qu’on croie à ce Cap Farewell, qui, sans révolutionner le genre, se suit sans mal.
Télérama
Un beau portrait de femme dans un polar plaisant.
Le Journal du Dimanche
Néanmoins sauvé par le magnétisme et la justesse de son héroïne, incarnée par l’excellente Noée Abita, ce "Cap Farewell" navigue dans des eaux bien trop floues pour que l’on embarque réellement.
Abus de Ciné
Seule Noée Abita surnage et livre une prestation intense et subtile. Cela en devient encore plus frustrant : comment un tel jeu et un tel personnage peuvent-ils être à ce point gâchés par tout le reste ?
Première
Vanja d’Alcantara (Le Cœur régulier) essaie d’insuffler une ambiance de néo-noir à ce récit d’émancipation au féminin qui, malgré son casting remarquable (Noée Abita, Olivier Gourmet, Pascale Bussières) souffre d’un récit trop programmatique et de personnages trop enfermés dans des archétypes pour créer la moindre surprise. Et ses 1h48 tirent très vite en longueur.