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Une comédie typique des années 80, presque pièce de théâtre, avec à l'affiche son traditionnel duo de bras cassés (Jugnot/Auteuil) qui semble s'amuser dans cette histoire de hold-up qui ne casse pas des briques mais se laisse regarder pour son côté potache sans être forcément hilarant.
Quarante ans après sa sortie, l'intérêt est finalement autant dans le scénario que dans les images, avec l'évolution des mœurs, des objets du quotidien ou des styles vestimentaires.
Simple mais atteint son but.
Quarante ans après sa sortie, l'intérêt est finalement autant dans le scénario que dans les images, avec l'évolution des mœurs, des objets du quotidien ou des styles vestimentaires.
Simple mais atteint son but.
Efficace avec quelques bonnes idées dans le scénario. A voir au moins une fois. Efficace et plutôt rythmé pour l'époque.
Franchement très drôle. Et les meilleurs moments sont dans la banque surtout quand Anémone arrive.
Le partage de l'argent, les petits arrangements, les otages complaisants. On rigole vraiment souvent jusqu'à la boutade finale bien emmenée !!!!!
Un bon moment de rigolade.
Le partage de l'argent, les petits arrangements, les otages complaisants. On rigole vraiment souvent jusqu'à la boutade finale bien emmenée !!!!!
Un bon moment de rigolade.
Une réunion de grands noms du cinéma ne fait pas toujours un grand film. Pour 100 briques t’as plus rien … en est un exemple ! En effet, ce long-métrage a beau être signé Édouard Molinaro et posséder à son casting des acteurs comme Daniel Auteuil, Gérard Jugnot, Anémone, Isabelle Mergault, Jean-Pierre Castaldi ou Darry Cowl (ainsi que dans des petits rôles des apparitions de personnalités comme Guillaume Durand et de Patrice Laffont), il n’est pour autant pas un grand moment de comédie française. L’ensemble n’est pas très drôle et surtout n’est jamais crédible. De plus, il a extrêmement vieilli (on réalise notamment à quel point les actrices étaient systématiquement déshabillées à la moindre occasion dans le cinéma français de cette époque). Même si on ne s’ennuie pas réellement devant notamment grâce à son casting assez sympathique, Pour 100 briques t’as plus rien … est une œuvre finalement très décevante qui est loin de figurer parmi les fleurons de la comédie française des années 80.
J'aime bien ce genre de comédie française, un film a regarder tout simplement et en toute simplicité, Auteuil-Jugnot est un duo qui fonctionne très bien! Anémone joue également tres bien son rôle aussi.
Des gangsters aussi gentil, si ca pouvait encore exister en 2022 :)
A voir en famille facilement ;)
Des gangsters aussi gentil, si ca pouvait encore exister en 2022 :)
A voir en famille facilement ;)
Gérard Jugnot et Daniel Auteuil en pieds nickelés du hold-up. Parodie divertissante et un brin démago d’« Un après-midi de chien ». Sympathique.
Sous fond de crise économique, une comédie pas très distrayante et assez poussive portée par le duo Auteuil/Jugnot.
Sorti en 1982, vu en 2020, forcément il faut se remettre dans le contexte. Déjà Daniel Auteuil et Gérard Jugnot étaient brillants. Si bien que même 38 ans plus tard, ils nous emmènent dans leurs pitreries et on les suit bien volontiers. Les nostalgiques des années 1970 et début des années 1980 apprécieront aussi ces films dans lesquels on pouvait voir une paire de seins au cinéma sans crier au scandale. Mention spéciale à Elisa Servier et Isabelle Mergault. Et puis on s'amusera aussi d'entendre parler d'anciens francs, de téléphones filaires, de cigarettes dans les lieux publics, de fausses armes à feu comme jouets, de R18, de tubes cathodiques, d'énormes magnétoscopes à cassettes, etc. A (re)voir avec plaisir d'autant que le scénario est bien trouvé.
Des premiers plans qui mélangent tout, un casting attendu, une banque & une “apparition” de Darry Cowl : le genre de melting pot qui fait dire que la France est diversifiée alors qu’elle aime surtout pousser l’autodérision suffisamment loin pour qu’il semble superflu de le faire bien.
Le film tient la route dans son premier tiers car il sait exploiter la synergie Auteuil-Jugnot, quoique pas particulièrement étincelante & bien qu’elle soit meublée par une certaine obsession pour la nudité gratuite (si c’était censé être drôle ou provocateur, j’ai raté). Puis le basculement vers le genre policier s’opère & Molinaro parvient à faire miroiter les promesses de la parodie : le commissaire inapte & les otages qui deviennent complices, c’est un ultra-contrepied marrant pour ceux que Jugnot n’irrite pas (& dont je ne fais pas partie).
Mais cette rupture masque (pas longtemps) la volonté du réalisateur de nous plonger dans un huis clos prolongé reproduisant 100% des codes théâtraux & qui semble avoir été conçu spécialement pour Anémone & lui permettre de porter seule les dialogues. Au final, le temps passe vite parce qu’on est dans l’âge d’or de l’insouciance française au cinéma & que l’opus est le parangon de la prise au sérieux minimum : c’est une petite œuvre qui se donne le droit d’avoir un déroulé & une conclusion ronflants justement parce qu’elle est petite. Une propriété qui ne vieillit pas, au moins.
→ https://septiemeartetdemi.com/
Le film tient la route dans son premier tiers car il sait exploiter la synergie Auteuil-Jugnot, quoique pas particulièrement étincelante & bien qu’elle soit meublée par une certaine obsession pour la nudité gratuite (si c’était censé être drôle ou provocateur, j’ai raté). Puis le basculement vers le genre policier s’opère & Molinaro parvient à faire miroiter les promesses de la parodie : le commissaire inapte & les otages qui deviennent complices, c’est un ultra-contrepied marrant pour ceux que Jugnot n’irrite pas (& dont je ne fais pas partie).
Mais cette rupture masque (pas longtemps) la volonté du réalisateur de nous plonger dans un huis clos prolongé reproduisant 100% des codes théâtraux & qui semble avoir été conçu spécialement pour Anémone & lui permettre de porter seule les dialogues. Au final, le temps passe vite parce qu’on est dans l’âge d’or de l’insouciance française au cinéma & que l’opus est le parangon de la prise au sérieux minimum : c’est une petite œuvre qui se donne le droit d’avoir un déroulé & une conclusion ronflants justement parce qu’elle est petite. Une propriété qui ne vieillit pas, au moins.
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Une comédie de braquage par un duo de "bras cassés" qui démarre bien, et tient la route
jusqu'à ce qu'arrive Anémone en dame je sais tout qui n'a peur de rien. Ce n'est pas de sa faute,
son rôle est comme ça, mais ça fait partir le film en vrille.
Petite originalité de monter comme chacun sait que chacun est corruptible à son niveau.
jusqu'à ce qu'arrive Anémone en dame je sais tout qui n'a peur de rien. Ce n'est pas de sa faute,
son rôle est comme ça, mais ça fait partir le film en vrille.
Petite originalité de monter comme chacun sait que chacun est corruptible à son niveau.
Édouard Molinaro n'en est pas à son coup d'essai, c'est un grand pro qui l'a prouvé à maintes reprises dans le passé, et un des grands avantages des comédies de Molinaro, c'est qu'elles sont courtes. Son histoire est réglée généralement en 1h30 et ici encore plus rapidement...donc aucun point mort. Le trio Jugnot/Anemone/Auteuil marche du tonnerre, et c'est le cas aussi pour tout le reste des acteurs. Une superbe comédie que j'aime à revoir de temps en temps !
Je l'ai vue 100 fois étant petit. Donc aucune objectivité. Cependant c'est un film qui glisse comme une bonne BD. Des moments très drôles, se repasser la baffe en boucle vous assure un fou rire obligatoire.
Ce film est le marqueur d’une époque, celle du début des années 1980 : il y a une absence d’ambition assumée, une bonne humeur communicative et de la nudité – masculine et féminine - gratuite. Ce film se regarde avec plaisir à intervalles réguliers et déclenche toujours des fou-rires.
"Pas de panique, c’est un hold-up !". Plus jeune, j’ai dû voir ce film une bonne vingtaine de fois sans jamais m’en lasser. Revoir de nos jours cette comédie de boulevard d’Edouard Molinaro réunissant Gérard Jugnot et Daniel Auteuil ainsi qu'une sympathique brochette de seconds rôles, m’amuse et me fait toujours autant marrer.
Une petite comédie française sympathique et sans prétention. Deux chômeurs un peu losers tentent de braquer une banque en faisant une prise d’otages, jusqu’à ce que ces otages décident de leur venir en aide… Gérard Jugnot et Daniel Auteuil sont biens dans leur rôle de braqueurs inexpérimentés et gauches. Une comédie qui vaut aussi pour les apparitions des très jolies poitrines dévêtues d’Isabelle Mergault et d’Elisa Servier…
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