129 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
27 critiques spectateurs
5
0 critique
4
3 critiques
3
8 critiques
2
12 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
steevevo
11 abonnés
636 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 28 avril 2026
Ce western est curieux à plus d'un titre. Sa distribution d'abord. Très hétéroclite et pas toujours la plus judicieuse. Sont-ce les personnages un brin caricaturaux, la distribution internationale ou le jeu mal dégrossi de nos stars, de Sean Connery à B. B. ? Il y a aussi l'argument de départ pour très crédible où une brochette de nobles européens se résigne à affronter une tribu apache plutôt que de fuir, en dépit du bon sens. D'ailleurs, le scénario est constamment bancal dès le début où l'on laisse une comtesse partir à la chasse d'un Coyote seulement accompagnée d'un pauvre cow-boy. La mise en scène ensuite, maladroite, un peu mollassonne. Dmytryk a fait mieux. Malgré tout, ce n'est pas désagréable. Quelques scènes d'attaque bien troussées, la charme de Sean et Bardot, bien que mal employée. Enfin, on est bien loin du western spaghetti tout juste naissant.
Représentant de l'armée et instigateur d'un traité de paix avec les Indiens, le colonel Shalako met en garde un groupe d'aristocrates européens venus chasser sous le nez des Indiens. Insouciants et arrogants, les touristes endimanchés n'en font qu'à leur tête, les inconscients, et seront bienspoiler: punis à la fin. Sauf Brigitte Bardot, dans le rôle d'une comtesse, carrément, parce qu'elle est moins bête que ses amis et qu'elle est la probable future maitresse de Shalako. Ce western faiblard conçu pour le duo vedette Sean Connery-Brigitte Bardot ne rend pas service aux deux stars. Le premier compose un personnage commun et ne fera pas carrière dans le western, tandis que notre BB nationale, sous-employée dans un rôle insignifiant, sinon risible, ne fera pas carrière à Hollywood. Edward Dmytryk ne s'est pas foulé pour ce film de commande et n'a donné aucune valeur ajoutée à un scénario et à des personnages sans épaisseur. Ses deux vedettes s'ennuient manifestement, comme le spectateur. On ne sort de la somnolence qu'à l'occasion de quelques scènes d'action. L'intrigue et ses rebondissements stigmatisent une écriture bâclée et rudimentaire.
Un western dur et amer. Le héros offre son aide au prix de sa vie à des riches qui n’en font qu’à leur tête. Avec ça, la dissidence s’installe dans le groupe et face à eux, des indiens sans aucune pitié. C’est âpre et sévère et le couple est tout à fait intéressant.
Le thème des riches blancs qui boivent du champagne en plein désert ou dans la forêt tropicale en smoking et en robe longue servis par des larbins stylés alors que des sauvages grouillent autour d'eux est un classique du cinéma anglo-saxon : Tarzan, Mogambo, les sables du Kalahari, etc... Ici les sauvages sont des Apaches. A part chez John Ford, ceux-ci ont une forte propension à se faire tirer dessus et à tomber de leur cheval au galop. Ils sont payés pour ça. Le budget "Apaches" du film a dû être important. Une bonne cinquantaine à loger et nourrir en Espagne, entretien des chevaux, salaires de cascadeurs professionnels, ... Dmytryk a fait un western spectaculaire et violent, dont la mort de la femme de ce pauvre Jack Hawkins qui expie son péché d'adultère en avalant son collier de diamants. Le scénario part dans tous les sens et on n'en comprend pas toujours la logique. Les personnages sont typés et souvent caricaturaux. Stephen Boyd en méchant blanc est fidèle à sa mauvaise réputation de traître acquise chez Ben Hur. La mort du serviteur zélé qui continue à astiquer l'argenterie en pleine déroute et à faire le coup de feu pour son insupportable patron m'a particulièrement chagriné. Dmytryk aurait pu nous épargner cela. J'en viens au coeur du film : le couple Sean Connery Brigitte Bardot. Quatre ans les séparent. Elle 34 ans, lui 38. Elle a brillé de tout son éclat trois ans auparavant dans "Viva Maria" de Louis Malle, film raté malheureusement. Son principal atout est sa jeunesse, sa spontanéité et sa fraîcheur. Ses duos avec Sean sont de véritables moments de fraîcheur que Dmytryk sait bien capter avec des gros plans alternés et un délicat érotisme. Le reste du temps, nos deux héros montrent qu'ils savent bien se tenir à cheval, elle en amazone sur sa jument blanche qu'elle prête à Sean qui lui flatte la croupe, celle de la jument bien entendu. BB aurait dû s'arrêter là, dans les sierras d'Almeria. Cinq ans après on la verra pour l'avant dernière fois dans un super navet de Vadim, BB au lit avec Jane Birkin mais sans Gainsbourg. Elle a alors compris que c'était fini pour elle, motivation et fraîcheur envolées, place aux bébés phoques et aux chiens perdus sans collier.
Franchement j’ignorais totalement que Sean Connery et Brigitte Bardot partageaient l’affiche de ce « Shalako ». Déjà le titre ne me disait rien, je croyais avoir affaire à une grosse bestiole sortie tout droit du Japon ! Donc, par curiosité et pour parfaire ma culture cinématographique, je me suis lancé à voir ce western passable, naïf et fréquentable. Il est quand même signé Edward Dmytryk. Seulement, le réalisateur m’avait habitué à mieux avec « La main gauche du Seigneur » ou « Le bal des maudits » par exemple. Impossible d’être indifférent à son « Shalako » même si j’ai frisé l’ennui. J’ai vu Sean Connery et Brigitte Bardot quand même… A voir en V.O pour notre ex-icône nationale avec son accent anglais à couper au poignard d’un Apache…
Un western qui vaut plus pour la curiosité de voir Sean Connery et Brigitte Bardot que pour ses qualités intrinsèques. Pourtant sur le papier cette histoire d aristocrates européens qui se lancent dans une chasse dans l ouest américain sans rien connaître des lieux aurait pu donner un bon film. Las le développement ne propose pas de surprise et a même très mal vieilli sur de nombreux aspects, reste tout de même à voir quelques beaux paysages et quelques plans réussis de ci de la.
Je ne sais l’expliquer, mais j’ai eu quelques difficultés à me motiver pour visionner le western « Shalako » d’Edward Dmytryk. Le titre peut-être… ou a distribution ou la peur d’être déçu par Brigitte. Pourtant Edward Dmytryk est le réalisateur de l’excellentissime « Homme aux colts d’or ». Bref, chaud, chaud cacao, je me suis enfin décidé. Eh bien, avec « Shalako », je n’ai pas été déçu. Le film n’atteint pas la force et la profondeur de « L’homme aux… », mais s’avère un bon film d’action. La mise en place est un peu longue, puis l’histoire commence à s’accélérer avec spoiler: l’attaque du fortin par les Indiens . Je ne sais pas si Edward Dmytryk était marxiste, mais les aristocrates prennent cher dans son film. Sans parler de la femme « infidèle », la magnifique Honor Blackman maltraitée au possible. Comme dans une série Netflix ou un film catastrophe, Edward Dmytryk s’est fait plaisir en spoiler: dézinguant la quasi-totalité de ses personnages . Le plan final, tout en suggestion, filmé de très loin, est superbe. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Qu'est-ce que Sean Connery et Brigitte Bardot sont allés faire dans ce navet de Western signé Edward Dmytryk que j'ai connu plus inspiré !! J'avais un espoir au générique du début, Sean Connery, cowboy solitaire faisant du cheval dans des décors crépusculaires avec la magnifique musique "Shalako" (titre du film), ça allait faire rêver les fans de James Bond dans un autre registre de héros. On suit ensuite des chasseurs de lynx blancs croiser le héros et des Indiens sauvages les menaçaient de les tuer car sur leurs territoires, il faut partir pour vivre. Malheureusement, l'intrigue, trop mince, s'arrête là tout le long de ce Western qui tourne en rond et finit par lasser. Un scénario creux, sans inventivité, mais la belle photographie du long métrage, la présence de Sean Connery qui ne fera que ce Western dans sa carrière (on le comprend) et la beauté plastique de Brigitte Bardot ne suffisent pas à sauver ce film vite expédié au grenier.
Voici un western qui tourne en ridicule de riches européens, sans se vouloir comique. Ridicules car totalement incapables d'écouter ce qu'on leur conseille de faire et trop sûrs d'eux pour envisager le réel danger que constitue le peuple Apache. L'histoire débute comme une chasse pour gens fortunés et va tourner à la catastrophe. Les acteurs les plus célèbres sont Sean Connery et Brigitte Bardot. Cette dernière, très belle mais jouant toujours aussi mal son rôle, sans expression, débitant son texte. Attention, les amis des animaux ne vont pas aimer ce que l'on voit.
« Shalako », réalisé en 1968 par Edward Dmytryk (« L'homme aux colts d'or », « Ouragan sur le Caine » etc...) ne fait sans doute pas partie des meilleures œuvres de ce cinéaste, par ailleurs fort prolifique. Il parvient pourtant à sortir son épingle du jeu, en grande partie grâce au couple Sean Connery – Brigitte Bardot, très inhabituel dans ce genre de film. Leur prestation se révèle pourtant fort honorable, le premier faisant un cow-boy tout à fait réaliste tandis que la seconde campe une « baronne chasseresse » qui ne manque pas d'atouts. Pour le reste, force est de reconnaître que le scénario ne casse pas trois pattes à un canard et que quelques longueurs viennent même émailler, de ci de là, une histoire finalement un peu plate. Heureusement, les indiens ne sont jamais très loin et quelques fusillades fort réussies viennent, à point nommer, nous sortir de notre torpeur naissante. Du coup, l'ensemble se suit avec un réel plaisir, d'autant que les décors naturels sont plutôt jolis et que BB est tout bonnement resplendissante. Elle mérite à elle seule que ce film ne tombe pas définitivement aux oubliettes du 7ème Art.
Un film qui vaut mieux que sa réputation. Sean Connery dont ce sera l'unique western n'est pas si mauvais que ça. Brigitte Bardot, ultra maquillée au fin fond du Far West, joue mal, mais qui a prétendu qu'elle était une bonne actrice. En tout cas, la voir participer à une chasse vaut le détour. Edward Dmytryck a du métier et sait y faire dans les scènes d'action. Stephen Boyd est un méchant correct, Eleanor Blackman est assez perverse, mais meurt trop vite. Les autres personnages sont peu fouillés (Jack Hawkins était très malade, ne pouvait plus parler et sera doublé). Woody Strode, acteur noir, affublé en chef indien est un peu grotesque, mais ce sont des conventions de l'époque. Cette intrusion de pieds tendres (qui savent cependant se battre) rappelle curieusement des scénario de Goscinny. Le scénario n'est pas si médiocre, on ne sait pas si les héros succomberont face aux Indiens ou sous les mauvais coups de Boyd. D'accord, ce n'est pas un chef d'oeuvre non plus. Certains dialogues sont un peu plats et le film pas très original. Mais ce n'est pas un film honteux, la chanson du générique (genre western traditionnel) tente de compenser les paysages ibériques insuffisamment spectaculaires. Ce western européen emprunte tout de même quelques recettes du western italien (violence un peu outrée, gros plans du début). Cela donne une teinte un peu hybride à ce film acceptable sans plus.
Ce western anglo-germanique tourné en Espagne par un grand réalisateur américain avait été critiqué à sa sortie et notre Brigitte Bardot filmée à contre emploi complètement démolie. C’était injuste car son rôle de femme glaçante, ses habits germaniques son maquillage atroce la massacraient complètement alors que Claudia Cardinale avait pu faire étalage de toute sa féminité deux ans plus tôt dans ‘’Les professionnels’’. De plus, son appartenance à un groupe surréaliste dans le désert texan (bien que historiquement ces sortes de safaris luxueux existaient) ne pouvait que nuire à son talent naturel. Oublions ces défauts majeurs pour ne regarder que la superbe mise en scène et les grands acteurs qui la composent . En premier Sean Connery, beau comme un Dieu à 38 ans dont c’est le seul western (de même que Brigitte Bardot car ‘’Les pétroleuses’’ et ‘’Viva Maria’’ à proprement dit n’en sont pas). Il est impérial de bout en bout et compose un personnage mythique, d’ailleurs les apaches ne s’y trompent pas et le nomment ''celui qui fait venir la pluie''. Stephen Boyd compose un beau salaud du genre de ‘’Messala’’ et Jack Hawkins son collègue dans ‘’Ben Hur’’ fait une composition assez trouble. On retrouve à certains moments dans ‘’Shalako’’ l’ambiance de ‘’L’homme aux colts d’or’’ ou celui de ‘’La lance brisée’’ ce qui montre qu’en supprimant les cotés extravagants, voire baroques, nous aurions pu avoir un western de plus dans le lot des meilleurs. Bien que loin d’Hollywood, ce film est totalement intégré a son genre, ce qui montre une fois encore que c’est le savoir faire du réalisateur qui compte.
Un casting improbable pour ce western dirigé par le grand Edward Dmytryck. Jugez plutôt, Sean Connery, Brigitte Bardot (mais oui!) et des gueules connus du cinéma comme Stephen Boyd, Jack Hawkins ou Woody Strode en chef apache. Improbable oui mais ça n'en reste pas moins un excellent et surprenant western, moi qui m'attendait à une purge, j'avoue avoir été agréablement surpris par ce film qui nous montre une bande d'aristocrate venus chasser pour le plaisir. Oui mais voilà ces idiots chassent sur le territoire des Apaches. Pas de temps mort dans ce film car malgré l'ultimatum des indiens, les blancs refusent de partir et vont bien sûr y passer un par un décimés par des indiens ivres de haine qui n'hésitent pas à brutaliser et tuer une femme (scène difficile). Sean Connery est heureusement là pour sauver le peu de survivants qu'il reste dont Brigitte, bien sûr. Un western méconnu mais qui est incontestablement à voir malgré ce casting oh combien surprenant.