Derniers Avis : Un justicier dans la ville - Page 7
Un justicier dans la ville
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dahbou
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5,0
Publiée le 4 mai 2008
Classique des 70's et monument du cinéma contestataire, "Death Wish" n'est pas l'oeuvre réac si souvent décrié par tous les bien-pensants mais bel et bien un polar sombre racontant l'aliénation progressive d'un col blanc qui suite à la perte de sa femme va s'enfermer dans une spirale de violence en allant affronter tous les criminels qu'il trouve dans les bas-fonds de New-York. Michael Winner signe là un grand film au regard désenchanté sur un monde à la dérive et aux institutions vacillantes, le tout porté par la présence de l'immense Charles Bronson qui va malheureusement s'enfermer dans des suites aussi débiles que réac mais toujours fun à regarder.
Pas grand chose à sauver dans ce film qu'on croirait produit par Bruno Mégret. Les acteurs ne sont pas très crédibles. Je pense à Charles Bronson et plus encore à Jeff Goldblum. Pas de chance, chaque fois que le pauvre Bronson sort de chez lui, il tombe sur des voyous (presque toujours Noirs ou basanés) qui menacent de le zigouiller ! La délinquance existe, mais sortir sept fois le soir et se faire à chaque fois menacer de mort me semble une représentation tronquée de la réalité. A moins d'aller exprès dans des coupe-gorges. Dans ce cas, ce film n'est rien d'autre que le récit d'un type qui s'offre un carton par soir juste pour le plaisir de tuer. La recherche des assassins de sa famille n'est que prétexte à une suite de tueries sauvages. Si ça a pu rassurer des mamies terrorisées, tant mieux pour elles. Mais au-delà...
"Un justicier dans la ville" était dans les années 70, ce qu' est "le punisher" aujourd'hui pour nous. Le film montre comment un homme peut changer quand tout son monde s'effondre.Charles bronson est trés convaincant dans le rôle du justicier impitoyable.
ce film de justicier est une référence pour moi car c'est le premier du genre que j'ai vu. Toutefois, dommage que celui-ci que je viens de revoir à du mal à viellir face au film de justicier actuel. Je pense notamment au film "à vif".
Ce film abordant plusieurs thèmes comme la délinquance en milieu urbain, l'autodéfense ou encore l'irresponsabilité d'un Maire face à un tueur devenu le vengeur de toute une partie de la population demeure fort bien réalisé par Michael Winner. Pas de temps morts, beaucoup d'action mais aussi certains passages dramatiques (le viol, la solitude de Kersey et l'handicap de sa fille)donnent à ce thriller une qualité supérieur à la moyenne, Charles Bronson est performant en simple citoyen tombant dans la dépression puis devenant un tueur très crédible et humain. Au final, on obtient un bon film des années 70 renforcé par une intrigue bien menée et une interprétation sans faille.
Cela montre l'évolution de la pensée d'un homme un peu trop laxiste au départ, un peu trop consensuel du genre à penser tout le monde il est beau il est gentil tant qu'on lui donne les allocations pour...et puis qui soudain se retrouve vicitme de ces mêmes personnes qu'il avait tendance à excuser un peu trop souvent au nom de leur précarité...un film qui fait réflechir sur la victimisation constante des délinquants et sur la peine a appliquer si on veut éviter la loi du Talion...les juges un peu faiblards devraient en prendre de la graine!
Un excellent film sur l'auto-defense. Bronson est tres convaincant en justicier solitaire. Pas de préjugés racistes, il tue simplement par vengeance. Le désir de vengeance aurait pu aller plus loin si le justicier retrouvait les véritables auteurs du viol comme dans le deuxieme volet. Bref. Un bon film quand même.
Premier volet de la saga Death Wish, Un Justicier Dans La Ville est une perle tournée en 1974 par Michael Winner qui nous offrait alors un de ses meilleurs films. Grâce à sa mise en scène très riche (les plans symboliques sont nombreux) et à son scénario intelligent (la montée du désir de vengeance de Charles Bronson est très bien rendue), Un Justicier Dans La Ville se regarde comme un film humain où un homme désabusé par la perte de sa femme et le viol de sa fille décide de faire sa propre justice de manière expéditive et amorale. Plutôt violent et assez réactionnaire dans le fond (moins que les suivants quand même), ce volet de la saga du « Justicier » est surtout le plus réaliste et le plus émouvant… Et c’est ce qui fait sa force. Un classique dont ma nostalgie me pousse à lui attribuer la note maximale.
Premier épisode d'une longue lignée de films nauséabonds sur le 'self-defence'. Le pire ce n'est pas que ce film est mauvais, le pire c'est que c'est à cause de ce genre de film que l'image de Charles Bronson, qui jusqu'alors jouait dans des grands films, s'est terni et a chuté !
Dans un certain sens Un justicier dans la ville est un film marquant des années 1970 pas pour son extraordinaire réalisation mais pour son propos qui peut choquer. Cependant ce n'est nullement raciste comme semblent l'imaginer certaines personnes. C'est seulement l'histoire d'un homme qui veut venger sa famille et qui va utiliser des méthodes radicales mais très discutables, Charles Bronson est excellent dans la peau de ce personnage (il sait même être émouvant à certain moment) tombant dans une spirale de violence. La suite de cette saga est peu honorable mais ce 1er épisode est très bon.
Architecte sans histoire, Paul Kersey est un libéral qui vit tranquillement à New York. Jusqu'au jour où sa femme et sa fille sont sauvagement agressées. Notre homme va alors se mettre à chasser les voyous. "Death Wish" est un film pleinement ancré dans son époque, mettant le doigt sur les problèmes de sécurité des grandes villes, en particulier New York (si la ville est aujourd'hui l'une des plus sûres des USA, elle était auparavant un vrai coupe-gorge). Il dépeint la Grande Pomme de manière assez glauque, mais se veut nuancé avec son protagoniste. Charles Bronson campe ainsi de manière touchante un homme non violent et paisible, que le malheur va faire basculer petit à petit. Le scénario est également intéressant, montrant comment ses actions sont perçues par le public ou les forces de l'ordre, et délaissant complètement l'histoire de vengeance à laquelle on s'attendait. En revanche, si la mise en scène tient la route, le fond est assez douteux, faisant doucement l'apologie de l'auto-justice. Le film connu par ailleurs un gros succès à l'époque, générant plusieurs suites beaucoup moins subtiles, et de nombreux "vigilante movies".