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C'est un des premiers films français parlants et on y chante beaucoup, d'autant que la vedette du film est le baryton et comédien oublié André Baugé. Il est certain que les scènes chantées face caméra sont probablement les plus simples à enregistrer.
La route est belle et on comprend à la fin que c'est celle du succès pour le chanteur de rue pauvre qu'est Tony Landrin. En attendant, Tony, séduit par une artiste bourgeoise, est méprisé et rejeté par l'entourage de la jeune femme. En dépit qu'il s'est donné la peine de prendre des leçons de bonne manière avec Saturnin Fabre (dont on découvre ici l'élocution solennelle) et d'acheter un smoking -prononcer "smokinge"- à un fripier juif avec accent d'Europe central (Léon Bellière, qui semble s'être fait une spécialité à cette époque de jouer les marchands juifs). Ce sont deux scènes de comédie qui nous sortent d'une certaine torpeur car la comédie musicale de Robert Florey, sans être désagréable, est un peu terne, à l'image de son acteur principal, plutôt insignifiant auprès de sa belle et trop vieux pour jouer le fils de Mady Berry !
Le film devient même ennuyeux et conventionnel pour finir, avec cette trop longue représentation du Don Juan de Mozart à l'opéra. On comprend bien, toutefois, que le film est dédié à l'usage nouveau du parlant.
La route est belle et on comprend à la fin que c'est celle du succès pour le chanteur de rue pauvre qu'est Tony Landrin. En attendant, Tony, séduit par une artiste bourgeoise, est méprisé et rejeté par l'entourage de la jeune femme. En dépit qu'il s'est donné la peine de prendre des leçons de bonne manière avec Saturnin Fabre (dont on découvre ici l'élocution solennelle) et d'acheter un smoking -prononcer "smokinge"- à un fripier juif avec accent d'Europe central (Léon Bellière, qui semble s'être fait une spécialité à cette époque de jouer les marchands juifs). Ce sont deux scènes de comédie qui nous sortent d'une certaine torpeur car la comédie musicale de Robert Florey, sans être désagréable, est un peu terne, à l'image de son acteur principal, plutôt insignifiant auprès de sa belle et trop vieux pour jouer le fils de Mady Berry !
Le film devient même ennuyeux et conventionnel pour finir, avec cette trop longue représentation du Don Juan de Mozart à l'opéra. On comprend bien, toutefois, que le film est dédié à l'usage nouveau du parlant.
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