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Un visiteur
4,5
Publiée le 18 décembre 2013
J'ai du mal a me l'expliquer mais (malgré quelques petites longueurs) ce documentaire m'a fortement ému. Peut-être est-ce la sincérité,l'authenticité et l'humanité des personnages...peut-être cette immersion dans l'enfance qui fait remonter de la nostalgie ? En tout cas bon sang ce que j'aurais aimé avoir un instituteur comme ce monsieur Lopez
Intrusion dans une salle de classe au début des années 2000. Au milieu des ces esprits en plein éveil, la caméra entoure la joie d'un instituteur dans la transmission. Très vite attachants, les élèves émanent une source de vie à l'écran, où l'on comprend mieux pourquoi cela doit être un métier prenant. Par choix scénaristique, les parents d'élèves ne sont jamais en confrontation directe avec ce qui pourrait un être la pierre angulaire du village auvergnat. Tendresse et France profonde, curieux de voir une évolution 15 ans après.
Dans un petit village d’Auvergne, Nicolas Philibert a suivi durant une année entière la vie scolaire d’une classe unique regroupant des élèves de maternelle au CM2. Il s’agit d’un documentaire simple et attachant en raison de la sincérité des enfants. Cela étant, il faut bien reconnaître qu’à l’exception de la démonstration de l’important travail pédagogique effectué par l’instituteur, il ne se passe pas grand-chose. Mais c’est certainement ce que le réalisateur a souhaité montrer avec authenticité : les petits riens du quotidien. Bref, une histoire charmante à défaut d’être passionnante.
Magnifique documentaire où nous sommes plonger dans une classe primaire de campagne. Les émotions sont vraiment partagées et les enfants sont les meilleures acteurs inconsciemment !
J'ai revu encore une fois avec le même plaisir ce documentaire qui a presque 10 ans. Pour toute personne ayant travaillé avec des enfants ou en ayant eu un début d'envie, à la suite du visionnage, on veut une chose ou l'autre : avoir 10 ans et retourner grandir dans son école campagnarde ou changer de direction et aller enseigner dans un trou. Une vraie réussite, observer le naturel dans un univers clos - si particulier - apaise, la naïveté amuse et la sagesse de l'instituteur émeut.
Très beau documentaire vraiment. On sent bien que cet homme est davantage un passeur dans la vie des enfants qu'un simple enseignant. Il est appelé à être une personne importante dans la future vie de ces enfants. Un formidable hommage au métier.
Immersion dans une classe unique de l'école d'un petit village du Puy-de-Dôme. Un documentaire pédagogique certes attachant mais desservi par un gros manque de rythme.
Je ne suis pas fan des documentaires. Mais il y a documentaire et documentaire… Comment ne pas tomber sous le charme de cette classe unique et de ses élèves attendrissants ? C’est une école au fin fond de l’Auvergne, dans une classe unique maternelle et primaire, conduite par un instituteur empathique qui nous absorbe pendant près de deux heures. Le spectateur y vit les joies et les peines des écoliers et des parents au travers du regard délicat de Nicolas Philibert pour lequel plus de 120 hommages et rétrospectives de ses films ont été organisés de par le monde.
Nicolas Philibert a posé ses caméras pour saisir le quotidien d’une classe d’école unique d’un village auvergnat. « Être et Avoir » est un documentaire souvent touchant, parfois barbant pour cause de longueurs, mais tellement vrai.
Ce film appelé un documentaire n'en est pas vraiment un, il est à mi chemin d'un film réaliste où les acteurs ne sont pas des acteurs professionnels et où ce sont eux qui font le déroulé notamment le maître d'école. Ce que le film relate est très humain avec ce côté enfantin que les adultes ont le plus souvent oublié. Il y a la particularité du milieu qui permet aussi de faire le film avec son unité de lieu et de temps. C'est un milieu presque ancien 20 ans plus tard bien qu'il doit bien encore y avoir quelques lieux en France et aussi dans beaucoup de pays moins industrialisé où l'on peut trouver des situations, contexte et circonstances semblables. Le film a beaucoup de sensibilité et permet d'être sans jugement sur les personnes filmées formant un témoignage plus qu'un documentaire. Filmés mais en même temps on ressent la volonté que la présence de la caméra ne soit pas sensible et c'est réussit parce que sans prétention autre que celle de montrer une école rurale où le maître se révèle plutôt bienveillant ce qui aura été une chance pour ces enfants que tout le monde n'aura pas eu. Poussant plus loin c'est une possibilité de réflexion sur l'humain, exigences, circonstances et limites qu'une fiction ne pourrait pas permettre de la même façon.
18 ans plus tard, j’ai ressenti un parfum de nostalgie, un documentaire hors du temps Voir « grandir » ces enfants semble aussi important que ce qu'ils apprennent. La beauté de la nature, la relation des enfants avec Mr Lopez, la qualité de vie, la simplicité; Nicolas Philibert a su capter tout ça. Quel dommage d'avoir vu l'enseignant revendiquer la co-paternité du film, il en était un acteur essentiel.......
Cette immersion dans une classe unique d’un village d’Auvergne donne une image tendre et émouvante de « l’école » au sens noble du terme. Une école de la France profonde et rurale qui perpétue les valeurs « républicaines » et humanistes (assez loin de celles urbaines ou de banlieues). On apprécie autant la délicatesse et l’empathie du maître que le naturel et la spontanéité des enfants. Et au terme des deux belles heures passées en cette compagnie, la séparation finale pleine d’émotion est double : celle des élèves et du maître s’accompagne de celle des élèves et du spectateur.