Super documentaire. Quel film touchant et sincère . Quel professeur admirable et les élèves attachants. J'ai adoré . Des longueurs parfois . Un film incontournable
Très bon film ! Certes un peu sensibilisé par les problèmes d'éducation, je trouve que ce film montre bien toutes ces petites choses, manières, touches qui contribuent au pédagogique, mais aussi à tout le reste, à l'immense "éducatif"... Construire, petit à petit, ce qu'un individu utilise après, dans sa vie d'adulte. Et oui, un 7 s'écrit de cette manière, et arrive après le 6. Le laborieux travail de départ, du scolaire, de la vie en groupe, des valeurs de respect, savoir se situer par rapport à l'autre... C'est ça l'école, toutes ces petites touches de savoir-faire, savoir-être... On se dit que ce film doit pouvoir déclencher de multiples vocations, tant le métier d'instituteur est présenté là sous un si bel aspect !
J'ai du mal a me l'expliquer mais (malgré quelques petites longueurs) ce documentaire m'a fortement ému. Peut-être est-ce la sincérité,l'authenticité et l'humanité des personnages...peut-être cette immersion dans l'enfance qui fait remonter de la nostalgie ? En tout cas bon sang ce que j'aurais aimé avoir un instituteur comme ce monsieur Lopez
Merveilleux documentaire. Il faut dire que Nicolas Philibert a bien choisi son sujet : une petite école de campagne un peu hors du temps, un maitre à l'ancienne et intemporel, des enfants ultra cinématographiques (je pense notamment au fameux Jojo que l'on voit sur l'affiche ou à la petite asiatique à la bouille incroyable) ... C'est un film sur la vocation d'un homme : l'enseignement. Son amour de ce métier et des enfants est tel qu'il suffit à donner un émotion et un rythme au documentaire. C'est émouvant, drole, instructif ... A voir, vraiment.
Avant tout, il faut tenir compte qu’il ne s’agit pas d’un film mais d’un documentaire. On ne peut pas le juger donc, avec les mêmes critères et on ne peut pas tout simplement dire « il est beau » ou « il n’est pas beau ». Une fois dit ça, on passe à la partie critique. Un bon documentaire sans doute qui s’est beaucoup plus intéressé au choix des bons moments à filmer plutôt qu’ à des cadres éclatants ou à une musique émouvante. Le son, par contre, n’est pas toujours aussi bon. On aurait pu faire beaucoup mieux de ce point de vue. Il y a aussi des images qui me semblent plutôt inutiles et qui n’apportent vraiment rien à la totalité du film. Toutefois un film à voir et revoir.
Un bon documentaire sur une petite école au milieu de nulle part. Un instituteur incroyable, et des petits élèves attendrissants. C'est parfois un peu mou, mais toujours plein de charme.
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4,0
Publiée le 19 novembre 2013
Un grand, très grand documentaire! Un film formidable où le documentariste Nicolas Philibert s'est entourè d'une èquipe rèduite pour filmer l'instituteur Georges Lopez dans une classe unique qui rèunit tous les enfants de Saint-Etienne-sur-Usson, de la maternelle au CM2! Au fil des mois, on suit les progrès des èlèves et leurs rapports avec cet enseignant gentiment pètri d'attention aux autres et de bonne volontè inèpuisable! Le film lui doit beaucoup car Georges Lopez joue constamment de son humanisme et de sa disponibilitè, notamment avec l’inoubliable petit Jojo! De cet adorable tout-petit qui fait de la "patouille" avec la peinture au bambin qui peine sur ses problèmes d'arithmètique, en passant par la gamine qui se prèpare à entrer au collège, tous sont autant de personnages attachants devenant progressivement nos amis. "Etre et avoir" a d'ailleurs offert une bouffèe d'oxygène au festival de Cannes en 2002! De plus, ce film documentaire a ensuite ètè largement plèbiscitè par le public pour ensuite remporter le prestigieux Prix Louis Delluc et le Cèsar du meilleur montage! Et ce n'est que justice car une grâce et une innocence impalpable irradient "Etre ou avoir"...
" Etre et avoir ", le documentaire-événement de l’année 2002. Présentée hors compétition au Festival de Cannes, cette chronique sur la vie d’une classe unique en Auvergne a été vue, fait unique, par 1,7 million de spectateurs en France. Il a fallu à Nicolas Philibert cinq mois de recherche avant de trouver la classe idéale qu’il souhaitait imprimer sur pellicule. La perle rare se trouve dans le Massif central à Saint-Etienne-sur-Usson. Dirigée par l’instituteur Georges Lopez (remarquable dans sa pédagogie), elle regroupe tous les enfants du village, de la maternelle au CM2. Ainsi, Nicolas Philibert a posé sa caméra et filmé durant deux trimestres ces élèves. Il dévoile leurs joies, leurs pleurs, leur apprentissage, leurs relations avec les autres parfois plus âgés... "J’ai toujours cette idée, chose assez commune à tous mes films, cette idée que le cinéma, ce n’est pas forcément avec des événements spectaculaires, des aventures rocambolesques, mais parfois à partir de petites choses très simples qu’on peut en faire." Ainsi parle Nicolas Philibert de son travail. Dans " Etre et avoir ", il investit le quotidien de ces élèves avec une retenue profondément admirable. Loin de porter le moindre jugement, il caresse de son regard les faits et gestes des petits comme des grands dans l’unique but de saisir le fonctionnement d’un groupe hétérogène.
Vu que personne n'avait encore mis deux étoiles, je voulais être le premier. Mission accomplie, avec un mot d'esprit en plus ! Et maintenant en route, pour de nouvelles aventures.
Beau petit documentaire sur le quotidien d'une école de village. Souvent marrant et parfois touchant. Aux travers, les élèves le spectateur retrouve une partie de sa vie qu'il a oublié. En plus, ce film est un bel hommage au métier d'instituteur.