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C'était au temps où le cinéma français, us et italien existait encore avec de vrais sujets politiques et économiques, des vrais acteurs comme Patrick Dewaere.
Ces 1000 milliards de dollars ont été multiplié par 1000 en 2026 avec plus 60% de la richesse mondiale.
Ce film est plein de vérités loin des sujets petits bourgeois d'aujourd'hui avec des réalisateurs et des acteurs nullissimes.
C'est un film marxiste voire Marxiste Léniniste qui ne trouverait plus de producteurs aujourd'hui censure du système capitaliste oblige.
Ces 1000 milliards de dollars ont été multiplié par 1000 en 2026 avec plus 60% de la richesse mondiale.
Ce film est plein de vérités loin des sujets petits bourgeois d'aujourd'hui avec des réalisateurs et des acteurs nullissimes.
C'est un film marxiste voire Marxiste Léniniste qui ne trouverait plus de producteurs aujourd'hui censure du système capitaliste oblige.
Film ambitieux critique d'un capitalisme pourri en 1982 le dernier sorti avant la mort de Patrick Dewaere qui a le rôle principal. Des acteurs et un réalisateur phares du cinéma français pour ce film qui est un thriller bien ficelé mais sans plus d'originalité.
Thriller politico-financier d'une efficacité et d'une lucidité redoutables, "Mille milliards de dollars" est l'une des œuvres les plus marquantes et engagées d'Henri Verneuil. Sorti en 1982, ce film d'enquête s'impose aujourd'hui comme un classique visionnaire, dont la pertinence thématique résonne avec une force presque prophétique dans notre monde contemporain.
Le grand tour de force du long-métrage réside dans son sujet, d'une brûlante actualité. Verneuil y démonte avec une fureur contenue les rouages impitoyables du capitalisme sauvage et l'emprise tentaculaire des multinationales sur la souveraineté des États. Pour porter ce réquisitoire, le cinéaste s'appuie sur la performance magistrale et habitée de Patrick Dewaere. Pour son avant-dernier rôle à l'écran (le dernier sorti de son vivant), l'acteur s'éloigne de ses partitions explosives habituelles pour offrir une composition d'une sobriété remarquable, incarnant un journaliste d'investigation dont la retenue renforce la gravité de l'enquête. Autour de lui, la distribution secondaire est prestigieuse (Jeanne Moreau, Charles Denner, Michel AUclair, Cahrles Denner, Mel Ferrer...) et la partition jazzy de Philippe Sarde enveloppe le tout dans une atmosphère de thriller paranoïaque particulièrement réussie. Verneuil orchestre cette descente aux enfers journalistique avec une rigueur mécanique implacable.
Cependant, l'ambition didactique de l'œuvre constitue également sa principale limite. Pour s'assurer que le public assimile les subtilités des montages financiers internationaux, le scénario adopte parfois un ton professoral et excessivement explicatif. Ce côté parfois rigide et "tableau noir" se double d'une intrigue politico-économique complexe et alambiquée. De plus, avec une durée de plus de deux heures, le rythme de l'enquête est inégal et souffre de quelques baisses de régime, le film s'attardant parfois sur des détails administratifs qui étirent le récit en longueur.
Ces quelques réserves n'altèrent en rien la puissance de ce film courageux et passionnant. "Mille milliards de dollars" est un grand moment de cinéma politique, qui conjugue la rigueur du journalisme d'investigation avec l'efficacité dramatique du thriller le tout porté par un Patrick Dewaere inoubliable.
Le grand tour de force du long-métrage réside dans son sujet, d'une brûlante actualité. Verneuil y démonte avec une fureur contenue les rouages impitoyables du capitalisme sauvage et l'emprise tentaculaire des multinationales sur la souveraineté des États. Pour porter ce réquisitoire, le cinéaste s'appuie sur la performance magistrale et habitée de Patrick Dewaere. Pour son avant-dernier rôle à l'écran (le dernier sorti de son vivant), l'acteur s'éloigne de ses partitions explosives habituelles pour offrir une composition d'une sobriété remarquable, incarnant un journaliste d'investigation dont la retenue renforce la gravité de l'enquête. Autour de lui, la distribution secondaire est prestigieuse (Jeanne Moreau, Charles Denner, Michel AUclair, Cahrles Denner, Mel Ferrer...) et la partition jazzy de Philippe Sarde enveloppe le tout dans une atmosphère de thriller paranoïaque particulièrement réussie. Verneuil orchestre cette descente aux enfers journalistique avec une rigueur mécanique implacable.
Cependant, l'ambition didactique de l'œuvre constitue également sa principale limite. Pour s'assurer que le public assimile les subtilités des montages financiers internationaux, le scénario adopte parfois un ton professoral et excessivement explicatif. Ce côté parfois rigide et "tableau noir" se double d'une intrigue politico-économique complexe et alambiquée. De plus, avec une durée de plus de deux heures, le rythme de l'enquête est inégal et souffre de quelques baisses de régime, le film s'attardant parfois sur des détails administratifs qui étirent le récit en longueur.
Ces quelques réserves n'altèrent en rien la puissance de ce film courageux et passionnant. "Mille milliards de dollars" est un grand moment de cinéma politique, qui conjugue la rigueur du journalisme d'investigation avec l'efficacité dramatique du thriller le tout porté par un Patrick Dewaere inoubliable.
Difficile de ne pas comparer "Mille milliards de dollars" au précédent film de Henri Verneuil, "I... comme Icare". Les deux étant des thrillers politiques inspirés du cinéma américain des 70's, où un homme enquête sur une machination sordide et de grande ampleur. Avec quelques effets de mise en scène similaires (flashbacks, ramifications du complots qui se dévoilent progressivement...). Et à ce petit jeu, "Mille milliards de dollars" en sort perdant, son grand frère étant à mon sens beaucoup plus remarquable.
Pour autant, il serait dommage de bouder ce film dont le propos est encore plus vrai aujourd'hui. On y suit Paul, journaliste qui reçoit une info : un grand PDG français aurait reçu un gros pot-de-vin d'une multinationale américaine. Paul sort un article, et va provoquer une réaction en chaîne.
Henri Verneuil pointe ici du doigt la mondialisation et ses dérives, l'hyper-concentration des richesses, l'optimisation fiscale, ou la culture de travail américaine (sacrifiez votre vie privée pour le bonheur de l'argent et de votre entreprise !). De manière tantôt pertinente et bien vue (probablement bien documentée ?), tantôt un peu naïve (le final, notamment).
Et son thriller demeure prenant de bout en bout, l'enquête dévoilant un brouillard qui s'épaissit plutôt que de s'éclaircir. Même si la réalisation de Verneuil ne fait pas vraiment dans l'audace, le metteur en scène livre quelques confrontations réussies. Dont celles avec Jean-Pierre Kalfon.
Question acteurs, Patrick Dewaere reste étonnement sobre, mais convient bien à ce rôle de journaliste engagé, qui va s'obstiner pour cette affaire. Pour l'anecdote, il s'agit du dernier film sorti de son vivant, et les quelques remarques de son personnage sur le cinéma ou le suicide trouvent évidemment un écho différent a posteriori. On retrouve également face à lui Mel Ferrer en PDG américain illuminé.
Autre anecdote amusante : le PDG français dans le film s'appelle "JBL" (Jacques Benoît-Lambert) et dirige "Electronique de France". 30 ans plus tard, "JBL" (Jean Bernard Lévy) dirigera "Electricité de France"...
Pour autant, il serait dommage de bouder ce film dont le propos est encore plus vrai aujourd'hui. On y suit Paul, journaliste qui reçoit une info : un grand PDG français aurait reçu un gros pot-de-vin d'une multinationale américaine. Paul sort un article, et va provoquer une réaction en chaîne.
Henri Verneuil pointe ici du doigt la mondialisation et ses dérives, l'hyper-concentration des richesses, l'optimisation fiscale, ou la culture de travail américaine (sacrifiez votre vie privée pour le bonheur de l'argent et de votre entreprise !). De manière tantôt pertinente et bien vue (probablement bien documentée ?), tantôt un peu naïve (le final, notamment).
Et son thriller demeure prenant de bout en bout, l'enquête dévoilant un brouillard qui s'épaissit plutôt que de s'éclaircir. Même si la réalisation de Verneuil ne fait pas vraiment dans l'audace, le metteur en scène livre quelques confrontations réussies. Dont celles avec Jean-Pierre Kalfon.
Question acteurs, Patrick Dewaere reste étonnement sobre, mais convient bien à ce rôle de journaliste engagé, qui va s'obstiner pour cette affaire. Pour l'anecdote, il s'agit du dernier film sorti de son vivant, et les quelques remarques de son personnage sur le cinéma ou le suicide trouvent évidemment un écho différent a posteriori. On retrouve également face à lui Mel Ferrer en PDG américain illuminé.
Autre anecdote amusante : le PDG français dans le film s'appelle "JBL" (Jacques Benoît-Lambert) et dirige "Electronique de France". 30 ans plus tard, "JBL" (Jean Bernard Lévy) dirigera "Electricité de France"...
Dans la continuité de son précédent film (« I… comme Icare »), Henri Verneuil signe un policier basé sur une intrigue s’inspirant de faits réels. Cette fois-ci, la dimension politique cède la place à une critique des multinationales et de leur pouvoir financier. Dans ce long-métrage, sorti en 1982, un journaliste obstiné (l’impérial Patrick Dewaere) mène une enquête sur les dangers de la mondialisation. Si le propos résonne avec fracas, on reste néanmoins déçu par ce scénario extrêmement linéaire et didactique. Il manque un vent de folie à cette mise en scène sans amplitude. Bref, c’est propre et net, toujours d’actualité, mais malheureusement trop classique.
Un thriller politique très intéressant, prenant et très intelligent.
Un excellent film de Mr Verneuil, peu connu où on ne s’ennuie pas.
Dewaere est parfait en journaliste.
Un excellent film de Mr Verneuil, peu connu où on ne s’ennuie pas.
Dewaere est parfait en journaliste.
Un peu sur la vague,le produit qui en résulte est ébouriffant; parfois cynique et souvent noire. Aussi;dans son ensemble un polaroide peine de maturité,époustouflant.
Comme un reflet à son précédant long-métrage « I… comme Icare » le réalisateur Henri Verneuil raconte le combat d’un homme seul face à une machination qui va rapidement le dépasser. Du cadre politique on passe ici à celui de l’économie dans un récit à la construction toujours aussi bien huilée et fertile en suspense. Porté par l’excellent Patrick Dewaere incarnant un grand reporter dont l’enquête sur un riche homme d’affaire français va le faire se confronter à une puissante multinationale permettant ainsi au récit de dénoncer les dangers du capitalisme et des tentaculaires entreprises accaparant toujours plus de richesses et de pouvoir.
Sur un scénario solide, complexe mais aisément compréhensible, se dessine une dénonciation tant socio-économique que politique (à travers la seconde révélation des collusions des multinationales) dans une mise en scène classiquement efficace, liant avec fluidité les différents espaces de l'enquête menée par un pugnace journaliste auquel Patrick Dewaere confère plus de froide maturité qu'en d'autres rôles, prouvant à nouveau sa nuance interprétative! Pamphlet contre la minorité richissime, prête à toutes les compromissions, le récit épouse habilement les codes de son genre, servi par une impeccable distribution et un propos terriblement moderne. Prenant!
C'est la traditionnelle histoire de l'individu confronté à une organisation puissante, l'histoire de toujours du juste, de l'intègre, se battant pour la vérité. En l'occurence, le journaliste Paul Kerjean prétend dénoncer les méfaits d'une multinationale dont la puissance financière, influente et corruptrice, menace les Etats et le citoyen.
Sur le mode du polar et de l'enquête journalistique, Henri Verneuil instruit le procès d'une organisation tentaculaire et quasi mafieuse. Le cinéaste semble vouloir s'inspirer du style américain et, peut-être, de l'efficacité des "Hommes du Président" d'Alan J. Pakula. Il en est hélas bien loin. Parce que son récit est démonstratif et simpliste, parce qu'il ne croit pas le public assez adulte pour pouvoir soutenir un propos plus rigoureux et plus subtil, parce qu'il n'est pas et n'a jamais été un cinéaste original ou inspiré. Le film accumule les évidences avec des accents volontiers sentencieux. En somme, il enfonce des portes ouvertes. La mise en scène s'octroit, malgré un rythme qui n'est déjà pas haletant, de vaines respirations sous la forme tout à fait commune de l'existence familiale du héros, qui est indifférente.
Peu ou mal dirigés, les interprètes jouent sans beaucoup de sincérité. Ce n'est pas le genre qui a mal vieilli, mais le film de Verneuil.
Sur le mode du polar et de l'enquête journalistique, Henri Verneuil instruit le procès d'une organisation tentaculaire et quasi mafieuse. Le cinéaste semble vouloir s'inspirer du style américain et, peut-être, de l'efficacité des "Hommes du Président" d'Alan J. Pakula. Il en est hélas bien loin. Parce que son récit est démonstratif et simpliste, parce qu'il ne croit pas le public assez adulte pour pouvoir soutenir un propos plus rigoureux et plus subtil, parce qu'il n'est pas et n'a jamais été un cinéaste original ou inspiré. Le film accumule les évidences avec des accents volontiers sentencieux. En somme, il enfonce des portes ouvertes. La mise en scène s'octroit, malgré un rythme qui n'est déjà pas haletant, de vaines respirations sous la forme tout à fait commune de l'existence familiale du héros, qui est indifférente.
Peu ou mal dirigés, les interprètes jouent sans beaucoup de sincérité. Ce n'est pas le genre qui a mal vieilli, mais le film de Verneuil.
Un excellent film de Verneuil. Tout me semble maîtrisé. Je ne sais pas si l'on peut parler de chef d'oeuvre, mais au moins d'un très grand film.
Un film en avance sur son temps : on parle de la toute-puissance des multinationales ou de "mondialisation" en 1982 ! On peut croire au début en une farouche satire du journalisme avec un Patrick Dewaere véreux à la recherche d'un grand scoop (ce qui mènera au suicide d'un millionnaire), mais au fil de l'histoire on comprend mieux qu'il s'agit davantage d'un éloge aux journalistes d'investigation qui dénoncent les scandales au risque de leur vie. L'enquête est ici rondement menée avec des flash backs et de très bons dialogues, à la fois complexe mais restant accessible. L'emprise tentaculaires des multinationales sur les gouvernements et chaque individu est bien démontrée. Toutefois, on peut reprocher à ce long métrage un côté froid et cynique, voire terne et "administratif"... C'est vrai qu'il y manque des sentiments d'humanité, d'humour, de spontanéité comme le rappelle la dernière phrase du film. En même temps, difficile d'aborder le monde financier avec joie et candeur. Par conséquent il aurait peut-être fallu raccourcir le film, ou y insérer davantage de scènes d'action. Mais c'est tout de même une réussite.
J'ai passé un très bon moment sur ce film (quelques longueurs par moment il est vrai mais le scénario est d'enfer!). Au delà de la fiction cinématographique qui date de 1982 , posons-nous la question si de nos jours: Google, Microsoft, Apple, etc... ne sont-ils pas la société GTI du film...? A méditer.
Un vieux film sur les manipulations et les bas fonds du monde du journalisme qui ne prend pas trop aux tripes. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
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