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benoitparis
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4,0
Publiée le 6 août 2011
Film de guerre et d’aventure, c’est le prototype de la grosse production à l’efficacité imparable, avec des comédiens vedettes excellents chacun dans leur registre, et un suspense savamment orchestré. Ni plus ni moins.
telement moderne malgre son age! ce grand pere du cinoch n'a rien a envier a aucun film d'aventure actuel,par son scenar sa réalisation et son casting 5 étoiles! immense!
Il s'agit là de la référence indétronable en matière de films d'"aventures militaires", un sous genre du film de guerre, dont le concept fut depuis utilisé jsqu'à épuisement. Alors pourquoi, à part grâce à son casting préstigieux, cet hommage fait aux commandos de la seconde guerre mondiale est-il si culte? Et bien, justement parcqu'il fut réalisé tel un divertissement palpitant dont le suspense est haletant du début à la fin et non pas comme une série de fusillades entre troupes manichéennes, et de plus le travail sur les personnages, qui les rend aussi psychologiquement construits qu'attachants, met ce film au-dessus du lot.
Quand les aigles attaquent , les douze salopards , les canons de navarone , que de classiques immortels vus et revus par des générations de fans de cinéma. Les scènes mémorables ne manquent pas dans ce grand film d'aventure sur fond de guerre , et puis quel casting !
Un tout grand classique, film culte qui a donné aux films de guerres ces titres de noblesses. Long-métrage de guerre typique des années 60 donc ce n'est pas qu'un film avec des combats. Il y a aussi une bonne dose d'aventures (la tempête, l'escalade et la traversée de l'île). Quelques éléments d'espionnage infiltration d'un commando suicide dans une place forte ennemie, et avec tout ça un casting très classe.
Autant enfant, j'en avais un bon souvenir, autant à cette nouvelle vision, qu'est-ce que ça a vieilli! Réalisation trop classique et sans aucune envergure, acteurs pas en forme, effets spéciaux devenus vraiment datés, rythme long à s'endormir, bref au final ça casse plus des briques du tout. C'est le défaut de tous ces films hollywoodiens de guerre dans les années 60, leur côté manichéen et pas fin pour un sou les fait beaucoup mais beaucoup vieillir. De cette époque et dans le même genre, seul Le pont de la rivière Kwaï et Tora Tora Tora restent des valeurs sûres.
Un classique du genre, certains ne s'en lasseront pas mais d'autres films commandos nettement meilleurs existent aussi (Dirty dozen, Kelly's heroes...). Un suspense captivant mené tambour battant par un casting de haut vol, mais au final un classique dont un seul visionnage suffira largement pour le peu de surprises que l'on peut y trouver. Même l'unique rebondissement du film est assez prévisible et peu convaincant.
Film d'aventures plutot que film de guerre, armé de 2 superbes canons redoutables et d'une psychologie (des personnages) affinées. En bonus, une scène d'anthologie, celle de la tempête. Une distribution homogène et de qualité sert un suspense quasi-permanent. J'oubliais : il y un traitre. Est-ce Stanley Baker, abonné à ce genre d'emploi, ou un autre personnage ? David Niven apporte une touche d'humour. (Gravement malade à la fin du film, pronostic vital engagé, il semblait inéluctable que Niven ne pourrait jamais terminé le film, et donc qu'il faudrait tout recommencer avec un autre acteur. Ironie du sort, il ne restait qu'un scène à tourner : le plan indispensable du feu d'artifice final. Heureusement, Niven s'est miraculeusement remis de sa maladie.)
Un film de guerre, certes fictionnelle mais qui aurait bien pu arriver emmené par le trio inimitable Gregory Peck, David Niven et Anthony Quinn. Bref que du bonheur. Et dire que ce film à 50 ans ; rien que ça ! Difficile d'apporter la moindre critique tant tout est parfait ; allez à l'exception des scènes finales mode "carton-pâte" qui ont un peu mal veillies, nous avons droit à 2h30 de pur cinéma ! Culte.
Les Canons de Navarone, 1961, de Jack Lee Thompson, avec Gregory Peck, David Niven, Anthony Quinn, Irène Papas. Un commando d’excellents comédiens (militaires et résistants) est chargé de détruire deux énormes canons de l’armée allemande, qui empêche la Royal Navy de faire son boulot en Méditerranée, au large de la Grèce, pendant la 2ième guerre mondiale. Prétexte à une aventure bien menée pour l’époque, avec des effets spéciaux épatants (pour l’époque). Une vieillerie sympa, blockbuster (pour l’époque), que l’on revoit toujours avec plaisir. Le personnage de la jeune résistante me semble être un copier-coller, en nettement plus fadasse, de celui joué 20 ans plus tôt par Ingrid Bergman dans Pour qui sonne le glas, de Sam Wood, d’après Hemingway.
Ce film de guerre est de facteur classique. La réalisation ne brille pas par son originalité. L'intrigue est très convenue et assez caricaturale. Evidemment on connaît la fin dès le début du film : les gentils gagnent. Les acteurs sont certes bons mais cantonnés à leurs stricts personnages. Tout cela manque cruellement de réalisme et est très éloigné du carnage des véritables champs de batailles.
En son temps, les canons de Navarone était monté haut dans le box-office français avec 10 millions d'entrées (dominé en son temps par Autant en emporte le vent) et avait décrocher un oscar pour ses effets spéciaux. Mais, bon, tout cela a quand même mal vieilli. La scène de l'escalade où on se rend bien compte que les mecs grimpent un rocher a l'horizontale. La neige, qui tombent sur cette île grecque pendant trois secondes. L'allemand qui envoie une fusée éclairante en plein jour. Le SS qui, comme il se doit, est une pur blond au regard froid. Bref, quoi, tout ces détails font de ce classique du cinéma d'aventures (car il ne s'agit pas vraiment d'un film de guerre) un film ecrasé par les codes de son époque. Le suspens se retrouve réduit à néant par un scénario trop facilement lisible.