La Charge héroïque
Note moyenne
3,7
825 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

88 critiques spectateurs

5
20 critiques
4
21 critiques
3
25 critiques
2
13 critiques
1
7 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Robertaylor
Robertaylor

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2026
Ford comme à son habitude filme juste et rend hommage à la cavalerie et aussi aux indiens. L action est de mise mais je baisse une bonne note car les cotés comiques à répétition fatiguent de même que la musique toujours présente et assourdissante
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Avec La Charge héroïque, John Ford sublime le western en le teintant d’une mélancolie crépusculaire autour de la fin d’une carrière et d’un monde. La mise en scène magnifie les paysages de Monument Valley, dont la splendeur picturale contraste avec la nostalgie qui imprègne le récit. John Wayne y incarne un officier vieillissant avec une retenue émouvante, loin de la simple figure héroïque. Ford privilégie les rituels, les regards et les silences, construisant une œuvre où l’action cède souvent la place à la contemplation. Un western élégiaque, qui interroge le mythe américain tout en le célébrant avec une profonde humanité.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2025
Dans son mythique désert de Monument Valley -superbement photographié- John Ford évoque quelques aspects quotidiens d'une garnison de la cavalerie américaine -un de ses thèmes favoris- au moment où des tribus indiennes prennent le chemin de la guerre.
Pour autant, deux ou trois escarmouches représentent toute l'action spectaculaire du film (en sorte que le titre français du film est pour le moins excessif...). L'hommage que Ford rend à la jeune armée américaine, d'ailleurs moins occupée ici à une action militaire qu'à une mission de police, ne s'appuie pas forcément sur des faits d'armes. En fait, le western fait souvent figure de comédie -avec même une scène de bagarre ouvertement burlesque- si l'on en juge par la fantaisie avec laquelle le cinéaste décrit la vie en garnison et par sa bienveillance à l'égard de ces vieux de la vieille qu'il affectionne (John Wayne, vieilli pour l'occasion), à quelques jours d'une quille cruelle.
En somme, "La charge héroïque" réunit les deux genres dans lesquels Ford s'est illustré : le western et la comédie de mœurs.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2025
Dans ce deuxième volet de sa trilogie sur la cavalerie, le réalisateur John Ford use d’un ton plus léger voir même humoristique pour traiter de la chaine de commandement au sein de l’armée mais il met surtout en avant le courage, la bravoure des soldats dans une forme d’héroïsme patent. Moins subtil mais plus efficace dans sa construction, cet opus se distingue une fois de plus pour le brio d’une mise en scène aux décors désertiques grandioses et porté par un John Wayne fidèle à lui-même.
Maxclarisse2
Maxclarisse2

20 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2025
Monument Valley est sublimé en Technicolor trichrome dans ce très grand western de John Ford avec un John Wayne impérial.
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2025
Ce film est le deuxième volet du triptyque consacré par John Ford à la cavalerie américaine, après « Fort Apache » et avant « Rio Grande ».
On peut être agacé par le fait que le film participe à la mythologie de la naissance de la Nation des États-Unis et justifie la conquête de l'ouest du territoire américain au détriment des Indiens. Ford exalte la bravoure de ces soldats risquant leur vie au quotidien pour imposer la civilisation sur des territoires encore « sauvages ». Il faut cependant rappeler que le cas de John Ford est nettement plus complexe qu'il en a l'air et, surtout, que les accusations de racisme envers les Indiens sont totalement absurdes : l'amitié du réalisateur avec les tribus apaches est une réalité et il est un des premiers, bien avant « Little Big Man » d'Arthur Penn (que l'on met souvent sur le devant de la scène sur ce point), à faire des Indiens ses héros (« Les Cheyennes » en 1963).
Même dans « La charge héroïque », où les Indiens sont clairement une menace, l'amitié entre Nathan (John Wayne) et le vieux chef indien introduit une nuance et montre bien qu'il n'y a aucun mépris de la part du réalisateur. De même, pendant une des attaques des Indiens, Nathan demande à ses soldats de tirer au-dessus des têtes pour simplement repousser les assaillants en leur faisant peur.
Le titre français du film est assez hallucinant de bêtise puisqu'il met l'accent sur le spectaculaire alors que le titre original, « She Wore a Yellow Ribbon » (Elle portait un ruban jaune), met l'accent sur le quotidien. La fameuse charge doit occuper environ 10 minutes dans un film où l'essentiel est consacré à la vie quotidienne des soldats, soldats qui ne sont pas des supers héros (comme souvent dans le cinéma américain) mais des hommes simples et ordinaires.
John Wayne, vieilli de 20 ans pour le rôle, y incarne un capitaine à la veille de partir en retraite et qui doit s'acquitter d'une dangereuse, mais dérisoire et absurde mission, conduire l'épouse et la nièce du commandant, à travers des territoires hostiles, jusqu'à un relais de diligence. Les moments les plus beaux du film sont ceux qui insistent sur la faiblesse de son « héros » qui va régulièrement sur la tombe de sa femme pour lui parler comme si elle était vivante, qui sort de sa poche, un peu gêné, ses lunettes pour lire ce qui est écrit sur la montre que lui offre son régiment pour son départ (cette idée a été trouvée, par John Wayne, au moment même où Ford filmait la scène), qui perçoit dans la rivalité de ses deux lieutenants pour Olivia (Joanne Dru) les échos de sa propre jeunesse.
Enfin, et quoi qu'on puisse penser du reste, il serait difficile de nier le génie cinématographique de Ford. Perfection des cadrages (Monument Valley a rarement été aussi bien filmée), flamboyante irréalité des couleurs notamment du rouge des crépuscules, splendeur des travellings (pourtant rares dans ce film). Godard a pu dire « John Ford, c'est Dieu pour moi ». On comprend une fois de plus ici pourquoi.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 septembre 2024
Voici un florilège des défauts rencontrés dans divers westerns: humour bas de plafond, dialogues convenus (dont le leitmotiv faussement viril selon lequel s'excuser est un signe de faiblesse...), didactisme patriotique, moralisme prégnant hormis pour la jeune première dont le comportement amoral est pardonné par sa joliesse (un triangle amoureux qui n'avive aucun intérêt), image déplorable des Indiens sauvages, musique omniprésente (quitte à frôler le ridicule par ses fulgurances à chaque coup d'éperon!). Ajoutons des scènes d'action peu trépidantes au fil d'un scénario assez pauvre, centré en réalité autour du départ en retraite d'un mélancolique John Wayne très convaincant - mais sans qu'une réflexion politique ou sociale véritable soit proposée (même par la voix off dispensable). Restent les sublimes décors naturels, magnifiés par la photographie justement oscarisée. Bien peu en somme...
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 775 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 août 2023
Un très bon western mettant en avant (pour la seconde fois après "Le massacre de Fort Apache") la cavalerie américaine et un John Wayne épatant en officier proche de ses hommes.
John Ford nous livre une photographie somptueuse (en couleur, Monument Valley livre encore plus la beauté de ses paysages) et une mise en scène sans reproche.
Le scénario lui est plutôt classique, la "charge héroïque" n'etant pas forcément le terme le plus approprié (pas plus que "She wore a yellow ribbon" d'ailleurs) : on assiste surtout au baroud d'honneur d'un Capitaine de la cavalerie américaine qui va user de diplomatie et de stratégie pour éviter un massacre.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2023
C’est toujours avec une grande parcimonie que j’attribue mes cinq étoiles sur ce site. Voilà, à ce jour ma troisième « cinquième étoile » après « Winchester 73 » d’Anthony Mann et « L’homme qui tua Liberty Valance » de John Ford qui a également réalisé « La charge héroïque ». Ce film est une dose habile et parfaite entre tous les ingrédients d’un western « chef-d’œuvre » : des paysages hauts-en-couleur, des personnages qui ont une véritable personnalité (même les seconds rôles), de l’action, une pointe d’humour, une romance en arrière-plan… L’histoire est hypers-simple avec comme prétexte les guerres indiennes et l’épisode « Custer ». Les protagonistes se contentent d’aller d’un point A à un point B et de revenir au point A. Mais l’histoire va s’enrichir au grès des aléas du convoi et de la qualité des relations humaines. De l’émotion, aucune vulgarité, pas de sang inutile. John Wayne, une fois de plus, est admirable dans un rôle paternel et protecteur avec tous les jeunes seconds rôle. Un film qui est aussi un hommage au recul de l’âge de la retraite, le capitaine Nathan Cutting Brittles reprenant du service après ses trente années de bons et loyaux services !!!
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2022
John Ford figure parmi les meilleurs réalisateurs de westerns et celui-ci est à inscrire dans le top 100. Le réalisateur signe une œuvre intéressante parmi sa trilogie sur la cavalerie US avec "Le massacre de Fort Apache" et "Rio Grande" avec les mêmes John Wayne et Victor McLaglen. spectacle familial est très agréable à regarder, notamment la fin très hollywoodienne.les nombreuses qualités de ce film arrivent presque à faire oublier les quelques défauts du film scénario parfois un peu trop lâche et un triangle amoureux pas assez exploité.John Wayne, qui n'était pourtant qu'âgé de près de 40 ans à ce moment-là, montre le plus son immense talent de composition. C'est sans conteste le plus beau rôle du "Duke".
Des scène aussi qui'sont tes émouvante enfin surtout une en particulier qui marquera les spectateurs de ce très beau western.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2022
Le sujet tourne autour des tuniques bleues avec John Wayne en capitaine aimé de ses hommes qui doit prendre sa retraite. A vrai dire, je m'attendais à mieux pour ce qui est présenté comme un chef-d’œuvre car le scénario est mince comme un fil. Une poignée d'indiens défile à cheval alors qu'ils sont soi-disant dix mille guerriers de différentes tribus. Il y a beaucoup de chevauchées mais guère autre chose.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2022
Le scénario est faible, la mise en scène épatante. Un western des plus classiques et incontournable de John Ford, avec un vieux capitaine de cavalerie bougon et empli d'humanité, de gentils soldats blancs, de méchants indiens (sauf les anciens) et un bluette amoureuse sur fond de rivalité entre 2 gradés. Il ne se passe en fait pas grand chose et surtout pas de charge héroïque, mais l'histoire nous promène entre fortin, désert, montagnes et rivières, sans nous ennuyer, illustrées de quelques scènes cocasses et inutiles comme celle de la bagarre dans le bar, le tout dans les décors aussi naturels que magnifiques du parc de Monument Valley.
un bon divertissement
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2022
Titre américain : « She wore a yellow ribbon », « Elle portait un ruban jaune »… indiquant que son cœur est pris. Entre Fort Apache et Rio Grande, c’est le deuxième volet de la trilogie de John Ford consacrée à la cavalerie, avec John Wayne en acteur principal. Un western fondateur tourné à Monument Valley splendidement photographié. Le scénario est prévisible et pas toujours crédible, le montage dynamique, les dialogues virils (« S’excuser est un signe de faiblesse ») ou larmoyants dès qu’une femme – toujours très apprêtée - approche, la musique parfois envahissante, et John Wayne trouve là un de ses meilleurs rôles.
Piermath
Piermath

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2022
J'avais hâte de découvrir enfin ce classique fordien dont les images iconiques ont bercé mon enfance.
Je dois avouer que je suis un peu déçu car au niveau imagerie tout y est : les tuniques bleues, les musiques, les décors et les Indiens. Par contre il me manque le souffle et surtout les péripéties de chefs d'œuvre que signera plus tard John Ford comme comme La prisonnière du désert et surtout les cavaliers qui met lui aussi en valeur la cavalerie américaine.
Là au on ne tremble à aucun moment pour les protagonistes et la sans trop spoiler la fameuse charge n'est pas très impressionnante.
L'intrigue du trio amoureux entre les deux jeunes officiers est l'horripilante ingénue est inutile et longue (alors qu'elle sera hyper réussie dans La prisonnière du désert).
Il reste l'interprétation solide d'un John Wayne vieilli pour l'occasion (il n'a que 42 au moment du tournage alors qu'il est censé avoir 40 ans de métier !) et surtout Ben Johnson qui a un charisme dingue dans ce rôle de sergent éclaireur.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2022
Contrairement à ce que le stupide titre Français laisse supposer, aucune charge, encore moins « héroïque » n’est présente dans ce film, western au ton mélancolique auquel le titre original convient autrement mieux (« Elle portait un foulard jaune »). Dans l’environnement superbe de Monument Valley, entre quelques scènes lumineuses et colorées, c’est le plus souvent la nostalgie, parsemée d’humour (l’excellente scène de la contestation écrite des ordres), qui l’emporte : celle du personnage principal, magnifique mélange de principes, de clairvoyance et de sensibilité, excellement incarné par John Wayne, qui vit ses derniers jours dans l’armée, son seul univers depuis sa lointaine jeunesse, et va s’épancher sur la tombe de sa femme. La plus grande qualité du film est l’humanité avec laquelle John Ford regarde tous ses personnages, avec le souci du détail expressif et symbolique, souvent émouvant. Aucun manichéisme dans la démarche, ni entre les « rivaux qui se disputent la belle », ni même entre les peuples (tuniques bleues et indiens, malgré le traitement infligé aux fournisseurs d’armes). L’autre grande qualité est celle des images, d’une confondante beauté, en particulier celles en extérieur, lors des moments d’adversité ou de détresse (la colonne face à l’orage qui gronde, le retour de l’expédition au fort…). Seules la scène lourdingue de l’arrestation de Quincannon au bar et une courte conclusion pompeusement glorificatrice qui apparaît artificiellement plaquée sur le film nuisent à une forme de perfection.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse