Premier film de la carrière d'acteur de Arnold Schwarzenegger en 1970 dans un rôle taillé pour lui, celui de Hercule, le mythique demi-dieu grec, à l'époque champion du monde de bodybuilding Hollywood entend bien se servir de ce physique hors norme pour en tirer un long métrage, mais c'était sans compter sur la merditude du projet ...
Dès les première minutes ont sent que le film va être une daube, ça ne trompe pas, le décor est à mourir de rire, les briques rouges du ch'nord et les arbres à feuilles mortes en arrière plan, drôle de vision de l'Olympe, les acteurs sont en roue libre totale et le scénario prête déjà à sourire, Hercule s'ennuie et veut s'émanciper et partir découvrir le monde citadin, qu'à cela ne tienne, Zeus l'envoie à ... New York ... (Ok bon --'), il va devoir s'adapter à ce nouveau style de vie. Ce film n'arrive à aucun moment à se sortir du ridicule en fait, c'est ultra mal réalisé, la mise en scène traine la patte mais un truc de fou, aucun soucis (même très minime) d'esthétisme, c'est fauché, et puis cette musique ... p*tain cette musique ! J'ai rien contre la mandoline mais j'ai eu l'impression qu'on faisait tout pour m'en dégouter, même à la fin du visionnage je croyais encore les entendre dans ma tête, horrible.
Il y a quelques scènes bien perchés comme ce combat contre un ours (enfin un figurant avec un costume bien pourri) à Central Park ou une course de char en plein Time Square, qu'est ce que c'est c*n, et le pire c'est que j'ai eu l'impression assez pénible que le film ne jouait pas sur le second degré, ou du moins pas suffisamment, ce qui fait que c'est purement insupportable, que ça soit le fond ou la forme il n'y a rien à retenir. De plus je l'ai vu en VF et les doublages sont affreux, le pote de Hercule avec sa petite voix de chatré j'en pouvais plus, je voulais qu'il la ferme une bonne fois pour toute et que, je sais pas, il meurt le plus vite possible, mais non il ne s'arrête pas de jacter p*tain ta gueule sérieux ! Pfff
Ce film je l'ai vraiment subi jusqu'au bout du bout, rien ne tient un minimum debout, l'histoire est bidon, ça n'est même pas drôle, c'est un festival de c*nnerie, on s'ennuie, le seul et unique argument positif c'est de voir le premier rôle de Schwarzy au cinéma, c'est tout, j'ai poussé un soupir de soulagement au générique final. Un nanar dans la haute tradition des nanars.
Partant de l'idée que Hercule en a marre de passer le temps sur le mont Olympe, Arthur Allan Seidelman l'envoie sur terre suite à un conflit avec son père Zeus et là commence plusieurs aventures et rencontres à New York.
M'attendant à un bon nanar ou au moins un film divertissant, je suis extrêmement déçu par ce "Hercule à New York". Excepté quelques passages qui font sourire (mais rien de plus), c'est bien souvent ridicule, lourdingue voire même gênant. On suit un enchaînement de scènes parfois sans queue ni tête, mal réalisé et plate.
L'ensemble est beaucoup trop faible et le manque de moyens se ressent à travers des scènes totalement ridicule, à l'image de l’attaque de "l'ours" ou de décors aux rabais. Les combats sont très mal foutu et le trucage est parfois criant comme la première bataille lorsque Schwarzy quitte le bateau. Quant à Schwarzy, renommé pour l'occasion "Arnold Strong" (et doublé au montage à cause de son accent trop germanique), il est juste là pour montrer ses muscles et hérite d'un rôle totalement inconsistant et insipide. Mais c'est loin d'être le pire, le réalisateur l'a fait accompagné d'un personnage pot de colle très énervant, tout comme la musique accompagnant le film.
Bref, pas grand chose à dire sur ce film si ce n'est qu'il n'est aucunement marrant mais juste ridicule et énervant. Schwarzy s'éloignera des plateaux pendant un peu de temps avant de revenir, cette fois-ci avec brio, grâce à des films comme Terminator, Conan le Barbare ou Total Recall.
Le seul intérêt de regarder Hercule à New York est pour voir ce que donne le premier rôle d'Arnold Schwarzenegger (22 ans !) au cinéma. Évidemment, ce n'est pas avec ce film que la star s'est faite remarquer et ce n'est pas étonnant qu'il ait dû attendre 6-7 ans pour avoir une nouvelle chance - sur grand écran et dans un rôle majeur - après un tel raté.
Avec un scénario qui ne brille pas par son inventivité et ses dialogues d'une platitude déconcertante, l'acteur ne va pas pouvoir mettre en valeur son rôle, censé être Hercule, un demi-dieu à la force surpuissante. Au contraire, les scènes de baston sont aussi tranchantes que celles d'un dessin animé pour jeunes enfants. Mais le pire dans ces séquences est la mise en scène et certains cadrages dignes des plus grands nanars ! Entre le plan du poing s'approchant doucement des hommes (ouhh, ça fait peur) ou les pectoraux se contractant sans raison, on ne peut pas dire que cela vole haut.
Mais le bâclage ne s'arrête pas là. Visiblement Arthur Allan Seidelman n'a eu aucune réflexion pour essayer de cacher les moyens sans doute (je l'espère) dérisoires. Les scènes sur le Mont Olympe sont ridicules (filmées dans un jardin apparemment), tout comme le combat Hercule-Ours où ce dernier a du mal à cacher son déguisement et son comportement d'homme (déplacements)... Arnold donne la réplique dans le film à un autre Arnold, Stang cette fois, qui interprète un personnage comique très soulant de part sa voix, ses mimiques et son idiotie, renforçant un ensemble bébête.
Le plus mauvais peplum de l'histoire pour cette podcast en direct de New York version systeme D qui a du inspiré Stallone pour Rocky C'est toujours au dessus de la revanche de Sansom avec mister banlieue made in Indonésie
Aïe, évidemment Hercule à New York est un métrage qui se ramasse assez allégrement, et ne donne pas une très grande image des débuts d’un grand acteur. Ce-dernier, qui n’est autre que Schwarzenegger livre une prestation assez horrible. En fait il ressemble à un bœuf. C’est la meilleure comparaison possible. C’est une montagne de muscles qui a énormément de mal à bouger, et au regard d’une inexpressivité constante. Il ne fait strictement rien, à part marcher dans la rue, et de tant à autres accomplir des « travaux » pour le moins ridicule. Sans doute sa pire prestation, d’autant qu’Hercule n’est quand même pas censé être un benêt de première. A ses cotés un autre Arnold, Stang cette fois. Acteur de seconde zone surtout habitué aux comédies, il livre une prestation sympathique, lié à son physique « woody allenien » qui contraste de façon amusante avec Schwarzie (même ressort comique que Jumeaux), et surtout au fait que n’importe quel acteur parait génial aux cotés de notre Hercule de service. Deborah Loomis complète le casting principal, en ayant évidemment le rôle dont on se doute. Elle est crédible autant que faire se peut, et ses face à face avec Schwarzie sont souvent drôle tant celui-ci se montre désespérément plat et inexpressif. Le scénario est ridicule. En fait il part sur une idée assez débilitante, mais bon, plein de bonnes comédies partent sur des idées comme celle-là. Le problème c’est qu’ensuite plus rien, le néant, l’histoire étant prétexte à une succession de gags mettant en vedette Hercule, et ce n’est pas une réussite. Les travaux d’Hercule sont assez minables, lequel, pourtant demi-dieux ayant massacré quelques monstres de haut vol a des difficultés à vaincre quatre marins, à matraquer un ours, et il se fait ruiner par Monstro le magnifique lors d’un duel d’haltérophilie ! Souvent plus pathétique que drôle (ou involontairement !), Hercule à New York livre une histoire sans intérêt, qui rappelle certains films des Charlots, où il n’y a aucune cohérence, juste une succession de moments théoriquement fendards la plupart tellement mal foutus et ras des pâquerettes qu’ils laissent plutôt de marbre. Néanmoins il y a du rythme. Sur la forme, le film est très très moyen. La mise en scène de Seidelman manque horriblement de punch, de travail, c’est d’une paresse quasi-totale. Le pire étant la séquence du duel d’haltérophilie, durant lequel Seidelman devait faire la sieste tant il n’y a rien dans la mise en scène ! La photographie est juste passable. Elle ne porte pas le film, mais par rapport à l’âge du bébé, je dirai qu’elle ne le rabaisse pas non plus. Les décors pour leur part ne son pas bons. En dehors de quelques plans extérieurs à New York, les intérieurs sont misérables avec très peu d’accessoires, de mobiliers, et bonjour l’Olympe ! Être le dieu des dieux ne rend visiblement pas riche, car même au square de ma ville c’est mieux foutu ! Reste la musique, elle aussi atrocement répétitive et minimaliste. En clair Hercule à New York est, c’est vrai, un gros nanar, mais dans le bon sens du terme. Certes je ne peux décemment pas donner plus de 0.5, mais le film est dynamique, et très fun au second degré, tant il est un pur concentré de ridicule. A voir à l’occasion, sauf si Schwarzenegger est votre idole absolue, et que vous ne souhaitez pas le voir se ratatiner comme un Seagal des mauvais jours.
Il faut le voir pour le croire ! Si vous rêviez de voir Arnold Schwarzenegger se battre avec un ours, retourner une voiture ou encore démolir de pauvres innocents, regardez Hercule à New York. Mais souvenez vous d'une chose : le film frise le navet. Tout premier film de celui qui tournera dans la jungle pour combattre un Predator et incarnera le "père" de John Connor, ce téléfilm à la mise en scène bidon et aux effets catastrophiques restera dans les mémoires pour avoir présenté Mister Univers dans le rôle du Dieu grec mais aussi pour son résultat, ridicule.
Hercule à New York : Dure à critiquer ce film mais aussi dure a voire. Car comme dirais Gilbert Rozon : « c’est tellement mauvais que ça en devint brillant ». Car ce film est plus marrant à voir plutôt que autres chose. On dirait une parodie du cinéma, je ne sais pas si c’est voulu mais si il y a un coté sérieux dans ce film, ça ne marche pas. Vraiment, je ne sais pas quoi dire car toute est assez mauvais et j’ai du mal a trouvé des qualités a ce film. Ils y en a qui parle de nanar et ce n’est pas faux car ce film est un amusant nanar à regarder pour les fans comme moi Arnold Schwarzenegger. Mais je crois qu’ils y auraient juste les fans qui pourront regarder ce film avec autodérision car pour les autres, ça pourrait passer pour un film médiocre. Moi, je trouve que ce film est juste une vitrine pour les gros muscles d’Arnold Schwarzenegger mais bon, c’est une mauvaise vitrine mais il faut bien commencer par quelque chose et si on doit ça carrière grâce a ça ^^ pourquoi pas. Mais donc je dis que c’est une mauvaise critique car a part mettre en valeur c’est muscles, et encore d’une bien mauvaise façon. Car déjà, le scénario vu comme ça, aurait pu être sympa et aurait pu être une bonne idée (Hercule qui en a marre et décide de descendre a New York) mais quand on voit le résultat. On va de scène affligeantes sur scène affligeantes : avec des situations assez navrant et plus amusante que autre chose. Ensuite, les personnages sont mal foutu et vraiment affligeant. Avec des dialogues creux et pas terrible accompagné d’une VF mal foutu (les mots correspondes pas du tout aux mouvements des lèvres et le doublage est agacent). De plus, les « scènes de combat » sont pathétique et ridicule et met pas du tout en valeur Arnold Schwarzenegger, ça fait même l’inverse. Et tout ça grâce a une réalisation vraiment pas tip top, ce n’est pas vraiment du cinéma tout ça. De plus, les décors et les costumes… : ne sont vraiment pas terrible du tout (l’Olympe est un jardin, c’est vraiment moche). Et pour finir, les musiques (en particulier une qui se répète souvent) sont insupportables. Donc voila, ce n’est pas un bon film (rien a voir avec l’époque je pense car on fessait d’excellent film a l’époque) et cela ne fait pas en valeur notre bon vieux Arnold Schwarzenegger. Je le conseille juste aux fans pour s’amuser à regarder ce film mais je vois mal d’autre personne à trouvé un intérêt a ce film.
Non, Hercule à New York n'est pas génial... Le moins que l'on puisse dire même, c'est qu'il fleure bon le navet. Je m'y attendais avec son scénar, le fait qu'il date de 1969, et que Schwarzy était... jeune, oui jeune ! 22 ans... et sacrément musclé ! C'était donc par curiosité que je l'ai vu. Mis à part le côté mythologique à deux balles, l'histoire n'existe pas, le jeu de tous les acteurs est médiocre, et donc voici la preuve que la curiosité est parfois un défaut. A noter que la voix française d'Arnold n'est pas la bonne, ou disons, pas celle qu'on lui connait habituellement.
Par où commencer... Il y a tant à dire pour cette incroyable oeuvre cinématographique qui a vu les débuts d'Arnold Schwarzenegger sur grand écran. Ce que j'attends d'un nanar c'est quand même le comique involontaire et sur ce point le film ne m'a pas déçu. Déjà rien que la mise en scène est un générateur à rires nerveux. Entre décors au rabais (l'Olympe est le jardin du producteur), cadrages complètement foireux et montage pathétique, on a le droit à une belle tranche de rigolade rien qu'en regardant 5 secondes de cette horreur. Il faut vraiment le voir pour le croire. J'ai vu pas mal de merdes dans ma vie, peu de nanars de choc malheureusement mais là sur ce que j'ai vu il s'agit vraiment de la pire mise en scène que j'ai vu de toute ma vie. Il n'y en a pas en fait, les cadrages donnent l'impression d'être totalement aléatoires. Des personnages sont coupés, ne rentrent pas totalement dans le cadre, c'est laid. En plus c'est composé quasiment uniquement de plans fixes, du coup ça n'aide pas à mieux balayer l'espace mais bon, ce film a dû être torché en 2 jours c'est pas possible autrement. Et tout ça combiné aux effets ringards accentue le côté ultra minable de ce "film"
Quant aux personnages et acteurs, ouille ouille ouille... Heureusement que Schwarzy a su trouver de meilleurs rôles après cette purge sinon il serait resté au stade de Mr Univers et plus personne n'entendrait parler de lui depuis 40 ans. Mais le pire demeure Arnold Stang, cette espèce de petit rat que se coltine Hercule... L'acteur le plus énervant du monde. Peut-être que sa VF n'arrange pas son cas mais elle n'y peut rien concernant ses insupportables mimiques, ses yeux qui clignotent sans cesse et sa petite face de fouine que j'aurais bien éclaté, au même titre que cette saloperie de Petit Gibus dans la nouvelle guerre des boutons. Il paraît que la VO vaut le coup pour l'horrible accent autrichien de Schwarzy mais la VF a quand même une valeur nanarde incroyable. Le doublage a encore été plus mal torché que le film (et ça faut le faire!). Il y a dans ce film des passages entiers où les acteurs remuent les lèvres sans qu'aucun son ne sorte et inversement des passages où ils parlent mais on ne voit aucune lèvre bouger. Ce qui donne lieu à des situations où, les larmes aux yeux à force de rire, on se demande "mais bordel, qui parle?!"
Autant une petite partie du film demeure bien chiante à cause de dialogues inutiles qui traînent à mort mais autant les séquences nanardes abondent et sont venues de temps en temps m'arracher des fous rires nerveux et des larmes à force de me bidonner comme un excité. Je pense surtout à la scène de l'ours où je n'en pouvais plus, où j'ai pleuré de rire comme jamais. La scène de course poursuite en char est également énorme tant elle n'a aucun sens. Sans oublier le passage de l'athlétisme et celui où Hercule croise l'affiche d'un film réalisé sur son personnage. Tout était bon pour foutre Schwarzy torse nu. Et dire qu'il a touché 12000$ pour ça! Pacino avait touché à peine plus pour le Parrain. Dans l'ensemble, ce Hercule à New York remplit parfaitement son rôle de monument du nanar. Cependant le film est quand même très abrutissant, irritant même parfois à cause de l'infâme Arnold Stang et chiant par intermittences. Mais dans l'ensemble, de nombreux passages prêtent à sourire ou à rire gaiement. Et quand on fait attention à la qualité artistique du machin, ça rajoute au côté nanar de cette oeuvre inoubliable. A voir entre potes et avec quelques bières dans le bide
Chaque acteur hollywoodien qui se respecte a commencé dans un film mineur, une daube annoncée, un projet débile ou une série TV minable. Ici, ce sont les débuts d’Arnold Schwarzenneger.
Hercules In New York, réalisé par un yes man anonyme de la TV des 70’s américaine, Arthur Allan Seidelman, est donc le premier film du bodybuilder autrichien, qui avait d’ailleurs du être doublé pour l’occasion, son accent étant jugé trop incompréhensible et renommé Arnold Strong, ce qui seyait à merveille avec son sidekick, Arnold Stang, petit New Yorkais sans envergure mais vraiment amusant. C’est d’ailleurs le miroir du film : sans envergure aucune, mais diablement amusant. Le scénario est indigent, le budget y est tellement maigre que l’Olympe est un parc naturel et que les toges sont des draps, que les combats y sont en hors champs et que le seul vrai duel que Schwarzy a à effectuer est un concours d’haltérophilie, mais le film est amusant, car mis en scène avec un sens du rythme plutôt efficace et joué avec beaucoup de second degré par une équipe qui a du s’amuser à faire ce film. On en viendrait presque à regretter ce manque d’ambition critique qui amène un manque de rigueur et une musique d’abord insipide et ensuite insupportable.
En effet, Hercules In New York était proche du “si nul que ça en devient bien“, mais quelques trop gros défauts viennent perturber un spectateur qui s’attendait quand même à voir pire. Une bonne surprise.
On trouve de tout dans rien du tout. Désynchronisation image et son, interprétation trop fausse pour y croire ne serait-ce qu'une seconde, des dialogues qui sonnent faux, des plans tellement recherchés qu'ils en deviennent inutiles, des faux-raccord en veux-tu en voilà. Même la musique, pourtant entrainante, fait tache au milieu de ce décor. Quoiqu'il en soit, ce film vaut le voyage en dehors de l'Olympe.
Le pire "film" jamais vu; 100% de non-acteur, 100% de dialogues nullisimes, 100% de vilaine réalisation conjuguée à une musiquette agaçante. Difficile de faire pire! Lors de la scène avec l'ours, on se frotte les yeux tellement le spectacle est ridicule. Je suis "fan" de Schwarzy, je le trouve également assez intelligent (il n'y a qu'à voir Pumping Iron, et sa carrière générale pour voir que ce n'est pas le crétin absolu pour lequel il passe dans ce nanar même pas amusant à subir)
Mais comme c'est nul ! On comprend pourquoi Schwarzy voulait faire disparaître ce film. Tout est mauvais ! Tout d'abord les acteurs : l'accent de Schwarzy est à mourir de rire ; sans parler de sa doublure française ! D'ailleurs, toutes les doublures françaises sont absurdes. Maintenant l'ambiance : alors l'Olympe est particulièrement réussi pour nous mettre dans l'ambiance du film à très petit budget très mal préparé... Un grand plus d'ailleurs à la mythique scène de combat contre l'ours, qui marquera sans doute tous les esprits ! Je ne parlerai pas des scènes de combats qui varient entre le ridicule et le risible... Ce film plaira à tous les amateurs de nanars. Sinon, passez votre chemin !
Hercule a new york est vraiment un bon nanar pour les amateurs du genre, des doublures française qui ne suivent pas du tout les lèvres des acteurs, et la VO aussi est marrante avec l'accent autrichien qu'avais schwarzie en 1970. quelques faux raccord énorme : il peut faire jour et nuit puis re-jour dans la même scène. Malgré une histoire qui semble stupide, je vous assure que l'on ne s'ennuie pas pendant le film. a voir pour les fans de nanars