Le film est une comédie dramatique avec de la science-fiction ainsi qu'une romance au cœur du récit. Le film met en scène Jim Carrey et Kate Winslet en tant qu'acteurs principaux dans un scénario assez triste. En effet, l'histoire nous fais tout d'abords connaître Joël (incarner par Jim Carrey) qui se réveille puis qui commence sa journée tout a fait normalement. Il décide de ne pas aller au travail et de se rendre loin de chez lui où il rencontre Clémentine (incarner par Kate Winslet). Suite à cette rencontre, il commence à lié d'amitié et ressentent plus que cela. La force du film est à mes yeux cette volonté d'osciller entre passé et présent pour nous perde. Cela se remarque quand on voit deux hommes (incarner pas Mark Ruffalo et Elijah Wood) pénétrant chez Joël pour lui enfiler une sorte de machine faisant oublié certains individus de notre mémoire. spoiler: On nous apprend que Joël et Clémentine se connaissaient déjà auparavant mais que suite à de nombreuses disputes, Clémentine décida de se rendre dans un cabinet médical pour oublier Joël de sa vie. Joël finit par l'apprendre et décide de subir le même traitement, c'est pour cela que ces deux hommes se sont rendu chez lui. Sauf que pendant la suppression de Clémentine de sa mémoire, Joël regrette et souhaite revenir en arrière et garder ses souvenirs d'elle. De plus, par je ne sais quel moyen, il apprend que Patrick (l'un des docteurs lui faisant oublié sa mémoire incarné par Elijah Wood) essaye de lui voler son identité car il est tombé sous le charme de Clémentine. Joël essaye ainsi de lutter mais en vain, il oublie Clémentine. Suite à cela, on retourne aux scènes du début et on y voit Joël rencontrer une nouvelle fois Clémentine et tombé amoureux. . Le film est très bon, les acteurs sont très bons surtout Jim Carrey et Kate Winslet qui portent le films sur leurs épaules d'autant plus que surtout pour Jim Carrey, nous n'avons jusqu'à ce film pas été habitué par ce genre de film et de personnages beaucoup plus sombre et triste qu'un Ace Ventura ou The Mask montrant donc qu'il est un très bon acteur. Comme dit auparavant le film est très intéressant car il bascule entre passé et présent qui rend les dernières scènes très belles concluant à la perfection le récit. A mes yeux, le film a peu de défaut, il n'est pas très long (1H50), les acteurs sont bons, l'histoire est prenante et il est fait osciller le spectateur entre beaucoup d'émotions que ce soit le rire, la peine, la tristesse et allant presque jusqu'aux larmes. Cependant, il garde tout de même deux défauts. Même si le film se regarde très bien, il y a tout de même certains moments de longueurs vers la deuxième moitié du film qui ne sont pas trop important (n'ayant donc pas impacté la note) mais surtout par rapport à l'un des personnages, Patrick qui est vu comme l'antagoniste du film mais dont l'importance varie,spoiler: au départ il est vu comme le vilain pas beau volant l'identité de Joël mais vers la fin, il est globalement oublié et on passe à autre chose . Pour conclure, j'ai adoré ce film, il est très beau et touchant et m'a fait apprécier une romance qui n'est pas vraiment le genre de film que je regarde habituellement. Je lui met 5 étoiles car ses défauts tout de même présent ne peuvent rivaliser avec les grandes qualités du film.
Cela faisait bien des années qu'au détour d'une wishlist Eternal Sunshine of Spotless Mind était coché. N'étant pas un fan inconditionnel de Gondry, je ne pouvais néanmoins que louer l'originalité folle de ses récits et les idées lumineuses qui en découlaient. Un artiste à part en quelques sorte, avec son propre univers où gravitent somme-toute une palanquée de personnages aussi attachants que plaisants. Mais force est de constater ici que la sauce n'a pas vraiment prise. Peut-être suis-je passer à travers quelque chose qui m’échappe ou bien n'ai-je pas tout à fait compris le cœur du film ? Non pas que j'ai passé un moment désagréable, parfois j'ai même été agréablement surpris. Le couple Carrey-Winslet fonctionne du tonnerre, les personnages gravitants autour ont tous leur importance et s'intègrent parfaitement à l'histoire, la caractère de la solitude y est dépeint de fort belle manière saupoudré d'une certaine poésie. Mais au delà de ça, je trouve que quelque part, le film au lieu d'atteindre son paroxysme en milieu-fin, souffre d'un vague à l'âme qui fait que plus rien ne se passe, tout se fige pour en résulter un encéphalogramme plat où l'on attend désespérément la fin inéluctable. La force du film qui nous faisait passer d'émotions en émotions, d'interrogations et interrogations et qui nous poussait à en voir plus au fur et à mesure, s'écroule subitement pour aboutir à une lassitude des plus pesante. Reste une proposition néanmoins qui le mérite de tenter mais, à moins qu'elle ait été vendu comme une œuvre à la palette émotionnelle de plus variée, n'en ai que finalement que des plus banales.
Ce film est d'une beauté absolue. Je confirme ce que disent certains et certaines : un visionnage ne suffit pas pour tout découvrir tant l'histoire et les personnages sont riches. L'histoire mêle l'explicite et l'implicite, l'amour et la psychanalyse, le réel et le fictionnel, nous interroge sur notre rapport à l'autre et à l'ennui. Elle guide aussi le spectateur à travers tout un spectre d'émotions brutes : joie, douleur, nostalgie, peur... Je neux pas non plus oublier la bande-son qui sublime ce film déjà si génial.
Un beau film qui interroge notre souvenirs d'amour. Vaut-il mieux les effacer pour ne pas souffrir de cet histoire ou les garder pour conserver ses beaux moments en mémoire même si ceux-ci nous font souffrir car ils sont révolus ?
Michel Gondry signe ici une comédie dramatique décalée, portée par un surprenant Jim Carrey dans un rôle plus dramatique qu’à l’accoutumé. Film sur les affres de la vie en couple, de la douleur de la séparation, et des souvenirs qui en découle. L’ensemble bénéficie d’inventivité de la mise en scène du réalisateur, ainsi que d’un très bon casting dans sa globalité. Le film, toujours juste, émeut souvent, sans jamais tombé dans la mièvrerie. Un joli coup de cœur.
Un film poétique et mélancolique qui explore la fragilité de l’amour et la puissance des souvenirs. Entre romance et science-fiction, il nous entraîne dans un voyage à travers la mémoire de Joel, où chaque instant effacé devient précieux. Derrière son concept original se cache une réflexion sur la douleur des ruptures, la beauté des moments partagés et ce besoin humain de s’accrocher à ce qui nous a fait vibrer. Tendre, inventif et un brin déchirant, il laisse un parfum de nostalgie qui persiste bien après le générique.
Eternal Sunshine of the Spotless Mind est une caresse violente dans la mémoire, un film qui te murmure à l’oreille pendant qu’il te retourne le cœur à mains nues. Gondry filme l’oubli comme un rêve qui s’efface en courant, et Kaufman injecte dans la SF une mélancolie presque obscène tant elle sonne juste. Carrey, enfin débarrassé de son clown, saigne une tendresse brute face à Winslet, tempête en Technicolor. C’est bancal, bouleversant, déchirant — comme l’amour lui-même quand il refuse de crever.
Poétique, inventif et bouleversant, ce film marie à merveille science-fiction et romance, porté par une mise en scène audacieuse et des interprétations touchantes.
Eternal Sunshine of the Spotless Mind est un film à la mise en scène brillante et au concept original, porté par un duo d’acteurs très convaincants. Mais derrière cette virtuosité formelle, la complexité du récit m’a parfois laissé à distance, rendant l’attachement aux personnages et à l’émotion plus difficile.
En particulier quand on a vu Jim Carey faire rire dans d'autres films comme Ace Venture, là, c'est tout autre chose, on le re-découvre, cette fois-ci, dans un rôle beaucoup + dramatique. Quand on a vu Kate Winslet dans Divergente ou Titanic, là, on la découvre aussi sous un nouveau jour. Un film qui touche à l'intime parce qu'il s'agit de gérer la perte, la fin d'une relation... Un thème, là encore, profondément universel.
Ce qui est original dans ce film c'est l'approche des souvenirs ou de la mémoire parce que dans le film, SPOILER les gens qui rompent avec vous, vous effacent de leur mémoire et donc, en tant que largué-e, l'expérience et le souvenir de cette expérience n'est PAS DU TOUT le même. FIN DU SPOILER.
On y voit notamment Mark Ruffalo et Kirsten Dunst, toujours aussi agréables à l'écran...
Ce film, pour moi, c'est de l'art & essai, c'est expérimental... Mais ça reste à part, un film unique mais qu'il faut au moins avoir vu une fois dans sa vie, à mon humble avis. Je ne mets pas 5 étoiles parce que la perfection n'existe pas (ou qu'il faut éviter les extrêmes) mais ce film mérite sa place dans le panthéon des chefs d'oeuvre, et mérite 5 étoiles sur 5.
Il fallait s'y attendre, je n'ai pu me résoudre à enchainer Eternal Sunshine of the Spotless Mind après mon visionnage de The Truman Show !
Appréciation renouvelée donc, pour ce film singulier, aussi bien dans sa forme que dans son fond.
Parmi les éléments constitutifs de cette unicité : son scénariste, tout d’abord, Charlie Kaufman, déjà à l’œuvre derrière le non moins exubérant Dans la peau de John Malkovich ; puis Michel Gondry, qui signait là sa seconde réalisation.
Au cœur de ces associations saugrenues, la rencontre entre un Jim Carrey encore plus à contre-emploi, dans un rôle introspectif et dépressif, et une Kate Winslet excentrique, inconstante et impulsive. Les deux acteurs livrent des performances touchantes, en équilibre fragile, et entraînent avec eux un casting de seconds rôles assez formidable : (Kirsten Dunst, Elijah Wood, Mark Ruffalo, Tom Wilkinson).
La barrière de la langue et des médiums, l'union entre comédie romantique et dystopie en font un objet filmique qui assume ses paradoxes : entre fragilité artisanale assumée et audace numérique, c’est un objet libre, expérimental, impossible à dompter.
Comme souvent, certains resteront sur la réserve, préférant juger l’œuvre à distance, par le prisme de leur opinion sur son auteur. N’ayant, pour ma part, aucune autre référence et fuyant tout snobisme déplacé, je choisis la confrontation directe avec ce qui est réellement.
Note d’étonnement : impossible de ne pas rapprocher Eternal Sunshine of the Spotless Mind, thématiquement et graphiquement, d’un certain Inception, qui renversera une partie de son dispositif tout en enrichissant certains concepts et éléments visuels. Une pièce de plus dans cette machine à contradictions.
Quand j'ai terminé de regarder ce film, j'ai senti en moi comme un séisme. C'est sa simplicité, de la mélodie à la narration, qui en fait une arme de destruction massive. Il commence à nous toucher dès lors qu'on a quelque chose d'important à perdre autour de nous et que l'on s'en rend compte. Il nous rappelle à quel point la simplicité est importante, à quel point chaque moment qui nous parait anodin est en fait ce que l'on a de plus précieux.
Eternal Sunshine of the Spotless Mind embrasse complètement sa philosophie, et croit en l'être humain. Il part d'un principe simple : spoiler: nous sommes plus que nos souvenirs . Il vous fera plonger dans une infinité de questions aussi belles que déroutantes. La condition est néanmoins de s'investir et non pas rester simplement spectateur, c'est là que certains s'y perdront (et ce n'est pas grave).
Plus que n'importe quel acteur, Jim Carrey propose là une performance qui nous ferait presque oublier qu'il est Jim Carrey, parvenant à fuir cette image de comique qui lui colle à la peau. Kate Winslet, pour sa part, parvient à nous faire ressentir son personnage au-delà des mots : elle a une grande aura, c'en est impressionnant.
En bref, dès lors que l'on considère que le film nous parle et ne nous montre pas seulement des images, il a un effet terrible sur nous, presque destructeur : il percute, fait vaciller, et au final nous laisse KO. C'est une expérience riche et chanceux sont ceux qui seront touchés par cet étrange missile.