Je crois que c'est mon film préféré de tous les temps ! Au premier visionnage je n'en n'aurais pas dit autant car j'en était ressortie plutôt confuse, même si je l'avais beaucoup aimé. Je n'avais pas tout compris car la chronologie des évènements n'est volontairement pas toujours très claire. En le regardant une deuxième fois avec la chronologie en tête, j'ai pu aisément me laisser porter par cette histoire, emporter dans ce voyage émouvant aux confins de l'esprit.
On suit l'histoire de Joel et de sa relation amoureuse tumultueuse avec Clementine. Après que cette dernière a décidé de faire "effacer" les souvenirs qu'elle a de lui suite à leur rupture, celui-ci décide d'effectuer la même démarche. Lors de cette procédure, on assiste ainsi à tout le déroulement spoiler: (antichronologique, des souvenirs les plus récents aux plus anciens) de leur relation, qui s'efface peu à peu. Le procédé est original puisque la plupart du film se déroule ainsi dans la tête de Joel.
C'est un film riche en émotions, qui nous décrit une relation chaotique mais touchante entre deux personnages que tout oppose : elle est exubérante, lunatique et intrépide ; lui est taciturne, timide et solitaire. Ils se complètent, s'aiment, mais ils finissent par ne plus pouvoir se supporter l'un l'autre. On a un aperçu de tout le déroulé de leur relation : les moments heureux et tendres, les moments de crise, les moments droles, les moments tristes... C'est une relation à la fois si belle et si triste.
C'est le genre de film qui me fait me sentir vivante, qui me nourrit d'une bouffée de tendresse, d'amour et d'un peu d'espoir. Ce n'est pas un film très heureux mais ce n'est pas complètement triste non plus. C'est un film doux-amer, qui nous donne envie de pleurer avec le sourire aux lèvres. Il est également parsemé de plein de petites réflexions philosophiques sur la vie, sur les relations...
Kate Winslet et Jim Carrey sont incroyables dans leurs roles respectifs, transcrivant à merveille toute la palette des émotions des personnages.
Il est difficile de décrire avec des mots tout l'amour que je porte à ce film, mais je pense que c'est un film que tout le monde doit avoir vu au moins une fois dans sa vie.
Revenir à ce film comme on retourne à l'amour. Seul. Dans l'obscurité. Les yeux ouverts, le coeur ouvert. Un film comme l'amour qui essaye de filmer. Eternel amour. Eternelle souffrance. Michel Gondry organise le miracle et donne a Jim Carrey le rôle de sa vie. Et nous laisse avec Kate Winslet - Clementine. Dans la salle. Dans nos coeurs. Dans notre mémoire. Pour toujours.
Très déçu et agacé par ce film. Je bloque peut-être sur Jim Carrey. Impossible d'aller au bout tellement je trouve cette romance aussi gnangnante et inintéressante que les autres plus "classiques".
L’amour est présenté de façon originale et dynamique. La fiction que propose ce film m’ a paru un peu trop déconnectée par moments avant de comprendre où le réalisateur a voulu m’amener. Paradoxalement, il s’en est servi afin de rendre les sentiments plus authentiques. La fiction est finalement plus présente dans la plupart des films d’amour qui se revendiquent comme tel. Ici, pas de sentiments romancés ni de promesses entretenues. C’est le meilleur hommage que l’on peut rendre à ce sentiment. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu autant de respect pour l’ amour dans un film. Chef d’œuvre absolu
Un scénario très original accompagné par un casting XXXL, Eternal Sunshine avait tout pour me plaire. Malheureusement, l’histoire d’amour de Joel et Clémentine ne m’a pas touché plus que ça. Non pas que les acteurs sont mauvais, loin de là, ni que leur histoire d’amour ne me paraissait pas crédible. C’est juste que cela ne m’a procuré que très peu d’émotion. Le film n’est absolument pas mauvais et il va émouvoir sans doute nombre d’entre vous. Mais pas votre humble serviteur. Tant pis pour moi.
L’amour est cruel , dévastateur et douloureux. Mais lorsque le choix nous aient proposés, serions nous capable de tout effacer ? Jim Carrey et Kate Winslet dont devenues le temps d’un instant notre reflet, mêlant amour et haine. Amour et science fiction peuvent t’ils coller ensemble ? Je me pose encore la question. À vous d’en juger.
Très original que ce soit en terme de mise en scène ou du montage du scénario nous plongeant réellement dans la tête du personnage et nous rendre aussi confus que lui, un film qui mettra en évidence l'importance de ne pas renier son passé mais aussi plein d'autres sous entendu sympathique que je laisserais découvrir aux plus cinéphile.
Un de mes films préférés Une poésie infinie et Le thème des destinées amoureuses vu sous un prisme inédit. La mémoire de l’amour va bien au delà de la conscience et des souvenirs, il vit en nous a tout jamais.
Sublime… à tous les niveaux. Une histoire originale, d’une sensibilité profonde et complexe, contemporaine, ou intemporelle peut-être, divinement mise en scène et tout aussi magnifiquement jouée par le brillant Jim Carrey et les non moins talentueuses Kate Winslet et Kirsten Dunst. Un film de référence.
Bon c'était un bon film d'émotions, cette histoire d'amour et émouvante les acteurs tels que Jim Carrey et Kate Winslet sont au Top, ça passe pour moi. Un jolie chef d'œuvre à voir et revoir.
Sous ce titre confus se cache une romance avec des relent de fantastique. Les comédiens sont très bons, les images et effets visuels sont d’une beauté troublante, il n’y a cependant pas l’émotion attendue. Le scénario brumeux mélange présent et passé avec des visions qui peuvent être des fantasmes ou des souvenirs ; être dans la tête de quelqu’un d’extérieur nécessite quelques pistes et le spectateur s’y perd vite, submergé par une poésie trop sibylline.
Rempli de romantisme, de poésie. Une belle rencontre entre deux décalés de la société. Etonnant et bon Jim Carrey. Surprenante Kate Winslet remontant dans mon estime depuis Titanic. Quelle tristesse, cet abandon de souvenirs.
Gondry dans toute sa splendeur : si vous aimez son style déluré, l'exubérance de ses personnages, l'originalité de ses scénarios, alors vous serez conquis. Sinon, vous vous ennuierez encore devant l’enchaînement de situations ubuesques.
Carrey tire un peu son épingle du jeu, avec une interprétation qui le sort du cabotinage habituel de ses téléfilms de Gully, comme The Mask, Ace Ventura ou Dumb et Dumber.
Si les thématiques du souvenir et de l'immédiateté de certaines relations sentimentales ne sont pas dépourvues d'intérêt, la réalisation ronflante de Gondry secoue trop la caméra, et empêche tout relâchement nécessaire à la bonne compréhension des enjeux et à l'instauration des ambiances.