L'Ours
Note moyenne
3,9
17848 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

239 critiques spectateurs

5
78 critiques
4
100 critiques
3
35 critiques
2
16 critiques
1
8 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Kinshaw.
Kinshaw.

16 abonnés 187 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2015
Un film qui a marqué mon enfance. Malheureusement je ne garde pas autant d'émotions qu'à l'époque mais j'ai tout de même apprécier de le voir sous un autre angle. En effet, les gros plans, bruitages, et autres effets dévoilent la beauté de l'ours, de belles images, drôles parfois, émouvantes, dans de somptueux paysages.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 février 2015
Le réalisateur Jean-Jacques Annaud finit avec "L’ours" de s’asseoir une solide réputation aux Etats-Unis Avec ses presque 8 millions d’entrées contre 9 millions en France, le premier film animalier de Jean-Jacques Annaud est un immense succès. En le réalisant, il réalise son rêve de faire un film à la fois populaire et familial, tout en s’appuyant sur le roman "Le grizzly" de James Oliver Curwood, publié en 1916, et réédité à maintes reprises depuis. Il nous envoie donc tout droit en Colombie britannique, province du Canada, alors qu’en réalité "L’ours" a été tourné à travers toute l’Europe : Italie et ses fameuses Dolomites, Allemagne, et Autriche. Peu importe l’endroit de l’action, car les ours étaient les maîtres des montagnes. D’ailleurs, nous verrons le premier humain qu’au bout du premier quart d’heure. Le scénario est on ne peut plus simple, mais original, en donnant la plus belle part aux animaux, de quoi en faire pâlir d’envie (ou presque) les reporters animaliers. Le casting humain a été vite complet (Tchéky Karyo et Jack Wallace, rejoints plus tard par André Lacombe). Le casting animalier a été plus compliqué, car il a fallu quatre années de travail acharné de la part des dresseurs pour nous amener Bart, le gros ours mâle solitaire, qui doit partager la vedette avec l’ourson Youk pour qui il aura fallu une douzaine de doublures. Inutile de dire que question dialogues, nous n’avons pas grand-chose à nous mettre sous la dent, mis à part les quelques mots venus matérialiser le mal personnifié par les deux chasseurs, Tom (Tchéky Karyo) en particulier. "L’ours", en plus d’être une adaptation, présente une chronique de la vie naturelle dans toute sa splendeur. Même si le film commence par un drame en voyant une ourse mourir par péché de gourmandise alors qu’elle nourrit son petit, nous ne pouvons qu’être charmés et remplis de compassion pour cet ourson désormais livré à lui-même, et qui va tâcher de se faire adopter par le premier congénère rencontré, sans savoir qu’il allait de nouveau se mettre en danger puisque l’animal choisi est traqué par des chasseurs avides de peaux. Sauf que si l’ours traqué est si énorme… ce n’est peut-être pas pour rien. Mais ce n'est pas le point de vue humain qui compte ici, le seul qui compte étant celui des animaux, car c’est de cela qu’il s’agit : le point de vue des animaux. Eux aussi sont pourvus d’intelligence. Mais là où est la prouesse, c’est que les émotions traversent l’écran, tout le long du film. Même si il peut être surprenant de voir un miracle dans la nature comme présenté ici, il faut savoir que ça existe, aussi invraisemblable soit-il. Alors le comportement des ours est-elle plus ou moins humanisée comme le prétendent certains ? peut-être que oui, peut-être que non. Qui sait vraiment ? Cette histoire a certes peu de chance de se passer vraiment. Mais comme je le disais à peine un peu plus haut, dame nature est capable de bien des miracles. En tout cas "L’ours" est aussi une belle leçon d’humilité et de pardon. "L’ours" est un hymne aux êtres vivants, quels qu’ils soient, bipèdes, quadrupèdes, volatiles ou autres, un hymne qui nous laisse pantois et admiratif devant le travail des dresseurs, que ce soit ceux des ours, du puma, et bien d'autres. Un seul regret, j’ai toujours trouvé les rêves et hallucinations de l’ourson très mal faits. J’estime qu’ils gâchent toute la beauté d’un film que la bande originale n’accompagne qu’à dose homéopathique, seulement pour renforcer les moments d’émotion les plus importants. Une œuvre intemporelle qui aura bien du mal à vieillir, et qui reste plus que jamais d'actualité avec la courageuse réintroduction des ours dans les Pyrénées.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2014
Il fallait quand même être assez barré pour se lancer dans la réalisation d un film racontant les débuts dans la vie d un ourson suivant la mort de sa mère et ses premiers pas dans le sillage d un Grizzli devenu l obsession de deux chasseurs. Jean Jacques Anneau dans sa meilleur période (celle du nom de la rose et de la guerre du feu) l a fait. Ce film est une véritable ode à la nature dans des paysages magnifiques. C est tellement bien fait qu on a l impression que les animaux jouent la comédie. La nature y est à la fois fragile sous la menace de la destruction humaine mais aussi incroyablement forte, neutre et puissante pour exemple la scène d opposition du grizzli face à Tcheky Karyo dans la grotte est un moment absolument fabuleux du film. Seul le passage du rêve loupé selon moi fait un peu tâche dans ce film d une beauté pure.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2014
Le défi était de taille : réaliser une fiction avec des ours comme acteurs principaux. Défi relevé avec talent. La direction d'acteurs est au poil ; les ours sont d'une expressivité étonnante, même si l'on peut regretter qu'il y ait trop d'anthropomorphisme dans leurs réactions. Jean-Jacques Annaud s'appuie sur une belle histoire de James Oliver Curwood (The Grizzly King), bien adaptée par le scénariste Gérard Brach. Sa mise en scène cultive habilement action, émotion, drôlerie, tandis que Philippe Rousselot, à la photo, exploite parfaitement la beauté des lieux de tournage. Quelques bémols cependant. Sur la forme : des scènes de rêves un peu kitsch, deux-trois ralentis superflus et quelques notes de musique (signées Philippe Sarde) parfois trop signifiantes. Dans le déroulé dramatique : la guérison du gros ours, après qu'on lui a tiré dessus, est pour le moins rapide ; quelques léchouilles et ça repart. Sinon, tout fonctionne bien. La narration est fluide. On suit avec plaisir le roman d'apprentissage de l'ourson et celui du chasseur interprété par Tchéky Karyo, pour une approche croisée de la vie sauvage.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 avril 2014
Le pari était pourtant osé de faire de deux ours les héros d'un film " de nature " quasi-muet, dans lequel les hommes n'ont point leur place. Le sujet, larmoyant à souhait, aurait pu être facilement casse gueule et livrer un énième film animalier fade, sans intérêt, exploitant des animaux pour le plaisir bête de milliers de spectateurs faussement médusés. Mais c'est sans le talent de Jean-Jacques Annaud, qui parvient à éviter tous les écueils pour rendre son oeuvre forte, lucide, intelligente, truffée de bonnes idées de mises en scènes (cf. les hallucinations et rêves des héros en question). Une aventure initiatique parfois crue, un tantinet violent (mais n'est ce pas le propre de la Nature initialement ?) et au final des plus intéressants. A voir au moins 1 fois dans sa vie.
septembergirl

664 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2014
Un superbe conte animalier de Jean-Jacques Annaud, qui nous propose de suivre l'aventure de deux ours Kodiak en Amérique du Nord. L’histoire, très belle, est renforcée par les magnifiques décors naturels. Une oeuvre qui constitue une jolie prouesse technique pour le réalisateur ! Un film qui contient peu de dialogues, mais beaucoup d’émotion ! A ranger au côté de "Deux Frères" et "Hatchi" !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mars 2014
l'histoire d'un ourson devenue orphelin et d'un ours solitaire qui arrive à s' entendre... une histoire très touchante qui a pour but de toucher les spectateurs .
Très bon film . A voir
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 janvier 2014
La nature dans toute sa beauté et sa cruauté... Des paysages superbes, des bêtes mignonnes comme tout, une belle histoire et la très belle musique de Philipe Sarde... Très joli moment à partager !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 décembre 2013
Beau ! Un beau film silencieux 100% naturel. Ça se rapproche plus du conceptuel mais ça reste très très plaisant à regarder. L'intérêt réside vraiment dans les images de nature, à part ça il n'y a pas grand chose, attention à ceux qui veulent de l'action ou un scénario béton.
Tiger V.
Tiger V.

114 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2013
Un film touchant qui montre bien la nature avec ses habitants. L'histoire est bien interprété pour résumer la vie d'un ours et de son ourson dans la nature. Ce qui est curieux ce que les ours ne parlent pas et pourtant on ne peut pas s'ennuyer. On ne pas dit grand choses sur le casting car ce sont les l'ours qui sont les vedettes de ce film. Des bons moments de tendresse à regarder sans se lasser et même à rigoler comme au moment où on voit l'ourson qui essaie de casser un petit arbre. tout les émotions sont réunis comme la tendresse, l'amour, la rage et ce qu'on ressent quand on est perdu et en danger. Des beaux ours à admirer. Des décors de la nature jolies à voir. Un film à regarder pour passer un moment tranquille.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 novembre 2013
Un superbe conte animalier avec beaucoup de prouesses techniques et une splendide direction des acteurs humains ou bien animaux. Un grand coup de chapeau au gigantesque plantigrade, véritable héros du film, à son petit compagnon et à Tchéky Karyo, toujours impeccable dans ses prestations.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 novembre 2013
Quelle poésie ce film, un hymne à la nature ...une leçon de cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 septembre 2013
En 1988, pour son cinquième long-métrage, Jean-Jacques Annaud (qui a déjà réalisé "La victoire en chantant" (avec Dewaere) et le non moins-sulfureux "Nom de la rose") contacte le producteur Claude Berri et lui envoie ses quelques lignes : "un ourson orphelin, un grand ours solitaire, deux chasseurs dans la forêt. Le point vue des animaux". Réalisateur et producteurs tombent d'accord.
Annaud met ainsi en scène le roman de James Oliver Curwood ("The grizzly king") sur lequel il réfléchissait depuis 1981, et ce avec le scénariste Gérard Brach (il a commencé à travailler avec Berri sur son "Vieil homme..." et a continué avec Polanski ("Tess", "Le locataire", "Frantic"...) et Annaud ("L'amant", "Sa majesté Minor"...)) qui signe ici une magnifique ode à la nature. Gérard n'intervient pas, et ça, c'est tout le piquant de ce grand Monsieur, regretté d'ailleurs, qui laisse la caméra de Jean-Jacques aller là où elle se promène. Une histoire simple, racontée par les animaux-acteurs eux-mêmes.
Sur chacun de ses tournages, Jean-Jacques Annaud a toujours pris soin des animaux qu'ils dirigeaient. "L'ours" ne déroge pas à la règle, je peux donc féliciter tous les dresseurs qui ont fait du beau boulot. Tous mes chapeaux, messieurs. Il y a donc l'ourson Youk, formidablement mignon et complètement compréhensif, l'ours Bart (revu au cinéma dans le Disney-nature "Croc-blanc" et "L'armée des douze singes" notamment), magnifique et royal. Tchéky Karyo, dans le rôle du "chasseur élégant", gagna avec "L'ours" ses galons de star. Sont présents aussi Jack Wallace ("Nixon" d'Oliver Stone) et André Lacombe ("Le grand chemin" de Hubert).
Ajoutons là-dessus les magnifiques paysages des Montagnes Rocheuses canadiennes (Colombie-Britannique) portées par la caméra d'Annaud et la somptueuse musique de l'Orchestre symphonique de Londres, et l'on tombe dans ce conte initiatique dans lequel Jean-Jacques nous transporte corps et âmes.
César du meilleur film 1989 complètement justifié : une réussite majeure (prouesses techniques et visuelles magnifiées par la photographie lumineuse). Chef d’œuvre absolu du genre (film animalier). Un incontournable !
Spectateurs, évadez-vous !!
LucienLaurent
LucienLaurent

8 abonnés 392 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2013
J'ai mis longtemps avant de me décider à visionner ce film, tant j'étais persuadé de m'ennuyer. Eh bien, pas du tout ! On ne voit pas le temps passer et on vibre en suivant les aventures de ce petit ourson privé de maman et obligé de survivre dans un environnement hostile. Un vrai beau film !
flushroyal
flushroyal

50 abonnés 910 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2013
Un hymne à la nature grandiose. Ce film d'aventures presque muet est un pari remporté haut la main par JJ Annaud. En effet, le concept ( des personnages principaux qui sont des ours ) risquait de tomber dans le documentaire animalier. Or ce n'est pas du tout le cas. La dramaturgie est présente ( à petite dose, juste ce qu'il faut ) et le cinéaste nous raconte une histoire, une histoire simple certes, mais une histoire magnifique. Le film est éblouissant sur la forme. Certains plans sont d'une beauté sidérante. A ce niveau là, on peut même d'ailleurs parler de pureté, terme souvent galvaudé et auquel le film redonne son véritable sens. En effet, regarder se mouvoir ces animaux dans les majestueux paysages par la caméra de JJ Annaud est une expérience fascinante. La mise en scène est grandiose et on frôle l'état de grace dans certaines séquences. Dommage que quelques éléments du récit tirent un peu l'ensemble vers le bas l'empêchant pour moi d'atteindre le statut de chef d'oeuvre. A ce titre, le rapport homme/nature, s'il est bien présent, est un peu sous-traiter ce qui est dommage. Le dénouement bien que puissant n'est pas à la hauteur du reste. Parmi les trois acteurs humains du films, Tchéky Karyo apporte une véritable présence, avec un regard bleu d'une complexité qui reste imprimé sur notre rétine. Les humains ne sont pas caricaturés et JJ Annaud parvient à éviter le manichéisme. Les hommes restent toutefois des éléments perturbateurs de cet environment et je trouve qu'il aurait fallu pousser encore plus loin le concept en réduisant encore plus les scènes de dialogue entre humains. Mais ce n'est que du détail, JJ Annaud signe un très grand film, une tranche de vie sur Terre lumineuse ou se rencontrent divers espèces dans un environment d'une beauté à couper le souffle.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse