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    Le Cafe du Cadran
    note moyenne
    3,4
    31 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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    7 critiques spectateurs

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    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    4,0
    Publiée le 5 mars 2022
    Ce film est une incursion dans la cinéma français primitif et ses limites avant que sa créativité n'ait été définie. Il n'y a pas de véritable histoire le scénario est très bizarre le budget est dérisoire même les vedettes Blier et Brunoy n'étaient pas énormes à l'époque. L'élément dramatique de cette histoire n'apparaît que dans l'avant-dernière séquence. Il n'y a pas d'intrigue non plus à moins que le bookmaker ou les journalistes et le violoniste ne comptent. Il n'y a pas non plus de véritables intrigues secondaires comme celles qui ont été utilisées par Duvivier dans certains de ses meilleurs films ou par Carné dans Hôtel Du Nord. C'est pourquoi Le Café Du Cadran peut sembler fastidieux à certains. Mais son principal intérêt réside dans son atmosphère on sait seulement qu'il a été réalisé après la Seconde Guerre mondiale parce qu'il y a un flipper dans le café du titre ce qui aurait été impensable avant l'arrivée des Américains donc cela se passe après la guerre...
    Djam A
    Djam A

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    4,5
    Publiée le 6 janvier 2018
    lui ,il a des stylos pas de cœur .
    magnifique réplique tout comme ce film qui sent le vieux paname avec son lot de petites gens .
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 1 194 abonnés Lire ses 4 539 critiques

    4,5
    Publiée le 19 décembre 2016
    L'histoire est minimale mais ne sert que de prétexte à nous présenter une galerie de portraits et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il serait vain d'y chercher un personnage positif. Entre Blier, beauf, faible et jaloux, sa femme d'une naïveté touchante, le journaliste véreux, le violoniste vieux beau, égocentriste et irresponsable, l'alcoolique redresseur de tort, l'amoureuse transie…. Tout le monde en prend pour son grade et on ne s'ennuie pas une seconde dans ce quasi-hui-clos parfaitement réalisé et à la direction d'acteurs impeccable (fabuleuse Blanchette Brunoy). On n'est pas loin du chef d'œuvre !
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,5
    Publiée le 19 février 2016
    Voilà une bonne petite adresse dans le 2e arrondissement de Paris, habilement dirigè par Jean Gehret même si on dit qu'un certain Henri Decoin aurait participè à la mise en scène! En patron de bistrot, Bernard Blier n'a pas besoin de forcer son immense talent pour incarner cet attachant auvergnat parti à la conquête de la capitale! Le comèdien s'offre comme un cocktail têtu d'autoritè et de simplicitè, de mèpris et de timiditè, d'entrain et d'inhibitions! Son personnage ne fait qu'agrandir la popularitè de l'acteur! Au « Cafè du Cadran » , il fait bon de vivre entre petites fines et 421 avec les habituès du coin! Sinon avez-vous vu jouer Blanchette Brunoy les seconds rôles insipides ? Jamais! Elle s'empare, donc, de l'ècran, vite fait, bien fait, et impose une Louise Couturier discrète et touchante qui regrette sa province! Quant à Aimè Clariond, il y apparaît en violoniste! il est le catalyseur des rapports entre Julien et Louise et celui qui va malheureusement entraîner le bouleversement de ce gentil couple! Quelques belles scènes (typique d'une conversation de bistrot parisien) spoiler: et un dènouement inattendu!
    Merci Patrick Brion...
    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 14 septembre 2015
    Film rare et méconnu qui a la particularité d'avoir un réalisateur Jean Gerhet et un "superviseur de la réalisation" Henri Decoin. Le film démarre comme une comédie de moeurs avec sa faune urbaine et clientèle de bistrot habituelle. Le film est un portrait merveilleux du Paris d'alors, une plongée dans la vie parisienne décrite avec succulence par le scénariste du film, Pierre Bénard ancien directeur du Canard Enchainé. Un film à voir et à conseiller !
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 23 novembre 2014
    Attribué officiellement à Jean Gehret acteur/producteur devenu subitement réalisateur, "Le café du cadran" est en réalité selon le témoignage de Bernard Blier un film d'Henri Decoin crédité au générique comme "Superviseur de la réalisation". Pour quelle raison la production a t'elle eu recours à cet artifice assez peu usité ? On n'en connait pas la cause exacte. Selon Raymond Chirat historien du cinéma français, Henri Decoin n'en aurait pas encore officieusement fini à l'époque avec l'interdiction de tourner qui l'avait frappé à la Libération. Hypothèse sujette à caution si l'on songe qu'il avait signé de son nom un an plus tôt "La fille du diable". La présence au générique de Blanchette Brunoy ersatz assez grossier de Danièle Darrieux son ex-femme avec laquelle il n'a plus tourné depuis 1941 ("Premier rendez-vous), confirme l'implication complète de Decoin. C'est un portrait naturaliste de la vie parisienne qui nous est proposé par Pierre Bénard (ancien directeur du Canard Enchaîné) telle qu'elle se matérialise dans un café où toutes les communautés du quartier viennent se retrouver pour une pause ou échanger sur leur états d'âmes. Le café du cadran qui a réellement existé se trouvait juste en face du fameux Café de Paris. D'un standing inférieur c'est une population de seconds couteaux qui vient ici pour commenter la vie des plus riches et plus célèbres en rêvant avidement qu'un jour eux aussi y participeront. Dans les cafés comme ailleurs l'échelle sociale est bien compartimentée à l'image de la société française de l'époque qui n'a guère évolué de ce point de vue. Julien (Bernard Blier) et Louise (Blanchette Brunoy) auvergnats comme il est alors de tradition dans la profession sont venus à Paris pour accroître leur réussite sociale. L'enthousiasme sans limite de Julien fasciné par les mœurs du melting-pot qui fréquente son établissement spoiler: va progressivement se heurter aux pièges tendus par les aigrefins qui rodent toujours prompts à plumer la fraîche volaille mais aussi à la langueur de Louise qui se sentant abandonnée cèdera aux coups d'archets d'un violoniste, séducteur invétéré sur le retour
    . Le film qui pendant longtemps s'amuse de cette comédie humaine regardée avec gourmandise par un Bernard Blier à peine trentenaire mais déjà presque au sommet de son art, spoiler: va finalement virer au drame passionnel sur fond classique de mari trompé et d'affaire qui tourne mal
    . C'est tout le mérite d'Henri Decoin d'assurer cette transition de manière naturelle et surtout très crédible. Le film assez peu connu est une réussite à revaloriser, faisant intervenir des acteurs délicieux comme Félix Oudart , Aimé Clariond ou Olivier Darrieux le frère de sa sœur et rendant compte avec verve de la frénésie de vivre de l'Après Guerre, le tout orné de portraits hauts en couleur.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 9 avril 2014
    Une petit drame naturaliste qui joue surtout sur l'intimité et la vie des personnages composant la clientèle d'un café de paris et le couple de bougnats qui vient de le reprendre plutôt sur que des grands rebondissements.
    Decoin assure une belle direction d'acteurs pour un final noir et ironique.
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