Predator
Note moyenne
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881 critiques spectateurs

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Aragorn roi du Gondor
Aragorn roi du Gondor

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2020
Un classique du cinéma de science fiction.
Un pur chef d'oeuvre.
L'un des tout meilleurs films de Arnold Schwarzenegger, excellent dans son rôle.
Les répliques du film sont parfaites,les scènes d'action sont impressionnantes.
La perfection ce film.
tyrionFL
tyrionFL

27 abonnés 391 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2019
Grand classique du film de science-fiction/actionneur type reagannier.
Predator est toujours aussi prenant avec une ambiance oppressante bien que la jungle soit immense surtout à la manière virtuose dont McTiernan filme ses acteurs, d'habitude si imposants, ici ils deviennent les êtres vulnérables.
Les effets visuels sont toujours assez top et la musique est extraordinaire.
Que du bon !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 novembre 2019
Quand l'Alien rencontre commando, une impression de ce film combinaison d’un super scénario, le commando en question est envoyé en mission sauvetage des survivants d’un crash d’hélicoptère quelque part dans la jungle sauvage d’Amérique centrale.
Le danger horrifique les attend de pied ferme, une créature anthropomorphique assoiffée de sang frais venu de l’espace à la technologique de pointe.

Le camouflage du caméléon et une redoutable vision thermique nocturne qui lui permet de s’incruster dans la faune à la recherche de proies à dépecer, le visuel graphique de la violence est figé sur ce point.
Une intrigue basique militaire contre guérillero devenant de la science-fiction terrifiante, ça reste originale au contraire.

Il y a beaucoup de similitude avec les deux films phares et d’autres de guerre et d’horreur à ce banal film, la tension palpitante par coup se repose exclusivement que sur sa bande son pendant l’action combat bien bourrin et découvrant le visage de l’extraterrestre prédateur aux dreadlocks, surprise du chef.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

13 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2019
Un film qui a quand même pas très bien vieilli en raison notamment des effets spéciaux, des décors et de la réalisation qui fait plutôt penser à un film TV. On peut décomposer ce film en deux parties. Une première (peu intéressante et très banale) où une équipe de gros bras (dans le sens littéral du terme) est envoyée pour aller secourir des otages détenus en captivité dans un camp de soldats perdu en pleine forêt tropicale du Guatemala. Amitié virile, humour potache et on flingue à tout-va... Tels en sont les ingrédients. Et puis une fois la mission accomplie, la deuxième partie, plus marquante, s'engage sur un tout autre registre (science fiction) avec une chasse à l'homme orchestrée par un prédateur (le prédator) qui va décimer un par un, toute l’équipe. La dernière demi-heure est la plus réussie avec une confrontation au sommet entre "Dutch" (Schwarzy) et Prédator où nous avons droit à un haletant jeu du chat et de la souris entre l'extra-terrestre (beaucoup plus fort et puissant) et l'humain. C'est assurément ce duel final qui a fait toute la réputation de ce film.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

217 abonnés 1 743 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2019
Film un peu long mais le final est ouf. Le film reste quand même un bon gros film coup de poing.
Après les acteurs jouent le rôle de gros bras.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 juillet 2019
Très bon mariage d'horreur et d'action un film culte des années 80 une référence de la pop culture et un monstre légendaire
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2019
Une bribe de scénario écrit par un apprenti, filmé par un néo réalisateur, avec les bonnes vieilles recettes de l'époque, gros bras luisants avec une caricature bien posée de chaque personnage : Le gros bourrin moustachu tout droit sorti des Village People, l'indien mystique au 12e sens proche de la Nature, le gringalet expert en explosifs et en blagues grasses, le black spécialiste de la sulfateuse qui transporte une mitrailleuse d'hélicoptère (!!!!!!) et son chargeur de 12000 balles (re !!!!) mais philosophe, et le chef du commando (justement ce sont quasi tous des acteurs vus dans "Commando"), tout en muscles et cerveau (Arnold justement !) Et ya une fille aussi (quotas à respecter) mais pas la grosse bombasse, finalement pas si bourrin que ça ! Et des dialogues qui confèrent aux "marseillais vs les ch'tis" un prix Nobel de littérature et qui permet de se la mesurer bien virilement ("tu te ramollis à bosser dans les bureaux") on lâche tout ça au milieu de la jungle et on met du mystère en plus "mais qui c'est y qui peut bien donc trucider des potes aussi bien entraînés et que même si ce sont des grosses pourritures dans la vie ce n'est pas cool de se faire plumer comme une poule !!??" Et des situations alambiquées et improbables , timings tellement judicieux que le chasseur est parti (ou donc ?) que le gibier a le temps de fabriquer pièges et systèmes de défense avec le peu qui lui restait - environ l'équivalent d'équipement de 12 hommes sur-armés - ou surréalistes et décalées (quand Schwarzy dans un élan de bon coeur tente de protéger la fille en lui enlevant le flingue des mains, j'ai toujours en tête la voix de Francis Blanche des Tontons Flingueurs qui lâche "touche pas au grisbi salope" !!!) Alors c'est bon, vous êtes motivés pour un "Retour à Nanarland" ? Tous les clichés pour une grosse daube? Le mélange action - science-fiction pas du tout casse gueule !!! Critique destructrice du film et 4* !!! ??? Là en réalité entre en jeu la subjectivité intrinsèque propre à chacun.! Et pour moi, ben, ça le fait grave !! C'est efficace, des punchlines lourdes et machistes mais qui fonctionnent, des scènes d'action qui envoient du gras, du mystère qui s'épaissit comme la végétation de la jungle . . . C'est rythmé, c'est bourrin et pas subtil mais il y a un climax qui se crée, une tension, du grand guignol qui fonctionne ! On pose le cerveau et on en prend plein la gueule avec un rire gras (comme celui que perçoit le Predator, c'est un signe, non !!??) Oui la "morale" pro US "qui c'est les plus balèzes et qui pêtent la gueule aux gros méchants" peut fortement rebuter, ça suinte de mauvais goût mais c'est jouissif !! Donc c'est une référence du cinéma d'action gras mais avec une pointe de finesse et de subtilité (oui, faut les chercher, elles sont cachées par les feuilles touffues de la jungle!!!)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 mai 2019
Une jungle des hommes perdus, où invisible, se joue une monstrueuse guerre des nerfs. Survival à infrarouge pour l'ultime combat des Titans.
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 347 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2019
A revoir "Predator", le deuxième film de John McTiernan, on comprend de manière évidente pourquoi ce réalisateur aujourd'hui oublié a régné en maître durant une très courte décennie (de 1987 à 1995) sur le cinéma d'action hollywoodien qui était alors dans sa période de gloire, comptant sur des réalisateurs alliant talent et efficacité tels Paul Verhoeven, James Cameron, Tony Scott , Michael Mann, Michael Bay, Renny Harlin ou Philip Noyce. Quelques échecs à l'orée du nouveau siècle ajoutés à une sombre affaire d'écoute téléphoniques à l'encontre de son épouse et d'un producteur ont définitivement envoyé par le fond sa carrière après "Basic" (2003) alors que McTiernan n'avait que 52 ans et sans aucun doute de belles années devant lui, n'ayant que onze longs métrages à son actif. Juste après "Nomads", sollicité par Joe Silver et Arnold Schwarzenegger suite au renvoi du néo-zélandais Geoff Murphy, il surmonte hardiment son inexpérience pour venir à bout d'un projet compliqué lui intimant de diriger celui qui est alors en train de devenir le principal rival crédible de Sylvester Stallone dans le domaine du film d'action, tout en maitrisant les différents paramètres d'un tournage en décors naturels multiples avec effets spéciaux. A partir du scénario minimaliste des frères Thomas (Jim et James), John McTiernan réussit une sorte de mélange parfait entre "Rambo" et "Terminator". Commençant par poser solidement les bases forcément viriles inhérentes au film de commando avec la présence d'un casting de choix (Carl Weathers, Bill Duke, Jesse Ventura) auprès de l'ancien Mister Univers, Tiernan laisse tout d'abord à penser que la jungle environnante va bientôt ne plus être qu'odeur de napalm et amas de carcasses d'hélicoptères carbonisées. Effectivement l'équipe de mercenaires partie à la recherche d'un ministre guatémaltèque pris en otage n'entend pas s'attarder sur place, constatant que les ravisseurs particulièrement barbares ont dépecé des bérets verts envoyés avant eux pour la même mission. Insidieusement à partir du doute qui s'installe au sein du commando quant à la réalité de sa mission, le film change de tonalité. N'ayant jamais aucune cible visible en vue, les équipiers du major "Dutch" (Arnold Schwarzenegger) se demandent quel ennemi leur fait front. Le doute s'installe alors dans ces esprits et ces corps pourtant rompus au combat. Ce d'autant plus que quelques-uns commençant à perdre leur contrôle l'ont payé de leur vie en s'éloignant imprudemment du groupe. Symbole du point de rupture qui s'opère, une fusillade monstrueuse où le vidage complet des munitions dans un bruit d'enfer laisse la place à un silence de mort de mauvais présage. Le Predator que McTiernan avait malicieusement laissé dans l'ombre peut alors entrer en scène pour le duel final qui va opposer l'homme au guerrier venu d'une autre galaxie. Le débutant qu'est McTiernan ayant jusque-là fort bien manié ses effets pour maintenir le spectateur en haleine, s'improvise virtuose pour une seconde partie proprement hallucinante. Formidablement secondé par l'expérimenté Don McAlpine à la photographie, il livre une sorte d'opéra funeste dont la scène serait représentée par une jungle magnifiée à l'extrême un peu à la manière de Walter Spies (1895-1942) le peintre allemand devenu l'ami du grand Murnau lors du voyage de ce dernier à Bali pour le tournage de "Tabou" (1931). La créature au final assez peu visible s'avère tout à fait terrifiante et parfaitement crédible comme adversaire de choix pour un Arnold Schwarzenegger qui s'est donné à fond, conscient qu'il tenait là un rôle mythique. Palpitant malgré une intrigue sommaire, offrant des personnages parfaitement typés, graphiquement superbe mais aussi hypnotique dans son final, le film sera un réel succès que les studios tenteront en vain de transformer en franchise. L'acteur et son réalisateur se retrouveront six ans plus en choisissant de renverser la table avec l'incompris "Last action hero". John McTiernan retiré contre son gré des affaires représente encore aujourd'hui la volonté de démontrer que divertissement et ambition artistique ne sont pas forcément antinomiques.
RealPrime
RealPrime

130 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2019
1er volet d’une trilogie culte de la S.F., ce dernier manque néanmoins de violence visuelle. spoiler: Le début est pour autant très bon avec bien sûr l’apparition d’Arnold avec prise de vue bien centrée, le premier face à face ironique entre lui et Carl avec les gros muscles bien visibles. Niveau action, bah comme à l’époque, le personnage venu d’ailleurs n’est pas très fluide dans ses mouvement et à l’aire d’être lourd, normal, c'est le premier volet. Schwarzy est plutôt bon mais sans être exceptionnel non-plus. La première scène de fusillade en pleine forêt est impressionnante ainsi que l’attaque dans le camp. Mais la réaction de la jeune espagnole sur le predator est assez surprenante. Ensuite, l’ensemble dans la forêt entre notre héros et l’alien est sympa, mais sans plus. Par contre, le seul visuel naturel sur le predator est très bon.
1er volet un peu paresseux mais pour l’époque, pas étonnant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2019
Un suspens rarement égalé, on ce demande vraiment qu'elle est cette créature qui les poursuit. Les acteurs ont tous un charisme comme on en fait plus aujourd'hui.
J'en reviens tjs pas qu'il soit tourné en 1987 tant les effets spéciaux sont si bien réalisé .
La réalisation et le rythme sont si parfait qu'on ne voit pas le temp passer.
Autant toutes les suites du 1 er volet sont de vrai fiasco mais le Predator de 1987
restera à jamais dans ma mémoire de cinéphile.
Xavi_de_Paris

367 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2019
Culte certes, mais il ne faut pas oublier les écueils de cette série B, qui a pris un léger coup de vieux quand même. Alors certes les moments de tension sont bien là, et le duel final est franchement bien fait. Mais qu'il s'agisse du niveau des dialogues ou des situations, ça ne vole pas très très haut. On retiendra surtout ce final épique et tendu.
GyzmoCA

302 abonnés 2 648 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2025
Après Piège de cristal, John McTiernan met en scène Arnold Schwarzenegger dans l’un de ses rôles les plus emblématiques. Predator s’impose sans hésitation comme l’un des sommets de la filmographie de l’acteur et comme un classique du cinéma de genre des années 80.

Film emblématique d’une époque friande de héros bodybuildés et de récits dopés à la testostérone, Predator démarre en 1987 comme un pur film d’action militaire : une mission de sauvetage dans la jungle, des soldats surarmés, des dialogues simples et un jeu volontairement stéréotypé. McTiernan installe un cadre très codifié, presque rassurant, avant de le faire exploser.

Le film se découpe alors clairement en deux parties. La première, quasi guerrière, laisse progressivement place à un renversement fascinant : une chasse à l’homme inversée face à une créature extraterrestre aux capacités largement supérieures à celles des humains. C’est dans cette bascule que Predator révèle toute sa force et son intelligence de mise en scène.

La créature, son système de vision infrarouge et son camouflage optique sont de véritables trouvailles visuelles qui ont marqué durablement le cinéma de science-fiction. Ces inventions, encore impressionnantes aujourd’hui, participent pleinement au statut culte du film, dans une lignée assumée de grands classiques du genre comme Alien.

Mais la réussite ultime de Predator réside dans sa dernière partie : une traque tendue et quasi primitive où le rapport de force s’inverse totalement. Lorsque le chasseur devient la proie, McTiernan signe une séquence finale magistrale, sèche et efficace, qui donne au film toute sa dimension mythique.

Un film culte, supérieur à toutes ses suites, et un modèle de cinéma d’action intelligent, viscéral et parfaitement maîtrisé. Predator fait partie sans aucun doute des meilleurs films d Arnold Schwarzenegger . Et John Mc Tierman (piège de cristal) n y est pas étranger . Stars des années 80, Adepte des films dopés à la testostérone, Swarzy participe en 1987 à un film de qualité présentant une expédition de sauvetage dans la jungle. Les dialogues sont pas très évolués et le jeu d acteurs un peu stéréotypés.
Le film se découpe en deux parties bien distinctes : une opération militaire dans la jungle et une chasse à l homme inverse avec une créature extraterrestre aux capacités supérieures à l humain . Le premier Predator est un film culte de science fiction dans la lignée des alien et dépasse largement ses suites :
La technique infra rouge pour la vision de l alien et celle de son camouflage reste des inventions qui ont fait date dans le cinéma donnant un statut de film culte à predator .
La traque finale quand le rapport s’inverse et que le traqueur devient le traqué est superbement réalisée et donne la vraie dimension du film.
Ann Val
Ann Val

110 abonnés 352 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2019
Les années passent et ce film reste mythique... Arnold Schwarzenegger et ses acolytes tiennent le film et maintiennent le suspens jusqu'au bout, sans temps mort. Tout y est ; humour, horreur, fantastique. En ce qui me concerne, ce film est et restera une référence du genre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 décembre 2018
Deuxième long métrage de John McTiernan qui nous emmène au cœur de la jungle Équatorienne pour une mission à très haut risque et périlleuse mais dont le commando est loin d’imaginer ce qui leurs attends... Un grand film au côté du excellent Arnold Schwarzenegger. Riche en suspens, rebondissement ce film de près de deux heures nous tiens en haleine et auquel on ne s'ennuie pas une seconde avec son lot d'action. Cela se regarde avec plaisir et les effets spéciaux, décors et le personnage monstrueux pour l'époque sont remarquables. Un scénario certes simples et quelques petits passages rapidement ficelé à mon gout mais sinon l’œuvre se révèle efficace et particulièrement captivant. Très belle œuvres des années 80, à voir
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