Le Sourire de ma mère
Note moyenne
4,2
18 titres de presse
  • Chronic'art.com
  • L'Express
  • Le Monde
  • Les Echos
  • Libération
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Ciné Live
  • Le Figaroscope
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Première
  • Studio Magazine
  • TéléCinéObs
  • Zurban
  • MCinéma.com
  • L'Humanité

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

Chronic'art.com

par Jean-Philippe Tessé

Sous les dehors d'une fiction de gauche rigoureuse et feutrée, Le Sourire de ma mère tient davantage du voyage dans l'ombre, de la rêverie soyeuse et inquiétante.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

L'Express

par Eric Libiot

Voir la critique sur www.lexpress.fr

La critique complète est disponible sur le site L'Express

Le Monde

par Jean-Michel Frodon

Voici un film habité par une véritable rage. Un film comme il est devenu exceptionnel d'en rencontrer sur les écrans. Elégant, complexe, subtil, et pourtant porté d'un seul élan par une fureur sans appel contre l'obscurantisme, la compromission, la veulerie.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Echos

par Annie Coppermann

Une sorte d'ange blond mystérieux et maléfique, un fou blasphématoire, une famille à l'étouffante hypocrisie, un miracle improbable, et un enfant à préserver, éveiller et aimer : le film est riche, austère, parfois confus, féroce aussi contre les certitudes obscurantistes. Beau, aussi, plastiquement. Hors normes, ce qui devient rare !

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Libération

par Isabelle Potel

A partir d'une scène de duel anachronique, il dévoile sa méthode : faire de la désuétude de combats qu'on croyait périmés le sésame d'une vigueur nouvelle. Homme et cinéaste désarmé, Bellocchio a repris les armes. C'est sacrément beau.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Pierre Murat

Sergio Castellitto, fabuleux, promène son visage fatigué et abasourdi dans un monde qui, soudain, se délite et se dérobe.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Charles Tesson

La scène la plus forte du film est celle où Ernesto est reçu par le cardinal Piumini, parmi les déshérités qu'il accueille à sa table.

Ciné Live

par Sandra Benedetti

Voir la critique sur www.cinelive.fr

Le Figaroscope

par Françoise Maupin

Une oeuvre exigeante, austère mais d'une qualité exceptionnelle.

Le Parisien

par Alain Grasset

Le Sourire de ma mère est aussi un beau film et une mise en scène au rasoir, et le charisme de Sergio Castellito emmène avec une formidable tendresse, un voile de mélancolie et une très légère pincée d'humour au paradis des films intimistes.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par François-Guillaume Lorrain

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Marco Bellocchio poursuit sa critique d'une société italienne marquée par la famille et les relations troubles entre religion, pouvoir et Mafia. Et livre un film d'un beau classicisme.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Première

par Gérard Delorme

Avec une puissance picturale dont on ne le croyait plus capable, Bellocchio met en images la séduction toujours vivace du cérémonial religieux auquel il oppose l'univers plus simple mais plus personnel du peintre.

La critique complète est disponible sur le site Première

Studio Magazine

par Jean-Pierre Lavoignat

Voir la critique sur www.studiomag.com

TéléCinéObs

par Elodie Lepage

Le film dénonce de façon habile le retour inquiétant de l'irrationnel face auquel l'art resterait le seul refuge possible.

La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs

Zurban

par Charlotte Lipinska

Désarmé mais résistant, Sergio Castellitto traîne sa mélancolie dans des cadres somptueux et baignés d'une lumière picturale. Austère mais élégant.

MCinéma.com

par Olivier Pélisson

C'est une oeuvre grise et austère qui pâtit du mauvais côté du classicisme, à savoir une rigidité qui provoque l'ennui. Cependant, Sergio Castellitto est excellent dans le rôle d'Ernesto.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Le cinéaste a beau malmener la chronologie du récit, le style est extrêmement classique, voire daté. Cela pousse à se demander s'il ne serait pas question ici d'un monde disparu, fantomatique. Jadis contestataire et provocateur, Bellocchio n'est-il pas lui-même devenu un académicien soixante-huitard ?

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
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