Note moyenne
3,7
15 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Positif
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Libération
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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Zurban
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Ciné Live
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Aden
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Le Parisien
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Les Echos
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Le ravissement opère, les sens triomphent. Coment rêver plus belle dissolution ?
Chronic'art.com
Les machiavéliques machinations de ses personnages, toutes âprement discutées, commentées au fil de l'action par des dialogues ciselés, exhalent toutefois un parfum troublant, comme si ce romanesque étaient sous-tendu par autre chose qu'une nécessité dramatique.
Le Monde
Le grand réalisateur portugais, Manoel de Oliveira, retrouve le goût du romanesque et affirme une fois de plus son génie de la mise en scène.
Positif
(...) c'est parce qu'il n'hésite pas à se réapproprier librement des codes littéraires que Manoel de Oliveira ne cesse, à plus de 90 ans, de sans fin réinventer le cinéma.
Libération
Comme toutes les bonnes maisons, celle d'Oliveira ne recule devant aucun sacrifice. Ici, celui de son personnage : Camilla, la fille au visage d'hostie.
MCinéma.com
Certes, parfois le factice de certaines situations peut prêter à sourire (...). Certaines situations ou certains dialogues peuvent sembler tout droit sortis d'un autre temps. Mais c'est plutôt du côté de l'intemporel qu'il faudrait aller pour évoquer De Oliveira. Intemporalité qui s'incarne dans des visages comme celui, magnifique, de Leonor Silveira.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
A l'inverse du titre de son film, Manoel de Oliveira prouve encore une fois sa subtile maîtrise del'art du cadre et de la direction d'acteurs, conférant à cette étude un rien cérébrale de la passion un souffle de sensualité qui en parachève l'élégance.
Télérama
C'est un film qui rend la vertu trouble et la dépravation altière.
Zurban
(...) ce film est surtout un brillant essai sur l'incertitude. L'exposition, volontairement sibylline, inonde le spectateur d'histoires de famille, de mariages arrangés. Le film regorge de discussions paradoxales emplies de théologie. Chaque plan fixe est une énigme: au spectateur de saisir les machinations des personnages.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Aden
Oliveira explore les atermoiements du coeur, les tentations de l'adultère et de la fidélité dans un cadre précieusement figé où se succèdent bavardages et considérations philosophiques interminables.
Le Parisien
Mais peu à peu on s'éloigne, et on s'en va sur la pointe des pieds.
Les Echos
A travers de longs plans fixes, une interprétation presque théâtrale (...), ces jeux de l'argent, de la servitude et du pouvoir, où l'amour et le hasard n'ont guère de place, pourront fasciner ceux que l'éblouissante maîtrise formelle du cinéaste a depuis longtemps séduits : il n'en a rien perdu. Les autres, cette fois, risquent de rester... dans l'incertitude, et de frôler l'ennui.
Première
On peut pourtant aimer très fort certains films du monsieur (...) et rester de marbre face à ses fictions verbeuses qui plombent l'oeil et les neurones.