Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Télérama
par G.I.
Un spectacle qui tient de l’opéra, de la tranche de vie néo-réaliste, ou du pamphlet au vitriol (…). La scène finale, où tout le monde se met à danser aux accents d’une symphonie de Beethoven, atteint au sublime.
L'Obs
par Jean-Louis Bory
Le film du Tchèque Papoušek, sans en avoir l’air, nous incite aussi à nous référer à l’appareil répressif soviétique (…). Le « Printemps de Prague » a du plomb dans l'aile, et, avec lui, le cinéma tchèque. La Famille Homolka en représenterait-il le dernier éclat, l'ultime sursaut avant que ne s'installe la nuit policière ?
Le Figaro
par Pierre Mazars
Une étonnante sensation de réalisme (…). Les Tchèques, qu’ils soient romanciers ou cinéastes, laissent deviner le sens caché de l'œuvre. Que La Famille Homolka en propose de multiples permet au film d’aller au-delà d’un excellent exemple de néo-réalisme.
Le Monde
par C. F.
Une satire féroce (…). Ce film réalisé il y a quatre ans, au lendemain du "Printemps" de Prague, mérite d'être vu pour la finesse de l'observation.
Les Fiches du Cinéma
par La Rédaction
Un réalisme féroce sans sombrer dans l'intellectualisme. (…) L'ensemble est admirablement construit et le jeu naturel des acteurs fait que l'on s'intègre à ce drame quotidien et que l'on est sensible à ce qu'il comporte de risible et de déplorable à la fois.
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
C’est un film qui dépasse son contexte tchécoslovaque. Il interroge la facilité avec laquelle toute la société peut troquer l’ambition politique contre la sécurité domestique, l’engagement contre la routine. Le rire discret du spectateur laisse l’impression qu’un monde où l’absence de drame peut être le symptôme le plus angoissant pour une société.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Télérama
Un spectacle qui tient de l’opéra, de la tranche de vie néo-réaliste, ou du pamphlet au vitriol (…). La scène finale, où tout le monde se met à danser aux accents d’une symphonie de Beethoven, atteint au sublime.
L'Obs
Le film du Tchèque Papoušek, sans en avoir l’air, nous incite aussi à nous référer à l’appareil répressif soviétique (…). Le « Printemps de Prague » a du plomb dans l'aile, et, avec lui, le cinéma tchèque. La Famille Homolka en représenterait-il le dernier éclat, l'ultime sursaut avant que ne s'installe la nuit policière ?
Le Figaro
Une étonnante sensation de réalisme (…). Les Tchèques, qu’ils soient romanciers ou cinéastes, laissent deviner le sens caché de l'œuvre. Que La Famille Homolka en propose de multiples permet au film d’aller au-delà d’un excellent exemple de néo-réalisme.
Le Monde
Une satire féroce (…). Ce film réalisé il y a quatre ans, au lendemain du "Printemps" de Prague, mérite d'être vu pour la finesse de l'observation.
Les Fiches du Cinéma
Un réalisme féroce sans sombrer dans l'intellectualisme. (…) L'ensemble est admirablement construit et le jeu naturel des acteurs fait que l'on s'intègre à ce drame quotidien et que l'on est sensible à ce qu'il comporte de risible et de déplorable à la fois.
aVoir-aLire.com
C’est un film qui dépasse son contexte tchécoslovaque. Il interroge la facilité avec laquelle toute la société peut troquer l’ambition politique contre la sécurité domestique, l’engagement contre la routine. Le rire discret du spectateur laisse l’impression qu’un monde où l’absence de drame peut être le symptôme le plus angoissant pour une société.