Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Cinéastes
par http://www.cineastes.fr/film/film.php?affiche=filsdumask
Les travellings rapides (omniprésents), les courtes focales déformantes, les gros plans écrasants contribuent à une vraie recherche esthétique propre à cet univers qui rend l'entreprise plutôt sympathique et lui attribue de justesse l'étiquette de nanar alors que celle de navet lui pendait au nez.
Zurban
par Véronique Le Bris
A part une déférlante d'effets spéciaux, ce délire survitaminé n'a d'autre ambition que le divertissement superénergisant... au risque de fatiguer.
Ciné Live
par Arnold
Voir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné Live
L'Ecran Fantastique
par Stephanie Vandevyver
Le premier [Mask] jouant d'avantage sur la parodie des films noirs, le second prenant le chemin des films familliaux [...] essaie de jouer sur les influences tex-averyenne sans jamais y parvenir. [...] décéption également du côté du casting.
L'Express
par Julien Welter
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
par Vincent Ostria
Dans cette suite dévitalisée, il manque le seul effet spécial marquant du premier opus : Jim Carrey. [...] Le produit est reciblé à l'intention des tout-petits, qui adoreront les contorsions enlaidissantes infiligées à un bébé par les effets numériques, comme dans les spots de pub...
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
MCinéma.com
par Anthony Clément
Déjà bien sonné par l'avalanche d'effets spéciaux redondants, on atteint alors les sommets de la soupasse commerciale destinée à fédérer les générations. LE FILS DU MASK, porté par des acteurs grimaçants, signe là sa propre caricature de film raté.
Mad Movies
par Arnaud Bordas
Survolté, hyperactif, épileptique, imcompréhensible à tous les niveaux, le fils du Mask ne dépasse jamais le stade de son idée de départ (bébé contre médor) et verse tout au long dans l'image appuyé et vain aux délires de Tex Avery et Chuck Jones, tout en foutant aux orties le rythme millimétré qui caractérisaient les cartoons des deux génies.
La critique complète est disponible sur le site Mad Movies
Ouest France
par La rédaction
Cette fantaisie n'a plus rien à dire. Elle tombe le masque de ses insuffisances pour laisser le champ libre à un déferlement d'effets spéciaux. Les ordinateurs se sont peut-être bien amusés, mais leur rire n'a rien de communicatif. Il serait plutôt fatigant.
Première
par Mathieu Carratier
Pas de Jim Carrey dans cette suite hystérique et demeurée, qui devrait même réussir à fatiguer le plus courageux des gamins. Achetez-vous plutôt un coussin péteur c'est franchement plus marrant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Score
par Pete Wakefield
Ni la paralysie faciale de Jamie Kennedy, ni les pirouettes infographiques du bébé et du chien n'arrivent à égaler la présence comique et élastique de Jim Carrey.
La critique complète est disponible sur le site Score
Studio Magazine
par Patrick Fabre
Voir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine
TéléCinéObs
par Martine Noratz
On s'était laissé séduire par les impayables métamorphoses de Jim Carrey. On a eaucoup de mal à préter ne serait-ce qu'un peu d'intérêt aux mésanventures morphologiques de son clone bébé.
aVoir-aLire.com
par Frédéric Mignard
Visuellement il est laid, un véritable gloubi-boulga visuel aux couleurs acidulées qui essaient de retrouver l'esthétique des cartoons à la Tex Avery. Sur le plan du contenu, le film sonde les profondeurs du vide. Le scénario, famélique, n'est ici que prétexte à une déferlante d'effets spéciaux, envahissants et m'as-tu-vu.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cinéastes
Les travellings rapides (omniprésents), les courtes focales déformantes, les gros plans écrasants contribuent à une vraie recherche esthétique propre à cet univers qui rend l'entreprise plutôt sympathique et lui attribue de justesse l'étiquette de nanar alors que celle de navet lui pendait au nez.
Zurban
A part une déférlante d'effets spéciaux, ce délire survitaminé n'a d'autre ambition que le divertissement superénergisant... au risque de fatiguer.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Ecran Fantastique
Le premier [Mask] jouant d'avantage sur la parodie des films noirs, le second prenant le chemin des films familliaux [...] essaie de jouer sur les influences tex-averyenne sans jamais y parvenir. [...] décéption également du côté du casting.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Dans cette suite dévitalisée, il manque le seul effet spécial marquant du premier opus : Jim Carrey. [...] Le produit est reciblé à l'intention des tout-petits, qui adoreront les contorsions enlaidissantes infiligées à un bébé par les effets numériques, comme dans les spots de pub...
MCinéma.com
Déjà bien sonné par l'avalanche d'effets spéciaux redondants, on atteint alors les sommets de la soupasse commerciale destinée à fédérer les générations. LE FILS DU MASK, porté par des acteurs grimaçants, signe là sa propre caricature de film raté.
Mad Movies
Survolté, hyperactif, épileptique, imcompréhensible à tous les niveaux, le fils du Mask ne dépasse jamais le stade de son idée de départ (bébé contre médor) et verse tout au long dans l'image appuyé et vain aux délires de Tex Avery et Chuck Jones, tout en foutant aux orties le rythme millimétré qui caractérisaient les cartoons des deux génies.
Ouest France
Cette fantaisie n'a plus rien à dire. Elle tombe le masque de ses insuffisances pour laisser le champ libre à un déferlement d'effets spéciaux. Les ordinateurs se sont peut-être bien amusés, mais leur rire n'a rien de communicatif. Il serait plutôt fatigant.
Première
Pas de Jim Carrey dans cette suite hystérique et demeurée, qui devrait même réussir à fatiguer le plus courageux des gamins. Achetez-vous plutôt un coussin péteur c'est franchement plus marrant.
Score
Ni la paralysie faciale de Jamie Kennedy, ni les pirouettes infographiques du bébé et du chien n'arrivent à égaler la présence comique et élastique de Jim Carrey.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
On s'était laissé séduire par les impayables métamorphoses de Jim Carrey. On a eaucoup de mal à préter ne serait-ce qu'un peu d'intérêt aux mésanventures morphologiques de son clone bébé.
aVoir-aLire.com
Visuellement il est laid, un véritable gloubi-boulga visuel aux couleurs acidulées qui essaient de retrouver l'esthétique des cartoons à la Tex Avery. Sur le plan du contenu, le film sonde les profondeurs du vide. Le scénario, famélique, n'est ici que prétexte à une déferlante d'effets spéciaux, envahissants et m'as-tu-vu.