Note moyenne
3,5
14 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Ouirock.com
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Studio Magazine
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Télérama
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L'Express
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Première
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TéléCinéObs
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Le Monde
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Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
(...) on peut être touché par un tel film.
Chronic'art.com
Un film attachant et plein de promesses, qui on l'espère seront tenues.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
Ce film moderne et sobre sur le désarroi amoureux, sur l'impossibilité de posséder l'objet de sa passion, repose sur le non-dit, l'attente, l'absence, le vide, l'incompréhension, plutôt que sur de longues tirades enflammées. Une belle tragédie au ralenti.
Les Inrockuptibles
Sous influence stendhalienne, un film qui plonge profondément dans la chair des sentiments.
MCinéma.com
Un film attachant, pour découvrir une face cachée de Rome, et peut-être un auteur à suivre ?
Ouirock.com
Le résultat est une très belle variation sur les thèmes du désir, de la liberté, et de l'aliénation à l'être aimé. Rodolphe Marconi a réussi à saisir et à transmettre cet instant rare où l'on se sent possédé et démuni à la fois, à la merci de cet autre qui devient tout pour nous, jusqu'à l'obsession.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Marconi filme avec tendresse une fille légèrement éméchée qui danse.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Première
Si Marconi est proche du pensum nombriliste lors des plates scènes de dialogue, il parvient, en revanche, à rendre touchant son personnage d'amoureux transi par détresse (...) et à jouer sur l'attente.
TéléCinéObs
Marconi interprète le rôle principal avec un mélange de timidité et de cabotinage et évite la complaisance. C'est sans doute ce qui fait le charme trouble de son film.
Le Monde
Des nombreux gros plans de Bruce fumant mélancoliquement sur une musique d'Eric Satie aux vues de Rome à l'amateurisme fictif, le film s'étiole sur ce maigre canevas avec une insoucieuse boursouflure.
Zurban
Un jeune réalisateur est envoyé comme pensionnaire à la villa Médicis à Rome. Hélas, la vie l'accable - son frère est mort, sa copine l'a quitté -, et il ne peut que traîner son ennui, sa solitude et sa désolation dans les murs de ce somptueux palais. Il décide d'en faire un film conventionnel, bourré de poncifs et de complaisance pour sa personne - il interprète le rôle-titre -, maltraitant l'image jusqu'à avilir les beautés romaines !