Trois destins qui se croisent, entre amour et haine, dans un puzzle cinématographique. Trois acteurs exceptionnels, dans une mise en scène impeccable. Bluffant.
Le film est bouleversant, et ça malgré une intrigue simple (classique ?) et des scènes prévisibles. Mais ce qui fait la force de ce film, c'est tout d'abord les comédiens qui (même secondaires) se donnent à fond ! Les personnages sont semblables au niveau de la destruction par les sentiments, et pourtant se jettent les uns contre les autres. Cela est permis grâce aux acteurs qui jouent parfaitement leurs rôles tout en restant crédibles. Le deuxième atout du film est son montage qui nous perd au début, mais qui se complète au fur et à mesure, de sorte que l'on comprend la fin par nous même, ce qui renforce le scénario d'origine. Ce montage extrêmement intelligent et précis s'ajoute à une manière de filmer très belle. Associant les paysages mornes et tristes et la caméra pâle aux sentiments déchirants des personnages. À cela s'ajoute une BO qui fait de ce film une vraie merveille !
Je viens de regarder ce film sur la 5... Il y a rien à dire, j'avais pas vu un tel chef-d'oeuvre depuis Mystic River... Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomie Watts... J'ai jamais pleuré comme ça à la fin d'un film... Le plus beau des films...
Je résume en un mot : Waouw, quel bon film, quel bon acteurs et quel beau scénario. Il est difficile de résumer la trame mais on peut dire que ce film traîte de vengence et de remords. Mention spéciale pour Benicio del Toro E viva Espana
comme tjs le cinéma d'innaritu est bouleversant, film magnifiquement réalisé, tout sonne juste, le sujet est difficile mais il évite de tomber dans le mélo larmayant, les acteurs sont ts épatants.
Non, non, non. Je n'ai pas réussi à rentrer dans le film. La casting a beau être alléchant, je n'ai vraiment pas apprécier la performance d'acteur. Sean Penn ne change pas, c'est plutôt rare pour un acteur de jouer le même personnage dans tous ses films. Naomi Watts n'arrête pas de hurler et de gémir du début à la fin (mais comme toutes les scènes sont en désordre, cette remarque temporelle n'a pas de valeur). Benicio del Toro est mal rasé (c'est tout ce que j'ai retenu). Ce qui ne m'a pas plu : 1-Les répliques que l'ont devine 5 min à l'avance ("Oh je t'aime tellement", "Moi aussi, mais pas autant ...") 2-Les répliques impossibles ("Je n'arrive plus à vivre ma vie, je suis paralysée ici, je suis plus qu'une foutue amputée", Trouver moi quelqu'un capable de dire çà en hurlant de désespoir) 3-Les répliques trop rapide ("Chérie, ne prend pas de la drogue. C'est pas bien... Tu as bes..""Ne me dis pas de quoi j'ai besoin!" Comment on peut être aussi rapide à la réponse?) 4-Les trous dans le scénario ("Salut les enfants, je viens de passer 2 ans en prison, Oh? Comme vous n'avez pas grandi?!", ou bien "Bon, je viens de tuer quelqu'un à 20m d'un hotel, tout le monde s'en fout, je vais pioncer") 5-L'absence de moral ("J'ai un coeur tout neuf, chérie, je te quitte", "Oui, tu as tué deux filles (et leur père), mais c'est pas si grave, c'est pas les nôtres") 6-Trop de moral ("Au moindre mouvement d'un de tes cheveux, Dieu en est conscient", "Dieu (ou Jésus, je sais plus) m'a donné cette voiture, il voulait que j'écrase ces fillettes"?!) Là où j'ai été le plus surpris, c'est que je m'attendais à un petit peu plus de réflexion sur la nature de ces 21 grammes, pas à une espèce de drame mal ficelé. J'ai lu plus loin que le budget était de 20 millions de dollars. A ce prix là et pour ce casting, il n'ont eu qu'une seule solution, faire une seule prise. Une étoile pour Charlotte Gainsbourg et Benicio qui malgré des répliques mal servies, parviennent un peu à remuer le tout.
Une étonnante histoire émouvante et réelle dont le montage non-linéaire peut surprendre au début mais permet au film de créer des suspenses totalements nouveaux basés sur les multiples flash-forwards. On se laisse vite prendre au jeu et on finit par y adhérer totalement sans jamais se retrouver embrouiller par l'intrigue. Un véritable coup de maître de Alejandro Inarrito servi par des comédiens exceptionnels. Pues cuando ardió la pérdida, reverdecieron sus maizales (Parce que ce dont on ne se souvient pas, révèle ce qu'on ne peut oublier).
Grand film ,juste ,touchant dramatique mais rempli d'espoir la nature humaine en somme . Sean Penn comme a son habitude varie les compositions et joue juste(difficile quand on joue la fatalité qui souvent n'est pas juste) Benicio del Toro dans un rôle puissant empraint de rédemption ,de foi et de la fragilité de ces choses. A voir pour ceux qui aiment ,qui détestent la nature humaine ou qui le plus souvent la subissent et la subliment.
Pour le film j’ai eu beaucoup de mal au départ à entré dans le film. Beaucoup plus brouillon que Babel. Alejandro González Inàrritu, nous contes une histoire dans le désordre. A nous y faire et de suivre le rythme. Pour ce film nous avons trois personnages principaux Sean Penn, Benicio Del Toro et Naomi Watts. La vraie révélation étant Benicio Del Toro, il arrive à nous faire passer les sentiments de son personnage, à nous faire ressentir sa détresse. En suite nous avons Naomi Watts qui nous offre une très belle performance d’actrice. Une autre révélation, qui est aussi une apparition « frenchi » je parle bien sur de Charlotte Gainsbourg, j’étais assez réticente quand je l’ai vu mais je ne suis pas dessus, elle nous offre une bonne performance courte mais elle est présente.
Alejandro González Inàrritu à une grande particularité c’est de faire ressortir le vrai acteur ou la vraie actrice dans certaines personnes qui devenait lassante. Dans Babel il a réussi a nous montré un nouveaux Brat Pitt, dans ce film c’est Naomi Watts qu’on redécouvre.
La réalisation n’est pas mauvaise, basic et stable. Ce que je reprocherais à ce film un scénario un peu trop brouillon a mon goût. Je n’ai pas été aussi captivé qu’avec Babel. J’ai trouvé le film un peu trop long.
Trois personnages à cent lieues les uns des autres vont se croiser, se haïr, se tuer et s'aimer. A partir de ce postulat de départ, Alejandro Gonzalez Inarritu livre à travers une mise en scène brillante ; et inventive une réflexion sur la vie, sur les répercussions des évènements les uns par rapport aux autres. C’est un film magnifique, troublant et difficile, impressionnant qui nous transporte au rythme des évènements ; qui nous émeut grâce à un trio splendide d’acteurs (Sean Penn, Naomi Watts, Benicio Del Toro,) 21 grammes est à voir et à revoir, un coup de poing dans l'estomac. Quand le générique arrive on reste scotché, remué par cette histoire. Il est inutile d'en dire plus, voyez 21 grammes !
Scénario très original et vraiment émouvant. Les acteurs sont très touchants, je regrette juste que le réalisateur ait choisi de nous présenter le déroulement des évènements de façon très tarabiscoté,on s'y perd peu.
Imaginez un puzzle sans cadre, avec trois figures totalement différentes. Rien ne les relie. Mettez un grand coup dans la table. Les pièces volent au-dessus de la table, retombent, s'entrechoquent , se mêlent. Vous regardez ce désordre se faire sous vos yeux sans vraiment bien comprendre pourquoi vous avez provoqué ce chaos. Mais bientôt ce désordre, vous le trouvez plus familier, plus beau, plus poétique. Pourtant il ne ressemble à rien, à rien que vous connaissez et les pièces, qui n'avaient aucun lien au début, par ce jeu de déformation, se côtoient maintenant et se répondent comme si elles étaient complémentaires.
Je pense que la clé du film d'Inarritu réside dans sa dernière séquence. On suit une histoire, tragique, formidablement jouée, filmée "à la rage du poing" (ou la rage de vivre), mais au final ce n'est qu'une histoire qu'on nous raconte sur un écran, un passe-temps de 2h. Ce qui est beau, au final, ce sont peut-être ces instants que l'on a raté , nous spectateurs, parce que le réalisateur ne nous les a pas montré; Qu'y a-t-il dans 21 grammes? Une petite fille poussant une porte, une amie faisant un doigt d'honneur à la piscine, un assassin osant soutenir le regard de sa victime... des détails qu'on oublie si on les voit parmi d'autres images mais qui, ainsi disposés, à la fin d'une intrigue tragique, résonnent de façon toute particulière. Qu'est-ce qu'on perd dans 21 grammes? L'âme d'un mourant...? L'âme d'un repenti qui replonge dans le crime...? Qu'est-ce qu'on gagne dans ces 21 grammes? Un père qui rentre à la maison...? un futur enfant...?
L'âme d'un être? L'âme d'un film?
On ne retient de sa vie que des détails insignifiants qui résonnent en nous avec une force que personne d'autre ne soupçonne. Un film, c'est pareil. 21 grammes n'est pas un bon film, 21 grammes, c'est un film avec une âme, qui ne pèse pas plus lourd que ses derniers plans mais qui résonnera dans votre memoire comme un détail inoubliable de 2 petites heure