"Domino" est un film jouissif, exemplaire et profondément humain, où rien est laissé au hasard et restera sans doute parmi les plus grands films du XXIéme siécle...Ah vous m'avez cru ? Non je déconnais ! En fait, à l'image de son réalisateur stéréotypé et (on ne le dira jamais) sans réelle ambition cinématographique, "Domino" plane et n'atteint jamais de sommets. Premiérement, la mise en scéne est pittoresque (ou clipesque, suivant les avis) : oui parce que voir défiler dix images à la seconde c'est sympa comme principe au départ, mais au bout de deux heures le cerveau en a ras le cortex de tout enregistrer. Ensuite, les dialogues sont futils, non faute à un scénario que l'on qualifiera de banal, mais voilà. Restent les acteurs : Mickey Rourke (dont il est évident qu'on l'a choisi pour sa tronche plus que pour son talent -oui car il a le charme typique des chasseurs de prime) plutôt bien dans ses basquettes, Edgar Ramirz qui sert à rien, et Keira Knightley qui, outre donner un interêt minimal à Ramirez justement, sauve la surenchére du film. Faut bien avouer que le point fort de cette transposition filmée d'une histoire vraie est la façon dont Scott traite son personnage principal. Domino Harvey trouve ainsi un porte parole plus ou moins adéquat, même si c'est mal fichu dans l'ensemble, il est clair que la volonté y était de vouloir rendre hommage à cette "héroïne". Musicalement, c'est du lourd, dommage que ça colle trop aux images et que, par conséquent, on en puisse plus au bout d'un moment non plus. Donc grosso modo, c'est du Tony Scott dans toute sa splendeur, si j'ose dire, qui prouve (et on râbache, et on rabâche) que sa notoriété n'est vraiment pas dûe à son talent.
Je retrouve Keira Knightley avec grand plaisir dans un notre registre . Bon scénario que celui de la fille d'une mère en quête d'homme riche , cette fille endurcie par sa vie , son histoire , trouvera sa voie , la voie de la violence dans un "métier" réservé au homme fort. La suite est une série de péripétie auquel elle devra échapper , elle et sa petite équipe de chasseur de prime . Mais à quel prix...
Tony scott à décidément du mal à se renouveler dans le bon sens du terme, sa réalisation est trop brouillon les enchainements son rapide et l'image jaunie na ne me plaît pas vraiment. côté histoire le début commence bien mais après on tombe dans un incroyable ennuie car tout est plat.
Une bonne grande dose d'adrénaline, mais aussi d'originalité avec ce film a 1000 a l'heure! En tout cas, en ce qui concerne le rendu visuel, la qualité de la photo et du rythme effréné qui se met en place dès les premiers instants, on ne peut que reconnaître un ensemble de haut vol, et qui happera l'intérêt des plus réticents. Déjà par une Keira Knightley qui est fabuleuse et métamorphosée par ce rôle de cinglée qui lui va finalement à merveille, oscillant entre glamour, beauté fatale et femme forte, chacune de ses facettes étant la pour appuyer un peu le caractère exceptionnelle de cette héroïne atypique, sachant aussi bien joué de ses charmes que de la violence. Alors évidemment que l'une des forces majeurs de ce film c'est que chaque fois que l'on pense que ça va s'arrêter, c'est reparti pour un tour, d'autant plus que cela ne fait pas dans la dentelle, tant visuel que scénaristiquement car il faut suivre et rester bien accroché pour ne pas en perdre une miette. Les personnages sont également diablement originaux et sans arrêt a fond, dans le sens où on a faire a de vrai personnages de cinéma, tout dans le trait très forcé afin de les rendre vraiment tous remarquable au sens littéral, ainsi même des personnes de dernier plan devient fun et intéressant... Quand au montage il est sensationnel et plutôt subtile, pour accompagner de façon puissante le scénario, car une fois de plus, c'est l'alliance et l'alchimie entre style, rythme effréné et pléiade de personnages grandiloquents qui font de ce film un moment de pur plaisir, et la construction de l'ensemble reste assez exceptionnelle et unique en son genre, hésitant à jouer avec l'image à manière d'un DJ qui mixe et remix! Le foisonnement des personnages impliqués dans ce grand mélange de situations explosives stimulent grandement notre attention, et n'est pas sans renvoyer (peut être indirectement) au cinéma d'un autre grand maître de la technique du montage et du scénario, un certain Quentin TARANTINO, qui s'amuse également beaucoup avec le format et la structure. D'ailleurs, la manière dont est raconté l'intrigue, jouant habilement de la deconstruction chronologique de l'histoire, n'hésitant pas à digresser deux ou trois fois dans un même sujet afin de montrer rapidement ou de façon plus détaille des morceaux d'images et de scènes annexes, et ce côté non linéaire dont un relief supplémentaire à l'ensemble du film, créant ainsi un mélange bien explosif et dans vraiment de temps de redescente
De bons acteurs (dont plusieurs sont inacceptablement sous-exploités: Christopher Walken qui avait dans True Romance (un autre film de Tony Scott) un "vrai" personnage de gangster, se trouve ici dans la peau d'un reporter preque inutile dans l'histoire et même, dans le film) ne font pas obligatoirement un bon film... Filmé d'une manière quasi-irregardable, l'histoire de cette "chasseuse de primes" a du mal capter notre attention à cause de certaines longueurs qui finissent par lasser et surtout à cause d'une image jaunie qui insupporte le spectateur au-delà de tout. Le moins bon film de Tony Scott qu'il m'est était donné de voir.
Déjanté, sanglant, imprévisible et d'une action quotidienne ultra-performante !!!! Un bon moment avec des acteurs complètement réalistes.... A voir sans nul doute.
Film grandiose ! On ne s'ennuie pas une seconde ! L'histoire est folle, pleine de rebondissement. Il y a un gros travail de montage et d'effet de caméra qui donne au film un aspect plus brouillon comme si les images venait directement de la tête de Domino. Keira Knightley joue ici comme il faut, même si c'est une actrice que je n'apprécie pas particulièrement. Le personnage d'Edgar Ramirez (Choco) est barré et incroyable. Le tout donne un film explosif.
Basé sur un scénario des plus intéressants, Domino ennuie le spectateur, lassé par des effets visuels fatiguants et lourds. Des scènes fortes en tension maitiennent un intérêt certain pour le film, mais à la fin, ne reste qu'une impression de gâchis. Trop d'agitation pour finalement pas grand chose.
Domino est une chasseuse de primes. Au début du film, il est marqué ‘d’après une histoire vraie ... ou presque’. Presque, oui, c’est le cas de le dire. La chasseuse de primes Domino a réellement existé, mais la vérité de ce film s’arrête là. Ça n’est pas moi qui le dit, mais Tony Scott, le réalisateur de ce film, qui est habitué aux films d’action. Lorsque l’on voit l’affiche de Domino, on peut se dire ‘encore un énième film d’action’. Mais Domino est un film d’action un peu différent de ceux qu’on a l’habitude de voir. D’abord, le montage n’est pas du tout habituel. Les zooms, les ralentis, les fondus, ... C’est filmé assez vite, et ça en devient même nauséeux après trois quarts d’heure. C’est un des points faibles de ce film. Par contre, les personnages sont attachants, même s’ils sont dangereux. Mickey Rourke a une présence qu’on ne boudera pas, et Edgar Ramirez, malgré qu’il ne parle pas beaucoup, arrive à faire ressentir beaucoup d’émotions. Et bien sur, Keira Knightley, qu’on était habitué à voir dans Pirates des Caraïbes et autres films moins sérieux, nous prouve qu’elle sait jouer les bad-ass. Elle s’est transformée pour ce rôle, et franchement, elle joue assez bien. On regrettera toutefois son l’exagération de son interprétation dans quelques scènes. Elle est assez vulgaire, et je n’aime pas trop les femmes vulgaires. En même temps, c’est le rôle qui est comme ça. En plus d’être un bon film d’action, Domino est aussi drôle à certains moments. Le chauffeur afghan est hilarant et les deux gars de Beverly Hills, qui jouent leur propre rôle, sont à mourir de rire. Ils s’auto-ridiculisent, et j’aime les gens qui ont de l’auto-dérision. Autre chose réussie dans ce film : le générique d’ouverture. Dans 80% des films hollywoodiens, le générique est banal. On a le nom des gens qui travaillent sur ce film, et rien d’autre. Dans Domino, le générique a plus de peps. Ce n’est pas le meilleur générique de l’histoire du cinéma, mais ça a du mérite, car ça nous change des génériques sobres avec les noms qui s’intègrent aux images.
Je ne dirai pas que ce film est nul à cause du jeu d'acteur ou à cause de la qualité du scénario (même si celui ci est quelque peu basique et sans originalité) mais plutôt à cause de ses effets spéciaux très spéciaux, de l'image jauni et des flashback à la limite du supportable.
Et allez, on met des effets de montage toutes les deux secondes, on fait une mise en scène spectaculaire, des personnages marginaux branchés, des dialogues qui tuent, et on trouvera forcément des imbéciles qui feront de ce "Domino" leur film culte! Oh ouai! Vive la subtilité de Tony Scott, vive son élégance! Parce que là, on a droit à tous les stéréotypes et conneries du genre! Keira Nightley grotesque, mais bon, bien roulée (on voit ses seins! :bave: ), alors on la prend. Mickey Rourke, ça fait 20 ans qu'il aurait dû arrêter, mais comme il a des gros bras, on le prend. Et puis c'était vraiment l'idée du siècle, ce réquisitoire émouvant sur l'Afghanistan! D'ailleurs on en pleure presque. Mais bon, pour sécher nos larmes (héhé), y a de l'humour dans ce film. Mais c'est pas vraiment grâce à lui qu'on rigole. On rit pas le moindre instant même... À la rigueur, si le côté nanar avait totalement été assumé, ça aurait pu être drôle... Mais non, même pas (peut-être un tout petit peu). En clair, une daube odieuse, qui ne mérite pas même d'être téléchargée.
Une histoire intéressante hélas gâchée par une réalisation catastrophique: montage saccadé, mouvements de caméra et effets donnant la nausée, photographie jaunâtre, ralentis flous et moches...Ridley ferait bien de donner des cours à son frère qui semble s'éclater avec les joujoux techniques à sa disposition. Une masturbation filmique en somme