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dagrey1
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3,0
Publiée le 3 janvier 2017
Adolescent qui a perdu ses parents, Mike se rend à l'enterrement du meilleur ami de son grand frère. Pendant la cérémonie, il est intrigué par le croque-mort, qui semble doté de pouvoirs surnaturels.
"Phantasm" est le premier volet d'une saga de 4 films consacrée au croque mort et à ses petits comparses à cagoules qui se livrent au vol le cadavres inhumés dans un cimetière pour les transformer en esclaves et les envoyer dans une dimension parrallèle. Dans ce premier volet, Mike, trop curieux va s'attirer les foudres de tout ce joli petit monde (façon de parler...). J'avais regardé ce film (comme le suivant) il y a bien des années en VHS et j'en avais gardé un souvenir idéalisé.
37 ans après sa réalisation par Don Coscarelli, mon opinion est aujourd'hui plus partagée.
On ne peut nier que l'univers du film, même s'il est minimaliste, est original, inquiétant et glauque. Les trouvailles scénaristiques portant sur les "boules d'acier tueuses" ainsi que les "gnomes en capuches" sont particulièrement bien vues. "Cerise sur le gateau", Angus Scrimm, récemment disparu, a trouvé dans cette saga le rôle de sa vie avec cette interprétation du "tall man", le croque mort, qu'il interprète à merveille.
La bande originale signée Fred Myrow et Malcom Seagrave m'a énormément rappelé les BO des giallos italiens de années 70 ainsi que les compositions des "gobelins" pour les films de Dario Argento.
Pour autant, ce nouveau visionnage m'a fait prendre conscience du caractère peu fouillé des personnages, du peu de pédagogie d'un scénario léger, des dialogues rares et vides et du manque de budget de l'entreprise bien dans le ton d'un certain cinéma horrifique des années 80. Don Coscarelli déclinera la même thématique dans 3 autres suites de plus en plus fantaisistes sur le plan scénaristique accumulant pas mal d'incohérences. Le quatrième volet touche le fond en voulant pourtant expliquer les origines du "tall man", se perdant dans l'incohérence la plus totale.
Malgré ses défauts, ce premier volet de la saga Phantasm vaut le détour notamment pour les amateurs de cinéma Bis.
Ce petit film d'horreur aujourd'hui devenu culte auprès des fans du genre et sorti en 1979 ne me plait malheureusement pas tellement. Le scénario est un peu brouillon, en gros un gamin qui espionne un croque-mort va s'apercevoir qu'il se passe des évènements bizarre dans son entreprise. On ne comprend pas vraiment tout à l'histoire tellement ça part dans tous les sens et c'est dommage car le côté fantastique omniprésent du film le gâche presque alors qu'il aurait due être mieux mis en valeur ou en tout cas être mieux gérer. Pour ce qui est de l'épouvante, la sauce ne prend pas, le film ne nous surprend pas une seule fois, il y a juste l'ambiance un peu glauque qui tente de relever le niveau. Il y a également du gore certes, mais du gore des années 70, autant dire que ce n'est pas du tout réaliste tout comme les effets spéciaux d'ailleurs et le film à très mal vieillis de ce côté là. En parlant de ça, le côté kitch et l'ambiance 70's ressort beaucoup voir même trop. Pour ce qui est de la fin, les retournements de situation ne sont pas mal trouvés mais elle n'est tout de même pas vraiment compréhensible et on reste sur les dents. Du côté des acteurs, mis à part Angus Scrimm qui joue bien son rôle, les autres acteurs nous offre une mauvais prestation. On soulignera quand même la B.O qui donne un ton angoissant au film. "Phantasm" est donc pour moi une déception qui n'est pas assez arriver à me captiver à cause de son scénario brouillon et de son rythme lent.
"Phantasm" est un bien curieux film d'horreur, à l'intrigue difficilement descriptible. On y mélange nains zombies, trafic de cadavres, extra-terrestres, et tout un tas d'éléments fantastiques qui n'ont pas forcément tous bien vieilli. A ceci s'ajoutent des acteurs amateurs très moyennement convaincants (on retient tout de même Angus Scrimm, particulièrement sinistre en croque-mort démoniaque), et des dialogues assez pauvres. Néanmoins, Don Coscarelli a le mérite d'apporter pas mal d'idées originales, et surtout propose une mise en scène aux allures cauchemardesques dans son montage (images flash-back, ralentis...) et ses retournements de situations, qui donne un côté onirique au film. On signalera aussi une très bonne BO qui renforce cet aspect.
Bonsoir, je trouve la séries des films phantasm super bien, glauque, gore,angoissent et super réaliste,j'ai retrouvé la cassette vhs ou j'avais les deux premiers phantasm enregistre au film de minuit a l'époque,je trouve le scénario super flippant,le gars que l'on échappe pas qui sème la mort de ville en ville trop crade,super réaliste Bravo.
Phantasm est le point de départ d’une saga horrifique longue et c’est un des classiques de l’horreur des années 70. Ayant remporté un franc succès à sa sortie. Un succès mérité à mon sens, même si avec 300000 dollars il y a forcément des imperfections. Le casting est correct malgré la présence de quasi inconnus, surtout à l’époque. La bonne surprise tient dans la présence de Michael Baldwin, jeune acteur, héros du métrage, qui se débrouille très honorablement, et arrive réellement à nous convaincre de ses tourments. A mon sens il est au-dessus de ses deux acolytes plus âgés, et notamment Reggie Bannister, qui s’imposera avec cette saga, et qui laisse une impression assez mitigée néanmoins. Face au trio de héros, la présence d’Angus Scrimm reste mémorable. Ses apparitions sont soignées, et bien qu’il n’ait presque rien à dire, il est suffisamment charismatique et suffisamment mis en valeur pour retenir l’attention. Ce film a soigné son méchant c’est certain, et c’est une réussite. Le scénario réserve de bonnes idées. Le film est indéniablement imaginatif, et cela est hautement louable, surtout quand on n’a pas de budget. Après, il est vrai que l’absence de réelles explications donnera une impression de creux parfois, et ne satisfera pas vraiment tous les spectateurs, même si les épisodes suivants permettent d’approfondir les non-dits de ce premier métrage. Phantasm ressemble plus à un grand huit, avec des monstres, de l’action, un rythme emballant, mais il faut avouer que le fond aurait pu être davantage creusé. Visuellement un manque de budget certes, qui ne permet pas des folies, mais une belle maitrise malgré tout. Le réalisateur se débrouille bien, notamment pour ménager les apparitions de ses créatures, et surtout du Tall Man. Coscarelli fait un travail de réalisation très convaincant, qui parvient à faire oublier parfois le budget ric-rac (notamment dans quelques scènes d’action pas mal fichues du tout et dans l’autre monde). Après l’ambiance est assez soignée elle aussi, avec les décors très bien choisis du funérarium, et une bande son surtout aux petits oignons. Une des bandes mémorables du cinéma d’horreur. Clairement Phantasm, premier du nom pose les jalons d’une saga prometteuse et d’une nouvelle mythologie très intéressante a priori, mais dont on ne fait, dans ce premier volet, qu’entrevoir le potentiel. Cela paraitra frustrant, mais à la limite compte tenu du tout petit budget il valait peut-être mieux jouer la carte du divertissement pur et dur, quitte à offrir un métrage plus creusé et plus « cérébral » a posteriori. 4.
Film culte de toute une génération, Phantasm n’est pas si évident à appréhender puisque le long-métrage dispose de plusieurs niveaux de lecture qui enrichissent chaque nouvelle vision en fonction de l’âge auquel on le découvre. Si je n’avais pas été emballé plus que cela durant ma jeunesse – le film ne cadrait pas avec l’idée que je me faisais d’un film d’horreur fun – je le trouve désormais plus intéressant par son approche de la mort et du choc que représente la disparition d’un être cher chez un adolescent. Tout le film peut donc se lire comme une divagation d’un esprit torturé. Les effets spéciaux, très moyens vu le budget initial, sont encore efficaces et surtout, on aime l’imagination dans les décors, très sobres, mais qui restent en mémoire, et cet incroyable thème musical qui s’imprime à jamais. Les jeunes acteurs sont également bien dirigés. Si le film a donc des défauts (scénario un peu léger, rebondissements pas toujours bien gérés), il n’en demeure pas moins un petit classique du genre.
Ainé d’une fratrie de quatre, et peut-être bientôt cinq rejetons, Phantasm est l’œuvre d’une vie pour Don Coscarelli. Un rêve qui lui aura phagocyté la carrière ; une tentation monomaniaque à laquelle il est toujours revenu, aucun de ses quelques essais annexes n’ayant su autant marquer les esprits. Un cimetière, un croque-mort, un passage vers l’au-delà, puis arrivent les deux kékés en basket-cuir, orée des années quatre-vingts oblige : l’aventure peut commencer. Pour l’ambiance, le cinéaste trouve le juste milieu entre giallo et l’esthétique plus caverneuse d’un Clive Barker. Tissu sonore oppressant, étranges cadrages drapés de clair-obscur, l’atmosphère est assez particulière pour engendrer son petit lot de fans. Hélas tout n’est pas toujours aussi rose, enfin, rouge. Le mono-franchise A. Michael Baldwin se la joue grave. Les effets spéciaux, heureusement rares, sont complétement périmés. Le réalisateur ne peut longtemps masquer son cruel manque de financement ; le spectateur ne peut longtemps faire taire son envie de changer de chaine. Progressivement, le scénariste entreprend de partir en vrille, l’intrigue vire au surréalisme, et on en vient à se demander si un final décent est juste possible. Il semble bien que non. Retenons plutôt juste le style, cet habillage si personnel et dérangeant, et ne cherchons pas tout de suite à en connaître la suite.
j'ai lutté pour ne pas m'endormir avant la fin tellement le film était passionnant..... Un film qui a trés mal vieilli et l'ou on s'ennuie ferme tellement le jeu des acteurs est plus que mauvais et les incohérences du film flagrantes.Les suites, pour moi c'est sur, ce sera "non merci".
J'avais adoré à sa sortie, et j'étais ravi de le revoir - J'avais souvenir d'une inventivité et du belle originalité, et gardé les images du funérarium hanté et de la fameuse boule volante perforatrice de crâne - Un film sur la fratrie, la peur et le deuil vu par un adolescent. Très déçu, le film a vieilli: acteurs pas fameux, effets spéciaux ridicules, scénario incohérent, manquant de rigueur- Accompagné d'un ritournelle sympatoche, on n'arrête pas de chercher un sens à ces petits délires gratuits qui trouvent parfois une beauté visuelle - Le twist final (trop facile) essaye de nous faire prendre ces vessies pour des lanternes. Dans le genre croque-mitaine sorti des limbes, "Freddy" aura (6 ans plus tard) un concept plus fort.
Phantasm est une véritable perle noire. Du jamais-vu filmique. C'est un film labyrinthe qui peut facilement nous perdre en chemin. Je me suis perdu de mon coté avec un vrai plaisir, à la fois intrigué et dérouté, des images fulgurantes, vertigineuses, à jamais gravé dans ma tête.
Nous avions là un film en avance sur son temps, misant déjà sur une atmosphère onirique beaucoup plus que sur les ressorts traditionnels de l'horreur. Peut-être un film-cauchemar précurseur de ce que les oeuvres de Lynch ou de Cronenberg donneront de meilleur une fois le public familiarisé avec ces formes étrangement nouvelles.
C’est triste de voir de voir à quel ce classique du cinéma horrifique a pu mal vieillir, aussi bien dans son imagerie devenu très kitsch (Un croque-mort croquemitaine, une porte vers l’espace, des nains morts-vivants, un œil volant…) que dans sa direction artistique peu aboutie. En effet, on retrouve dans l’écriture de ce scénario une forte inspiration des premières œuvres de Stephen King ainsi que tout un tas de bonnes idées en matière de fantastique, mais ce trop-plein fini par donner une impression de trame fourre-tout, d’autant que l’ensemble s’avère au final complétement tiré par les cheveux. Trop brouillon pour avoir un sens certes, mais les prémices d’une carrière de metteur en scène remarquable puisque, malgré la direction d’acteurs déplorable et l’accumulation des faux raccords, Don Coscarelli réussit à installer une atmosphère oppressante, d’ailleurs portée par une excellente bande originale. Notons tout de même qu’aujourd’hui la rareté de cette petite curiosité cinématographique a contribué à en faire un film culte pour les amateurs du genre.
Le film n'est pas mauvais,le scénario se passant dans des pompes funèbres hantées, je trouve ça sympa et original. Quelques scènes cool dont celles des sphères.
"Phantasm" ne surprend guère mais son efficacité demeure pleine et entière avec un suspens qui se maintient tout au long du film; on frisonne même sur certains passages. Si les acteurs sont un peu trop juste, la BO, digne d'un film de Carpenter, relève le niveau.