Cremaster 1
Note moyenne
3,6
10 titres de presse
  • L'Express
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Score
  • Studio Magazine
  • TéléCinéObs
  • Zurban
  • aVoir-aLire.com
  • Le Monde
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

10 critiques presse

L'Express

par Julien Welter

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Les Inrockuptibles

par Vincent Ostria

Sommet baroque. (...) Même s'il utilise ponctuellement des effets numériques, Barney n'a rien d'un artiste virtuel ; c'est quelqu'un qui malaxe la matière, qui triture le réel avec une audace impossible dans le cinéma narratif. Barney a franchi la frontière. Il n'a pas de limites.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Philippe Azoury et Elisabeth Lebovici

Les histoires des Cremaster se "produisent" à l'intérieur d'un corps indéfini, sans organes, tel que Deleuze et Guattari le rêvaient. Un corps cosmique : du jamais vu au cinéma. (...) Tout, absolument tout, dans les sept heures de Cremaster est ainsi : indescriptible, à force d'essayer.

Score

par Pete Wakefield

Ce n'est pas que les films soient inintéressants mais les récits, souvent sans dialogues et extrêmement maniérés, sont des visions symboliques d'événements qui sont moins importants que les images utilisées pour les évoquer. (...) Une suite de purs plaisirs sensoriels.

La critique complète est disponible sur le site Score

Studio Magazine

par Marie Varasson

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

TéléCinéObs

par Bijan Anquetil

La force visuelle et mythologique des films de Barney demande juste qu'on s'y plonge comme dans un liquide amniotique.

Zurban

par Yasmine Youssi

C'est surtout l'aspect hybride de l'oeuvre qui fascine. (...) Du très grand art.

aVoir-aLire.com

par Romain Le Vern

La démarche est si outrecuidante et conceptuelle qu'elle peut provoquer un rejet radical. Toutefois, il règne dans ces enchevêtrements de visions hallucinées une folie dure qui a le bon goût de stimuler les mirettes, ainsi qu'une poésie hypnotique provoquée par la simple force des images et d'une bande-son singulière.

Le Monde

par Thomas Sotinel

Matthew Barney occupe le temps de ce premier tome à montrer ces éléments, à en détailler le fonctionnement (...) Mais quel que soit le degré d'agitation des corps et des objets sur l'écran, le spectacle n'acquiert jamais la qualité vitale du cinéma, le temps n'y est pas à l'oeuvre.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Première

par Gaël Golhen

Cinq "films" expérimentaux qui ne racontent pas grand-chose et font passer l'enveloppe avant le fond, permettant à l'artiste d'étaler ses "visions" fumeuses inspirées par Kubrick ou Greenaway.

La critique complète est disponible sur le site Première