Note moyenne
3,7
10 titres de presse
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Score
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Zurban
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Sommet baroque. (...) Même s'il utilise ponctuellement des effets numériques, Barney n'a rien d'un artiste virtuel ; c'est quelqu'un qui malaxe la matière, qui triture le réel avec une audace impossible dans le cinéma narratif. Barney a franchi la frontière. Il n'a pas de limites.
Libération
Les histoires des Cremaster se "produisent" à l'intérieur d'un corps indéfini, sans organes, tel que Deleuze et Guattari le rêvaient. Un corps cosmique : du jamais vu au cinéma. (...) Tout, absolument tout, dans les sept heures de Cremaster est ainsi : indescriptible, à force d'essayer.
Score
Ce n'est pas que les films soient inintéressants mais les récits, souvent sans dialogues et extrêmement maniérés, sont des visions symboliques d'événements qui sont moins importants que les images utilisées pour les évoquer. (...) Une suite de purs plaisirs sensoriels.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
La force visuelle et mythologique des films de Barney demande juste qu'on s'y plonge comme dans un liquide amniotique.
Zurban
C'est surtout l'aspect hybride de l'oeuvre qui fascine. (...) Du très grand art.
aVoir-aLire.com
La démarche est si outrecuidante et conceptuelle qu'elle peut provoquer un rejet radical. Toutefois, il règne dans ces enchevêtrements de visions hallucinées une folie dure qui a le bon goût de stimuler les mirettes, ainsi qu'une poésie hypnotique provoquée par la simple force des images et d'une bande-son singulière.
Le Monde
Les provocations, les associations d'images, les mises en écho, les détournements (...), le pillage à grande échelle de mythologies étrangères les unes aux autres, la convocation de formes artistiques hétérogènes (...) forment un édifice impressionnant, dont le sommet se perd dans les nuages de la pensée de son auteur.
Première
Cinq "films" expérimentaux qui ne racontent pas grand-chose et font passer l'enveloppe avant le fond, permettant à l'artiste d'étaler ses "visions" fumeuses inspirées par Kubrick ou Greenaway.