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Thierry LEFEVRE
1 abonné
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3,5
Publiée le 4 juillet 2026
L’élève va-t-il dépasser le maître ? Il s’agit du challenge lancé par un escroc expérimenté Lawrence (Michael Caine) au désopilant Freddy (Steve Martin) surnommé le braconnier tirant sur les lapins mais chassant le gros gibier féminin. En séduisant une femme friquée, le gain financier peut s’avérer juteux. Au départ, le jeune subit une formation de l’idiot le plus utile au profil plus prestigieux du marin galonné en fauteuil roulant. L’exercice consiste à appâter une blonde, en général , extrêmement riche et vénale. A Beaumont-Sur-mer, villégiature de retraités, mais pas que, les blondes fréquentent la côte d’azur même la veuve du roi de l’allumette danoise. Il faut une persuasive dextérité pour une carambouille réussie. Lawrence en vieux briscard apprend à Freddy que dépenser de l’argent, c’est une responsabilité et qu’en France, on ne plaisante pas avec les gigolos d’autant que ces derniers pouvaient être émasculés 75 années plus tôt. Puis vient le pari de 50 000 dollars pour celui qui parviendra à séduire Janet Colgate… la reine du savon (Glenne Headdly (1955 – 2017 / 62 ans). La magie de ce film tonique et drôle revient à Franck Oz. Cela ne s’invente pas.
Deux escrocs rivaux détroussent les riches dames sur la Riviera. Comédie divertissante signée Franck Oz avec un duo d'acteurs : Michael Caine, irrésistible, et Steve Martin, un peu lourd et excessif parfois. C'est amusant, un peu loufoque, et j'ai bien aimé le twist final.
Il ne faut surtout pas regarder le remake avant celui-là. Le coup du siècle sorti en 2019 avec Anne Hathaway et Rebel Wilson. Toutes les scènes sont similaires, à la virgule près. Là le film est sorti en 1988, avec des grands acteurs, Steve Martin et Michael Caine. Des blagues faciles et des femmes qui se font déplumer trop facilement. La ville de Beaumont-sur-Mer, sur la côte d'azure. Mais ce film reste encore un remake, Les Séducteurs, un film sorti en 1964 avec Marlon Brando et David Niven. Là c'est à Beaulieu-sur-Mer. On attend le remake de 2044, à Bandien-sur Mer.
Un bijou de comédie. On ne s’ennuie pas une seconde devant ce film. Michael Caine est royal comme d’habitude. Quant au plus escroc, rien ne laisse deviner qui est-ce. Un excellent divertissement
C’est un film plutôt sympathique et divertissant, durant lequel on rit souvent. Frank Oz signe ici une comédie intelligente et drôle portée par Michael Caine et Steve Martin. L’intrigue se déroule sur la Riviera, un décor qui fonctionne parfaitement : hôtels luxueux, argent, yachts et élégance donnent beaucoup de charme à l’ensemble. Le personnage incarné par Caine est un escroc spécialisé dans l’arnaque aux femmes riches, et ses méthodes semblent infaillibles. Il va toutefois croiser la route de Martin, un arnaqueur de seconde zone auquel il tente d’enseigner son savoir-faire. Toute cette première partie est drôle, dynamique et très bien menée. Par la suite, les deux hommes se lancent dans un pari autour d’une jeune femme interprétée par Glenne Headly. C’est à ce moment-là que les choses commencent à se compliquer pour nos deux acolytes… et aussi pour le spectateur. Pour ma part, c’est un peu le point de rupture du film : l’histoire devient alors moins drôle et moins intéressante.
Une comédie totalement immorale, très plaisante, dans laquelle deux escrocs rivalisent d'ingéniosité. Bien que la fin soit prévisible, l'ultime rebondissement prouve que les scénaristes ne manquent pas d'imagination. Comme l'interprétation est parfaite, on passe un excellent moment.
Revue dernièrement, cette comédie (plus exactement un remake) exerce son attractivité en se reposant sur l’opposition entre le britannique et raffiné Michael Caine et l’américain et outrancier Steve Martin, aussi bien dans leur style de jeu, d’humour que dans celle de leur personnage. Bien que le film Frank Oz manque d’originalité, il me fait toujours autant marrer.
Dans le paysage des comédies des années 80, "Le Plus Escroc des Deux" fait figure de classique, un divertissement de luxe porté par un duo d'acteurs au sommet de son art. Si le film reste aujourd'hui un plaisir à regarder grâce à son alchimie irrésistible, il peine à masquer quelques rides et un certain manque d'originalité.
Le cœur absolu du film, sa raison d'être, est la confrontation entre Michael Caine et Steve Martin. Le premier, tout en flegme britannique, campe un arnaqueur sophistiqué et élégant, tandis que le second, dans une performance physique déchaînée, incarne son exact opposé : un escroc américain vulgaire et sans limites. Leur duel est un festival de gags inventifs, de dialogues savoureux et de situations cocasses. Quand ces deux monstres sacrés se donnent la réplique, le film atteint des sommets de drôlerie, le tout enrobé dans une réalisation très classe signée Frank Oz et les décors magnifiques de la Côte d'Azur.
Cependant, derrière cette façade luxueuse, le film n'est pas exempt de défauts. Il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un remake, ce qui atténue forcément son impact. Le scénario, bien que malin, suit une trame dont les spectateurs les plus aguerris devineront sans peine les principaux retournements de situation, privant le récit d'un véritable effet de surprise. De plus, certaines facettes de l'humour, typiques des années 80, ont inévitablement vieilli. Quelques gags, notamment les plus outranciers, peuvent aujourd'hui paraître un peu datés ou appuyés.
Au final, "Le Plus Escroc des Deux" est une très bonne comédie qui vaut avant tout pour son casting légendaire. On passe un excellent moment, porté par le talent et la complicité de Caine et Martin. Mais son manque d'originalité et son aspect un peu prévisible l'empêchent de se hisser au rang des chefs-d'œuvre intemporels du genre. Un divertissement de grande qualité, charmant et très drôle, mais qui reste fermement ancré dans son époque.
une agréable comédie, bien rythmée, bien mise en scène, qui peut paraître un peu machiste en présentant les hommes comme séducteur et roués, et les veuves riches comme nunuches et sentimentales jusqu'au twist final, logique certes, mais que je n'avais pas vu venir. la toute dernière scène n'apporte rien à l'ensemble et gâche un peu le plaisir
Comédie de 1988 avec deux bons acteurs qui jouent aux arnaqueurs sur une riviera imaginaire. C'est bien convenu et assez humoristique plutôt réussit dans un genre loufoque sage.
Cette comédie réalisée par Frank Oz en 89 m'a un peu déçue, malgré les bonnes interprétations du charismatique Michael Caine dans le rôle de Lawrence, et de Steve Martin un peu trop exubérant dans la peau de Freddy. Le bel épilogue, ne rattrape pas le scénario fantasque et ses tonnes de gags triviaux.
Même si l’histoire est assez drôle, j’avoue ne pas avoir été séduit par l’acteur qui joue Freddy que j’ai trouve particulièrement insupportable….. Hormis ce jugement personnel, il faut admettre que la gageure est bien développée et la fin assez inattendue
Aujourd'hui nous sommes le 4 mai, le Star Wars Day. Pas forcément envie de revoir un film de la trilogie, je m'oriente vers une comédie d'escroquerie rediffusée par Arte TV. Sauf que je m'aperçois au générique que c'est mis en scène par Frank Oz, l'interprète de Yoda, qui a ensuite connu une carrière inégale de réalisateur. Et ce n'est pas fini, puisque dans un petit rôle (presque inutile, avouons-le), on repère Ian "Palpatine" McDiarmid ! Si tu ne viens pas à Star Wars, c'est Star Wars qui viendra à toi ? Bref, références à part, revenons à cette comédie signée Frank Oz. Michael Caine incarne un escroc spécialisé dans l'arnaque aux femmes riches et vulnérables, opérant sur la Côte d'Azur. Il se complait dans son domaine, jusqu'à ce que débarque un autre escroc Américain, bruyant et moins ambitieux, qui risque de lui faire du tort. Les deux crapules vont vite rentrer en compétition. "Dirty Rotten Scoundrels", c'est le genre de film qui s'appuie énormément sur sa distribution. Car côté réalisation c'est plutôt sage, oserais-je dire impersonnel. Si ce n'est le joli cadre de la Côte d'Azur, qui donne du cachet (le tournage a du être agréable !). Côté scénario, l'ensemble est relativement prévisible pour qui connait les grosses ficelles du film à arnaques. Il y a tout de même quelques bons mots dans les dialogues. C'est donc dans l'interaction entre les deux protagonistes que le film séduira. Pour l'anecdote, le projet initial devait réunir Mick Jagger et David Bowie (!), et ce remake de "Bedtime Story" (que je n'ai pas vu) avait été écrit pour eux. Ce seront donc finalement Michael Caine et Steve Martin. Le premier pète la classe, et arbore avec grand plaisir son sourire carnassier et ses airs de vautours. On l'entendra même employer l'accent australien (!) le temps de quelques phrases. Le second a tendance à cabotiner avec un numéro de faux militaire handicapé. Une prestation qui aurait pu être lourde seule, mais qui ici se complète plutôt bien avec celle de Michael Caine. En résulte ainsi un ensemble qui reste sympathique de bout en bout.