Manderlay
Note moyenne
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MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2013
Après le fantastique et très original "Dogville" le barge mais non moins talentueux Lars Von Trier revient pour nous présenter la suite des aventures de la jeune Grace, cette fois ci non plus incarné par Nicole Kidman mais par la splendide Bryce Dallas Howard, la différence n'est pas choquante car elle sont aussi bonne actrice l'une que l'autre et arrive à rester dans le même personnage.
Après avoir quitté Dogville, Grace se retrouve à Manderlay, un domaine de blanc pratiquant encore l'esclavage des noirs, l'arrivée de la jeune Grace va une fois de plus tout chambouler.
Toujours sur un seul et même plateau avec le moins de décors possible, tout repose une nouvelle fois sur les acteurs et encore une fois le casting est excellent puisque nous retrouvons outre Bryce Dallas Howard, Isaach de Bankolé, le très grand Danny Glover, l'excellent Willem Dafoe, Zeljko Ivanek, Jean-Marc Barr, Udo Kier, Lauren Bacall, Jeremy Davies et d'autres.
Un scénario dur, profond et surprenant comme à chaque fois avec Von Trier, des textes et dialogues réfléchis, ciselés avec génie. une bande son fantastique se mariant magnifiquement avec l'histoire, des jeux d'acteurs impeccables, des décors bien que peu nombreux splendides.
En bref encore un chef d'oeuvre pour le génie (et oui) LARS VON TRIER
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 décembre 2013
Le pari était déjà risqué (et le sera encore plus si la trilogie se complète) puisque le système de mise en scène n'était pas nouveau. En effet Manderlay reprend totalement la forme "théâtrale" de Dogville, et à aucun moment le réalisateur s'en départit. Ce qui peut être louable en soi (faire une trilogie basé sur un esprit unique, particulier), mais assez dommageable à mon sens ; je suis plutôt partisan du "une idée, un film". Réitérer un même système plus tard, la découverte disparue pour laisser place à un (relatif) ennui, cela déçoit. Puis j'aime l'idée que tel décor convient à telle histoire (en ce sens le décor de Dogville me paraît plus "serré", petit, donc plus légitimement adapté à ce style, que Manderlay, plus "large" dans l'espace occupé).

Sur la forme également - je ne me rappelle plus si c'était le cas dans Dogville, même dans ses autres films - j'ai été stupéfait (négativement parlant) par l'impossibilité de la part de Lars von Trier de laisser tourner sa caméra. Même pour deux dialogues il se sent obligé de couper la prise, cela m'a gêné (en tout cas à l'époque en visionnant Dogville je ne l'avais pas remarqué, ou bien oublié).

Au-delà de ces considérations purement "esthétiques" (peut-on parler d'esthétisme, enfin le côté positif et élogieux que ce mot laisse croire), le fond, finalement, suit une trajectoire assez similaire que mon constat sur la forme : une originalité et cruauté perdues, puisque déjà connues dans Dogville, peut-être tirées encore plus loin ici... (ce qui pose la question du : doit-on aller encore plus loin ? Est-ce utile pour l'histoire ? C'est peut-être le problème fondamental de Manderlay pour moi

L'idée d'utiliser le thème de l'esclavage ne m'avait au début pas vraiment séduit. Car contrairement à Dogville où, sur un terrain commun d'individus tous égaux de "base", des déchirements se créaient (chose qui me plait en temps normal, surtout au cinéma), ici on part déjà sur un pitch de base l'inégalité (avec volonté de la transformer en égalité). Sauf que là, avec Von Trier aux commandes, dans un besoin maladif et régulier de surprendre (quitte à tomber dans le grotesque - ceci étant Dogville n'y avait pas échappé non plus à quelques reprises), on passe du politiquement correct à l'incorrect, et certes on peut vouloir aimer voir sa propre morale autant mise à rude épreuve, seulement que ressort-il de tout ça ? Que doit-on penser, concrètement, du message, et de tout ce que cela évoque, implique, au-delà de la trame pure ?

Von Trier se heurte à une absence de réponse et/ou de réflexions pertinentes sur le sujet, pire encore selon moi, il ne fait même pas poser de questions (ou alors très peu). Pourtant, il y a énormément de dialogues, l'écriture reste d'une qualité indéniable chez Von Trier. Comme si son maniérisme et son style (dans le discours), très accentués sur la fin, prenaient le pas sur tout l'intérêt "philosophico-métaphysique" de l'oeuvre, si l'on peut parler comme ça, que semblait avoir a priori Manderlay. C'est du gag, quelque part, Von Trier fait mal, surprend, mais j'ai l'impression, intellectuellement parlant, de ne strictement avoir rien appris, alors que, pour 2h20 de dialogues sur un tel sujet, et même sur le déroulé du film en lui-même (jusqu'au dernier quart d'heure grosso modo), on y croyait sincèrement.

Pas mal de bonnes idées semblaient s'accumuler au fur et à mesure qu'avançait le film (construction d'un "Etat" dans une petite communauté par exemple - et les contraintes qu'il engendre, l'idée de l'oppression (nécessaire ?) à ce style de vie, et autres), et, au fur et à mesure que Lars Von Trier nous fait du Lars Von Trier (tous les personnages sont des connards finis et ça y va de mal en pis), voilà qu'un dernier soubresaut vient, comme surenchère extrême, asséner le coup de grâce, saisissant le spectateur (niveau surprise) mais délivrant le film lui-même de tout intérêt possible (peut-on prendre une telle chose au sérieux ?).

Quant à la toute fin et l'apparition du générique... Je ne suis même pas certain d'avoir compris le message et, quel qu'il soit, je préfère ne pas y penser, en tout cas cela m'a semblé vulgaire - au regard déjà de la mise en scène sobre qu'avait décidé d'utiliser le réalisateur.

Si on apprécie le radicalisme de Lars Von Trier, on aimera, et on attendra impatiemment la troisième volet. Si l'on commence à s'user de ce jusqu'au-boutisme du réalisateur, on espérera, quoique sur un sujet similaire, cela ne pose aucun problème, que le réalisateur fasse enfin la part des choses, entre ses fantasmes propres (que je trouve parfois ridicules dans leur extrémisme) et la réalité concrète de ses histoires, pour nous servir une fable maladive et réflexive telle que Melancholia. Il en a les moyens (et il l'a prouvé), c'est déjà 50% du chemin de parcouru.
Parkko
Parkko

192 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2013
Je trouve le film moins réussi que Dogville. Je trouve déjà qu'il y a un problème, c'est l'actrice principale. Je suis pas forcément un grand fan de Nicole Kidman (c'est une très bonne actrice, hein), mais Bryce Dallas Howard m'a jamais convaincu. Or, c'est quand même censé être le personnage qui porte le film, et là on y croit pas du tout. Ensuite, l'effet de surprise marche moins que dans Dogville, on sait déjà comment vont être les décors, on connaît la voix-off, on connaît le système de LVS dans ce qui aurait du être une trilogie... Alors après y a un sujet porteur, avec un côté très didactique cependant (bon, comme dans Dogville vous me direz), mais qui me semble être un peu moins réussi, un peu moins intéressant. Même la mise en scène de LVS est moins inspirée. En gros c'est moins bon que Dogville.
loulou451
loulou451

147 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2013
Après "Dogville", Lars Von Triers reprend sa trilogie et signe avec Manderley, un film éblouissant, d'une force stupéfiante, et à ce jour, sans aucun doute le film le plus marquant jamais tourné sur l'esclavage aux Etats-Unis. Manderley n'est pas seulement un simple pamphlet contre l'esclavage, il est une sonde qui vient forer les mécanismes de l'âme humaine, puisant au fond de ce puits où gisent tous les sentiments humains, l'essence même de la liberté. Une oeuvre tout simplement éblouissante, portée par des acteurs inoubliables, au premier rang desquels Bryce Dallas Howard, Isaach de Bankolé et Danny Glover. Le résultat est saisissant. On touche ici à l'excellence.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 août 2012
Très peu médiatisée, donc peu connue, cette suite de Dogville surpasse - et de loin - le premier volume.

A sa sortie, certains critiques se sont lâchés, traitant le pauvre Lars de nazi; c'est montrer à quel point on est réticent à la réflexion sur certains sujets, et on refuse de comprendre lorsque l'analyse se fait en profondeur. Lars von Trier à dressé ici un sublime scénario sur la relation maître-esclave, sur la soumission, mais surtout sur le choc de cultures, d'éducations. Le sujet est donc beaucoup plus universel qu'il n'y parait : c'est le choc de l'altérité, et la manière dont on accepte ou non les différences de modes de vie.
Les acteurs, moins connus que ceux du premier épisode, donnent tout, et on leur en est redevable. Quant à Lars, il signe ici une de ses plus belles mises en scène : plus sobre, plus maîtrisé que Dogville, Manderlay est un très grand film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juillet 2012
Film qui traite plus de la liberté que de l'esclavagisme en lui meme. L'idée est interessante mais par contre le choix de la grece romaine ou le servage russe aurait été moins polémique sur la question raciale. Car la dernière phrase du film, avec la sensibilité de chaque personnes peut etre pris a double sens.
Le doute de la démocratie (sans que le réalisateur partage la dictature) est vraiment exellent.

Un réalisateur très interessant mais mais moins de polémique et de double sens serait le bienvenu. Ces deux volets sur l'amérique sont très caractéristique.
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2012
La réalisation de Manderlay se concentre vraiment sur l'histoire, les personnages et les dialogues.

La fin de l'esclavage théorique aux Etats-Unis d'Amérique.

Un groupe de malfrat s'arrête dans le sud du pays près d'une vieille résidence.

La jeune femme fille du gangster tente de faire changer le mode de vie d'un groupe de noirs esclaves.

En les informant sur leurs droits, elle essaie de leurs rendre la liberté.

Le film pose une question pertinente sur la liberté et l'esclavage en Amérique.

L'Amérique est elle prête à considérer les noirs comme égaux?

Un film qui en dit beaucoup sur l'histoire et sur notre époque.

La fin est tout simplement bouleversante.

Le film critique aussi le monde occidental à travers les époques en mettant en scène l'esclavage et en évoquant le modèle Américain imposé à des cultures différentes.

L'hypocrisie des libérateurs, la dépendance à l'oppression.

Artistiquement admirable, cadre et photographie intelligente.

Des décors réduits au minimum afin que le spectateur se consacre au maximum à ce qu'il se passe sous ses yeux.

Loin d'être conventionnel, une nouvelle fois Von trier fait preuve de son talent et fait réfléchir le public pour ceux qui veulent bien s'en donner la peine et pour l'enrichissement du cinéma mondial contemporain..
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 777 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2017
Il fut un temps ou le cinéma de Lars von Trier m'exaspérait, mais depuis que j'ai appris à le connaître, et par dessus tout à le comprendre (un effort que bien peu essaient de faire), je ne conçois plus le cinéma contemporain sans son art. «Manderlay» est une fois de plus un soufflet lancé à la face du politiquement correct ambiant, un appel à la réflexion dans une époque où la pensée est foulée aux pieds. L'approche de Lars von Trier n'est en effet pas destinée à choquer pour choquer, mais à faire réfléchir sur un sujet aussi sensible que l'esclavagisme au début du XXe siècle, même si comme d'habitude on ne peut limiter son propos dans un espace et un temps aussi réduits. Plus que le portrait d'une plantation américaine à la dérive, c'est toute société et finalement l'humanité toute entière qu'il brosse avec amertume. A ce propos il ose un discours plus acerbe envers les afro-américains que ce que l'on a l'habitude de voir à l'écran, noirs comme blancs voyant leurs plus vils défauts ressortir à l'occasion du décès de la propriétaire de la plantation de Manderlay, chacun en prenant pour son grade. A la suite de «Dogville», il approfondit les rapports de pouvoir entre les être humains, le mensonge, les faux semblants, l'orgueil, bref tous ces défauts qui les perdent. Pour revenir à «Dogville», qu'il est ridicule de dénigrer son choix de poursuivre dans cette esthétique selon l'impératif de « nouveauté »! Surtout qu'il diffère par bien des points de son prédécesseurs : inversion des couleurs noir/blanc pour le sol et le ciel, davantage de décors et de végétations, ce qui finalement change beaucoup l'aspect visuel du long métrage. Et comme de toute façon le discours est différent il me paraît bien futile de débattre sur le sujet. Je pourrais par contre évoquer un certain regret quant au changement de distribution, mais la nouvelle interprète de Grace lui apportant une toute autre dimension ce n'est pas pour me déplaire. Difficile donc de contester le talent de Lars von Trier : grand film. [4/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 février 2012
Deuxième volet de la trilogie sur l'Amérique, en espérant que le troisième opus voit le jour (personnellement je parlerais plutôt de trilogie EN Amérique, car finalement que ce soit Dogville ou Manderlay, les histoires me semblent trop universelles, dépassant largement le cadre étasunien dans leurs réflexions). Manderlay reprend le concept de Dogville, un huis clos théâtrale, avec des décors - bien que plus sophistiqués et imposants - épurés au maximum. Quelques éléments ici et là, un pan de mur, une table, un cheval etc... en bref, le minimum syndicale. Perso, je suis un convaincu de ce procédé, ça fait toujours son petit effet, à savoir recentrer l'attention du spectateur sur l'histoire, les personnages et le message. On regrette un peu l'absence de Nicole Kidman, Bryce Dallas Howard ne parvient pas vraiment à nous la faire oublier...
Et au niveau du fond, c'est tout aussi réjouissant. Pertinent, provocant et politiquement incorrect, Manderlay tente de poser la question de savoir si la démocratie est toujours légitime si elle est forcée et contraint aux autres. On pense forcément à la guerre en Irak mais aussi en Afghanistan qui sont de véritables échecs. Les gens doivent se sentir prêt à l'accepter. C'est là que le film tourne autours de la servitude et de la dépendance que l'on peut avoir envers un système. Un message qui se vérifie quotidiennement et encore récemment avec le printemps arabe où l'on voit un peuple qui vient de se libérer de la dictature pour une autre.
Le personnage de Grace est absolument merveilleux, ambigu, complexe et paradoxale. Elle est un peu cette incarnation de l'hypocrisie US (et plus généralement occidental) qui entend libérer un peuple contre sa volonté, ou du moins d'une bonne partie.
Toujours aussi puissant que troublant, vraiment pas déçu par ce deuxième épisode, Lars von Trier est un des réalisateurs actuels les plus intéressant et les plus plaisants à suivre...
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2012
Un bon film qui aborde des sujets complexes tel que l'esclavage et la démocratie. Très bien mis en œuvre et surtout avec beaucoup de réflexion, ce film exploite et maîtrise parfaitement son sujet avec de multiple rebondissement et retournement de situation. En particulier le final bien réussi bouscule le déroulement habituel de l'intrigue. Manderlay est la suite de Dogville et on reconnait parfaitement la mise en scène qui y est similaire. Cela reste une bonne suite bien que différente et abordant d'autres thèmes. Néanmoins Dogville pour comparer possède une réalisation plus habile, un scénario plus riche et beaucoup plus de charisme donc meilleur que celui-ci. Au passage, dommage que ce ne soit pas Nicole Kidman qui est eu le rôle principal même si Howard s'en sort plutôt bien. Manderlay est une bonne suite qui ne fait pas défaut à son prédécesseur et qui marque les esprits dans son approche sur la manière de penser.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 novembre 2011
Evasion garantie, réflexion très intéressante, concept du decors qui se construit au fur et à mesure, tout est parfait. Du grand Lars Von Trier- et ici on peut dire, que pour un provocateur qui y'a pas longtemps a été qualifié de raciste, dépunt ici l'idée de condéscendence, et de dépendance à l'oppression, magnifique.Après, je sais pas ce que ferais ce type de cette description assez sociologique de la condition de l'esclave... A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 octobre 2011
Ca ne vaut pas Dogville, mais le film est pas mal non plus. Il montre que il ne faut pas refuser toute les mains tendu mais aussi savoir surveiller à qui on l'accepte. Les acteurs sont géniaux. L'image est moyenne mais c'est pas important. Lars von Trier est un bon.
Vie Russe Six
Vie Russe Six

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2011
Pour faire un film sur l'esclavagisme, le racisme, la servitude volontaire (parfois) ou subi (le plus souvent); il faut avoir des idées limpides sur la question du racisme. Manifestement dans l'esprit de Lars von Trier, c'est encore le brouillard puisque tout en dénonçant le racisme, il valide le "concept" de "race" si chère aux idéologues d'extrême droite.
Pas étonnant que le fanatique "Behring Breivik" (l'auteur en 2011 d'un massacre de plus de 80 personnes en Norvège) ai Lars von Trier parmi ses cinéastes préférés (article sur libération.fr).
jamesluctor
jamesluctor

168 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2011
Voilà un film d'auteur qui a le don de vous mettre une baffe tellement monstrueuse que vous en êtes sonné pendant tout le générique. Brillant de long en large malgré un rythme que je trouve lent, Manderlay a le talent pour mettre tout le monde en face de ses responsabilités, et donne un visage à l'esclavagisme (et à l'esclave) tellement différent de nos clichés pro-libertaires que nous prenons uppercut après uppercut sans trouver la force de répliquer. Car ce film touche réellement quelque chose d'intouchable, mais de présent dans la société moderne à propos des noirs, toujours perçu comme des descendants d'esclaves qu'on a opprimé. Une figure qui se retrouve beaucoup, et que les blancs se croient obligés de réparer par soucis d'ethique. Très probable que mes mots choquent certains lecteurs, mais le discours du film n'est pas facile à synthétiser en quelques caractères. Pour ceux qui peuvent regarder un film d'auteur, il ne faut rater celui ci sous aucun prétexte.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

242 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2011
Un bon film de Lars Von Trier, la suite de "Dogville", encore meilleure que ce précédent film, réalisé toujours avec le même style dans la mise en scène, style fascinant, plein d'originalité et de beauté. "Manderlay" s'attaque a peu de choses près aux même sujets que son prédécesseur, la sectarisme, le racisme ou plutôt la xénophobie, la vie de groupe... En ciblant cette fois le racisme envers les noirs pas les blancs, a travers une pertinente critique de l'esclavage. Un film tres fort, bien interprété et qui analyse avec beaucoup de justesse les sentiments humains.
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