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L'action se passe après la Guerre de Sécession mentionnée au bout d'environ trois quarts d'heure. Le lieutenant-colonel Kirby Yorke (John Wayne) n'a pas vu son fils depuis quinze ans. C'est long quinze ans ! L'un et l'autre n'en expriment aucune émotion particulière, restant concentrés sur leur métier de militaires. Les passages chantés sont gentillets, mais c'est pas du Elvis. Le rythme est beaucoup plus lent que ce à quoi nous sommes désormais habitués. Les images de nuit ou de pénombre sont quasiment invisibles. Le son est médiocre. Même la bataille finale semble bien modeste au regard des standards actuels. Un film qui a dû avoir du succès à sa sortie en 1950 mais qui a beaucoup perdu de sa superbe en 2026. À réserver pour les soirées de la cinémathèque.
Western réalisé par John Ford, Rio Grande est un bon film. L'histoire nous fait suivre Kirby Yorke, le colonel de la cavalerie américaine, qui accueille dans son régiment son propre fils, Jeff, afin de combattre les Apaches. C'est alors que Kathleen, la mère du garçon, séparée de Yorke depuis un épisode tragique de la Guerre de Sécession il y a quinze ans, intervient auprès de son ex-époux pour qu'il n'accepte pas leur fils dans sa garnison par peur de le voir périr dans cette guerre face aux Indiens. Ce scénario s'avère prenant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue mêlant conflit et intimité avec ce récit familial se jouant pendant cette confrontation. Et si le traitement de la partie concernant le conflit est assez classique, l'intérêt du métrage se trouve dans cette relation entre les trois membres liés par le sang. Tout cela donne lieu à des scènes de tractation entre deux batailles entre les deux camps. Des scènes d'action au final peu nombreuses, la narration se concentrant pour notre plus grand plaisir sur ces relations. Le ton se veut dramatique et romantique. L'ensemble est porté par des personnages agréables impeccablement interprétés par une distribution comprenant John Wayne, Maureen O'Hara et Claude Jarman Jr. en têtes d'affiche. Ils sont entourés par d'autres comédiens comme Harry Carey Jr., Ben Johnson, Victor McLaglen, Chill Wills, J. Carrol Naish ou encore Grant Withers. Tous ces individus, et notamment les trois principaux, entretiennent des rapports procurant quelques belles petites émotions. Des échanges soutenus par des dialogues bien écrits sonnant juste. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère particulièrement qualitative. Sa mise en scène nous gratifie de très beaux plans parfaitement cadrés. Le noir et blanc est très esthétique et les environnements désertiques sont bien mis en avant. Ce ravissant visuel travaillé est accompagné par une bonne bande originale aux compositions aux airs militaires collant très bien avec le propos, tout en étant forcément génériques, manquant de marquer les mémoires. Reste une fin satisfaisante venant ainsi mettre un terme à Rio Grande qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert.
Avec Rio Grande, John Ford clôt sa trilogie de la cavalerie sur un ton plus apaisé, mêlant devoir militaire et mélodrame familial. John Wayne et Maureen O'Hara incarnent un couple marqué par les non-dits, apportant une dimension intime au récit. Ford privilégie les instants de vie et les traditions, parfois au détriment d’une véritable tension dramatique. Les séquences musicales et contemplatives, charmantes, peuvent aussi donner le sentiment d’un récit qui s’attarde plus qu’il ne progresse. Reste un western élégant et humaniste, mais dont la douceur relative atténue l’ampleur épique.
Ce western emblématique de John Ford privilégie les émotions au détriment de l’action. L’histoire suit un commandant de cavalerie qui retrouve son fils après de nombreuses années, mais ce dernier se retrouve sous ses ordres. La mère, elle, souhaite ardemment que son fils quitte l’armée, tandis que le père, interprété par John Wayne, refuse de céder à cette demande.
Ce film pourrait surprendre plus d’un spectateur : ceux qui espèrent une avalanche de scènes d’action risquent d’être déçus. Bien qu’il y ait quelques moments d’intensité, ceux-ci sont relégués au second plan, au profit d’une exploration plus profonde des relations familiales et des dilemmes moraux.
La mise en scène, comme à l’accoutumée avec John Ford, est d’une grande élégance. Chaque plan est soigneusement travaillé, ce qui contribue à l’atmosphère du film. 7/10
Ce film pourrait surprendre plus d’un spectateur : ceux qui espèrent une avalanche de scènes d’action risquent d’être déçus. Bien qu’il y ait quelques moments d’intensité, ceux-ci sont relégués au second plan, au profit d’une exploration plus profonde des relations familiales et des dilemmes moraux.
La mise en scène, comme à l’accoutumée avec John Ford, est d’une grande élégance. Chaque plan est soigneusement travaillé, ce qui contribue à l’atmosphère du film. 7/10
Un western plus intimiste que spectaculaire qui met en scène un colonel rigide chargé de surveiller la frontière mexicaine et confronté au retour de son épouse pas revue depuis quinze ans, et à la présence de leur fils engagé sous ses ordres, porté par le couple séduisant John Wayne / Maureen O’Hara.
Un grand film qui a gardé toute sa force. Un des sommets de John Ford . Scénario très riche, avec pour cadre le western mais où on retrouve des thèmes intemporels ; qui aujourd’hui encore nous touchent : le rapport à la paternité, et son inverse, celui à la filiation, le sens de l’honneur, la liberté de caractère féminine et l’indépendance de la femme. La rivalité, le harcèlement des jeunes entre eux.
Beaucoup de thèmes contemporains traités avec finesse et qui nous concernent encore.
Bien sûr il y a en plus le contexte de cet après-guerre de sécession, puis de la conquête de territoires à l’ouest, au détriment des amérindiens.
Sujet bien abordé aussi, même si on peut noter quelques passages un peu condescendants, qui ne seraient plus politiquement correct aujourd’hui, quoique le chamanisme de ces indiens bien montré, qui parait un peu folklorique, est aujourd’hui attesté et documenté.
A noter une très belle série de chants militaires, de chansons de troupes, qui ponctuent, et constituent des intermèdes aux différentes scènes, très agréables.
Une réalisation classique, avec un superbe travail sur le noir et blanc, un hommage à la cavalerie militaire, de très belles scènes de dressage de chevaux, et les paysages somptueux de « Monument Valley », incomparables, magiques concluent cette master piece.
Beaucoup de thèmes contemporains traités avec finesse et qui nous concernent encore.
Bien sûr il y a en plus le contexte de cet après-guerre de sécession, puis de la conquête de territoires à l’ouest, au détriment des amérindiens.
Sujet bien abordé aussi, même si on peut noter quelques passages un peu condescendants, qui ne seraient plus politiquement correct aujourd’hui, quoique le chamanisme de ces indiens bien montré, qui parait un peu folklorique, est aujourd’hui attesté et documenté.
A noter une très belle série de chants militaires, de chansons de troupes, qui ponctuent, et constituent des intermèdes aux différentes scènes, très agréables.
Une réalisation classique, avec un superbe travail sur le noir et blanc, un hommage à la cavalerie militaire, de très belles scènes de dressage de chevaux, et les paysages somptueux de « Monument Valley », incomparables, magiques concluent cette master piece.
Revu avec plaisir ce magnifique western en noir et blanc de John Ford , avec ses acteurs habituels que sont les deux briscards Victor McLaglen et Wil Chills, le premier en sergeant et l'autre en toubib , les jeûnots Harry Carey Jr. et Ben Johnson en jeunes recrues . Un film de cavalerie de plus pour John Ford et un peu de mélo dans les chansons . John Wayne avec sa moustache ainsi que Maureen O'Hara sublime jouant son épouse forme un couple compliqué , lui Colonel endurci et elle voulant récupérer son fils Claude Jarman Jr. engagé comme nouvelle recrue dans la cavalerie. McLaglen en fait des tonnes mais a une belle présence . Les apaches sont caricaturés comme dans beaucoup de films de l'époque . Yoho pour les amateurs de John Wayne et John Ford . Ce film a très peu vieilli après 75 ans .
Un film avec les deux John. John Ford et John Wayne. Un film noir et blanc sorti en 1950. Presque tout le film est tourné à l'extérieur. Au bord du Rio Grande probablement. La signature à John Ford, un film très moral et très social. Et de belles scènes à cheval à l'intérieur d'un décor de rêve pour tout l'égo à John Wayne.
Pas mal de défauts pour ce film en noir et blanc de John Ford qui date de 1950. L'intrigue sentimentale est simpliste, le texte manque de développement, ce qui donne un aspect artificiel aux dialogues. Les beaux paysages ne sont pas assez exploités et surtout, la présentation des Apaches comme des sauvages, des voleurs et ivrognes est manichéenne. Pourtant, il y a pas mal de séquences intéressantes montrant la vie de ce régiment de cavalerie avec leurs familles. L'action n'est pas oubliée et il y a de la diversité avec un côté musical en plus (le choeur militaire). Sans être un film que je recommanderais, il se regarde sans ennui.
Ce film n’a vraiment pas bien vieilli. Entre les chansons désuètes censées porter la romance et le jeu théâtral exagéré, typique de l’époque, on oscille entre un charme suranné et une maladresse qui dessert totalement l’action. Les poursuites à cheval, filmées en accéléré, frôlent le ridicule tant elles paraissent artificielles.
Quant à l’histoire, elle repose sur un schéma simpliste : des cow-boys gentils, simples pères de famille, défendent les leurs contre les attaques d’Indiens réduits à des stéréotypes de méchants ivres, dont on ne sait rien sinon qu’ils célèbrent leurs victoires à grand renfort d’alcool. Pas question, bien sûr, de leur donner une once d’humanité – ce sont les méchants, après tout.
Seuls points positifs : le rythme ne faiblit jamais, et le noir et blanc confère au tout une certaine élégance visuelle, malgré tout.
Quant à l’histoire, elle repose sur un schéma simpliste : des cow-boys gentils, simples pères de famille, défendent les leurs contre les attaques d’Indiens réduits à des stéréotypes de méchants ivres, dont on ne sait rien sinon qu’ils célèbrent leurs victoires à grand renfort d’alcool. Pas question, bien sûr, de leur donner une once d’humanité – ce sont les méchants, après tout.
Seuls points positifs : le rythme ne faiblit jamais, et le noir et blanc confère au tout une certaine élégance visuelle, malgré tout.
Un Western passionnant réalisé par John Ford avec la cavalerie Américaine, comme souvent chez le cinéaste, mais des personnages qui degagent des émotions et c'est ce qu'on le ressent avec "Rio Grande " datant de 1950 !
Les affrontements cowboys / Indiens donnent des séquences spectaculaires au milieu de Monument Valley comme décors et c'est réjouissant mais ce qui m'a le plus fait aimé ce long métrage, ce sont trois personnages, le commandant de la cavalerie voyant son fils dans son bataillon sans que ce dernier sache l'identité de son père et la mère qui arrive voir son fils et son amour d'autrefois (15 ans d'absence pour le devoir) et, la ou je me disais que ça allait faire Western melo, est de ce qu'il y a de mieux avec de fortes émotions et de sentimentalismes dans ce long métrage. John Wayne l'incarne de façon rarissime dans sa longue filmographie un chef et père touchant, Maureen O'Hara à ses côtés l'est de même. La mise en scène de John Ford fait sensation une fois de plus. Une œuvre correcte qui vieillit bien au visionnage de nos jours.
Les affrontements cowboys / Indiens donnent des séquences spectaculaires au milieu de Monument Valley comme décors et c'est réjouissant mais ce qui m'a le plus fait aimé ce long métrage, ce sont trois personnages, le commandant de la cavalerie voyant son fils dans son bataillon sans que ce dernier sache l'identité de son père et la mère qui arrive voir son fils et son amour d'autrefois (15 ans d'absence pour le devoir) et, la ou je me disais que ça allait faire Western melo, est de ce qu'il y a de mieux avec de fortes émotions et de sentimentalismes dans ce long métrage. John Wayne l'incarne de façon rarissime dans sa longue filmographie un chef et père touchant, Maureen O'Hara à ses côtés l'est de même. La mise en scène de John Ford fait sensation une fois de plus. Une œuvre correcte qui vieillit bien au visionnage de nos jours.
C'est un John Ford très reconnaissable, moins parce que le cinéaste y développe ses thèmes que parce qu'il se répète, pour ne pas dire qu'il s'autoplagie carrément.
"Rio Grande" fait partie de ces westerns à la gloire de la cavalerie américaine dont John Ford s'est fait à plusieurs reprises le conteur et le laudateur. Entre deux expéditions contre de méchants et peu considérés apaches, le réalisateur met en scène différents et modestes psychodrames qui affectent, très superficiellement, une petite garnison du Texas aux abords du Rio Grande, frontière naturelle derrière laquelle se réfugie lâchement une horde d'indiens meurtriers.
John Wayne incarne un chef de régiment intransigeant mais bon -je n'ose pas dire sévère mais juste- dont le fils longtemps ignoré rejoint les rangs de la garnison, bientôt suivi de sa mère. Bof, bof. La situation, dans le genre affectif, est tout à fait banale, et relègue néanmoins l'action au second plan et pour tout dire au dénouement, où l'on retrouvera les récurrents indiens spoiler: kidnappeurs d'enfants.
La routine pour Ford, qui met en scène des militaires très courtois avec les dames, très propres sur eux. Son fidèle Victor McLaglen fait office, quant à lui, de brave et fidèle sergent, préposé à l'Humour un peu niais de l'époque et de Ford.
De la part du cinéaste, "Rio Grande" fait figure de western paresseux.
"Rio Grande" fait partie de ces westerns à la gloire de la cavalerie américaine dont John Ford s'est fait à plusieurs reprises le conteur et le laudateur. Entre deux expéditions contre de méchants et peu considérés apaches, le réalisateur met en scène différents et modestes psychodrames qui affectent, très superficiellement, une petite garnison du Texas aux abords du Rio Grande, frontière naturelle derrière laquelle se réfugie lâchement une horde d'indiens meurtriers.
John Wayne incarne un chef de régiment intransigeant mais bon -je n'ose pas dire sévère mais juste- dont le fils longtemps ignoré rejoint les rangs de la garnison, bientôt suivi de sa mère. Bof, bof. La situation, dans le genre affectif, est tout à fait banale, et relègue néanmoins l'action au second plan et pour tout dire au dénouement, où l'on retrouvera les récurrents indiens spoiler: kidnappeurs d'enfants.
La routine pour Ford, qui met en scène des militaires très courtois avec les dames, très propres sur eux. Son fidèle Victor McLaglen fait office, quant à lui, de brave et fidèle sergent, préposé à l'Humour un peu niais de l'époque et de Ford.
De la part du cinéaste, "Rio Grande" fait figure de western paresseux.
Dans ce troisième volet de sa trilogie consacrée à la cavalerie évoquant le quotidien d’une patrouille américaine mise à mal par son combat face aux indiens, le réalisateur John Ford signe un film plutôt anecdotique tant dans sa réalisation assez quelconque que pour son récit dont l’héroïsme naïf de ses personnages avec en tête d’affiche John Wayne reprenant le même rôle que dans le premier opus manque de relief.
Western classique réalisé par le maître du genre, bien sûr nommé John Ford , avec la présence de son acteur fétiche l immense john Wayne.
La présence de ces 2 légendes augurent bien entendu Le niveau du film.
L intrigue ne changent pas, on est toujours sur û conflit avec les indiens, mais en plus de cela c est surtout la relation d un père et d un fils qu il n'a plus revu depuis de nombreuses années, celui ci va s engager d ans l armee et surtout dans la compagnie commande par son père pour qu il soit fier et surtout que son père donc john Wayne lui montre un intérêt au grand malheur de sa mère qui tremble pour lui et va tenter de l en dissuader.
Je ne suis pas un fan des Western, question de génération mais j ai traversé ce long métrage avec un intérêt croissant grâce à cette nouvelle relation père et fils.
La présence de ces 2 légendes augurent bien entendu Le niveau du film.
L intrigue ne changent pas, on est toujours sur û conflit avec les indiens, mais en plus de cela c est surtout la relation d un père et d un fils qu il n'a plus revu depuis de nombreuses années, celui ci va s engager d ans l armee et surtout dans la compagnie commande par son père pour qu il soit fier et surtout que son père donc john Wayne lui montre un intérêt au grand malheur de sa mère qui tremble pour lui et va tenter de l en dissuader.
Je ne suis pas un fan des Western, question de génération mais j ai traversé ce long métrage avec un intérêt croissant grâce à cette nouvelle relation père et fils.
Plusieurs histoires entremêlées mais aucune ne soulève l'enthousiasme ni n'est réellement développée. Un John Wayne apathique dans la peau du Colonel, passant beaucoup de temps sous sa tente. Les Indiens semblent considérés, superficiellement, à l'image des autres sujets, comme des nuisibles sans âmes et, peut-être plus grave, sans talent pour se battre.
Seul l'esthétisme des plans et cadrages viennent égayer ce film quelque peu agaçant.
Seul l'esthétisme des plans et cadrages viennent égayer ce film quelque peu agaçant.
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