Note moyenne
3,2
13 titres de presse
-
Aden
-
Cahiers du Cinéma
-
Chronic'art.com
-
Le Monde
-
Télérama
-
L'Obs
-
Le Figaro
-
Le Figaroscope
-
Libération
-
MCinéma.com
-
Studio Magazine
-
TéléCinéObs
-
Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Ce va-et-vient, forcément poignant, rappelle que tout est balancement, et donc création ; qu'il s'agit de donner la vie dans un va-et-vient des corps, et que l'immobilité pèse dans la balance en favorisant son contraire.
Cahiers du Cinéma
Chaque plan contient plusieurs forces et plusieurs vents, le singulier le plus extrême et le multiple le plus ouvert, la promesse de l'éternité et l'imminiscence de la fin.
Chronic'art.com
On n'imaginait pas plus beau et plus majestueux départ, mais Va et vient n'est pas tout à fait fini. Il reste non pas à conclure -car rien n'est terminé- mais à revenir, une dernière fois, là où tout commence.
Le Monde
Va et vient n'est pas du tout un film testamentaire (...). C'est un film-potlatch, un brasier lent et intense où, sans concession ni repentir, le Diogène lisboète fait rayonner l'essentiel, seulement l'essentiel, des armes de son combat avec le désespoir du monde.
Télérama
Les ultimes facéties d'un misanthrope lisboète, alias João César Monteiro. Divinement inconvenant.
L'Obs
(...) Le film est long, trop long (...). Mais je ne crois pas que ce soit faire insulte à la mémoire de Monteiro que d'affirmer que Va et vient y perd en tension et en intensité, et que de prétendre que ce dernier film n'est pas son plus réussi.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
(...) Avec cet hidalgo portugais, l'érotisme flirte toujours avec des considérations philosophiques, dans un cérémonial typiquement lusitanien, l'humour en plus.
Libération
(...) Le va-et-vient du titre prend dans la dernière partie du film une dimension qui ne recouvre plus le seul champ des promenades contemplatives d'un homme à l'agonie mais celui d'une cérémonie barbare d'éventration du cinéaste qui finit comiquement à l'hôpital. Son oeil de baleine empalée par la Mort, révulsé depuis la tombe, nous toisera longtemps, dans le plan du générique final (...) .
MCinéma.com
C'est vrai que ces moments de vie parfois interminables dans leur banalité peuvent faire fuir. Mais Monteiro a ceci d'unique qu'il capte une certaine vérité de l'existence, la sienne, fusse-t-elle de fiction, avec une réelle légèreté, à l'image de sa démarche dansée.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
De la littérature? Peut-être. De la radio? On s'en rapproche. Du cinéma? Pas sûr.
Zurban
Un film absurde et bavard, qui désarçonne par la longueur de ses plans. Le testament tournant au monologue, avec ici et là de brillants aphorismes, il faut vraiment aimer le personnage pour garder l'oeil ouvert.