Que sauver de ce film? la bande-son peut-être? Le reste est d'un ennui total: scénario bancal et confus, personnages tout juste esquissés et sans profondeur, et une mise en scène réalisée sous l'emprise d'analgésiques... Après avoir vu et apprécié Arnaques,crimes et botaniques et Snatch on se demande où est passé le talent de guy Ritchie. Quel dommage!
J'ai vu ce film il y a maintenant 3 jours et ne sais toujours pas vraiment quoi en penser. Le ton adopté est très solennel et prétentieux, à l'opposé de "Snatch" ou "Arnaques...". Ritchie est souvent considéré comme un sous-Tarantino, et ce passage en dessin animé pompé sur Kill Bill est du coup très maladroit, ou bien est-ce une provocation? Ici, Ritchie s'inspire tout autant de Lynch, voire de Greenaway, et le résultat, certes original, laisse la désagréable impression qu'il n'est très confus que pour masquer sa vacuité. En me disant cela, je me rappelle que certaines personnes disent la même chose de Lost Highway. On apprécie un film pour ce qu'il nous donne, ce qu'on y voit, et non pour ce que l'on suppose que l'auteur a voulu dire, non? Alors je trouve celui-là intéressant, bien qu'un peu lourd, bien qu'il explore des thèmes battus et rebattus au cinéma, bien qu'il fasse peut-être énormément de bruit pour pas grand chose.
Et bien en ce qui me concerne j'ai vraiment apprecié ce film qui pour une fois sort de l'ordinaire. J'ai été pris au jeu et j'ai retrouvé une atmosphere un peu identique à Muholland Drive ou encore Identity. Je pense qu'il est nécessaire de le voir plusieurs fois pour pouvoir maîtriser tout ce que le réalisateur a voulu démontrer. Merci Monsieur RITCHIE de nous offrir un cinema différent.
Ce film m'a énormément déçu alors que j'aime beaucoup Snatch, précédent film de Guy Ritchie. Les séquences où les personnages se parlent à eux-mêmes dans leurs têtes son trop longues. La narration est trop présente. Il y a abus des écrans de citations. Les actions de certains personnages (en particulier celles du tueur à gages) ne sont pas justifiées. Bien que ces actions ont un impact sur l'intrigue générale, elles n'entrent pas rationnellement dans un plan scénaristique. Puisqu'il s'agit d'une "arnaque suprême", tout devrait entrer dans un plan conçu par un des personnages, or il n'en est rien ou alors c'est totalement masqué au spectateur. Film destiné à des spectateurs très malins ou film raté ? Je penche personnellement pour la deuxième option.
Un film totalement incompréhensible. Je n'ai rien compris. Un film à regarder avec un autre oeuil et surtout une écoute attentive. Le fond du film en lui même est compliquer à comprendre. Faut-il écouter notre conscience ou faut-il croire à notre déraison ? Faut-il suivre notre instin ou réfléchir à l'action ? Même en écrivant ces lignes, je ne me comprend pas. Tel est peut être le but de ce film ! Une étoile tout de même pour certaines scènes.
Ce film est nul et les critiques sont tout a fait justes... On n'y comprend rien, en fait je suis sur que les scenaristes ne comprenaient rien non plus eux meme... ridicule, ce fameux "gold", j'ai déja vu une vrai histoire du meme genre mais largement mieux : Usual Suspects... Ici c'est un film décevant où on en a franchement ras la casquette de leurs délires skyzophréniques... la fin est vraiment pitoyable... dommage parce que le film avait bien commencé, mais a partir du milieu, ça devient un grand n'importe quoi, on se fiche du spectateur qui ne comprend plus rien, en inventant une histoire qui n'en est pas une car elle ne veux rien dire... Pour moi c'est un film baclé, raté, décevant, et ça me désole de voir Ray Liotta dedans... C'est un superbe acteur et le voir dans un film aussi minable (désolé mais c'est ce que je pense), ça m'attriste...
Ce film fait partie de des films qu'il ne faut pas mettre entre les mains des les gens qui ne méritent pas de le voir, comme par exemple les critiques de cinéma, qui visiblement n'aiment pas le cinéma. Guy Richie est un de ces rares réalisateurs dont on reconnait le style en trois plans, et Revolver est peut-être son film le plus réussi en terme visuel. La forme, il maîtrise. Et que ceux qui s'acharnent contre le "tape à l'oeil" et "l'esbrouffe visuelle" aillent brûler leurs chaussettes. Et comme Arnaques, Crimes et Botanique et Snatch, c'est rythmé, ultra rythmé. Sauf qu'ici on comprend un peu que dalle. Bien que ce soit dommage et frustrant, on se dit qu'on le revisionnera un de ces quatre pour y voir plus clair. Et pour les anti-Besson, ce film est du pur Guy Richie, 0% Besson.
Un film désagréable et amer, Guy Ritchie nous avait habitué à beaucoup mieux avec l'excellent "Snath tu braques ou tu raques" et de ce fait je ressors très triste de voir un tel gâchi. L'histoire est au 3/4 du temps incompréhensible, les grandes lignes tendraient à dire que c'est l'histoire d'un as du casino qui sort de prison et qui décide de piller Macha (Ray Liotta) un puissant propriétaire de casinos... A lire comme ça, le scénario parait simple mais il s'avère que monsieur Richie dans un état second arrive à rendre ce film à la limite du supportable avec une voix off plus usante que la moyenne et une prestation d'acteurs fades. La question que l'on arrive à se poser est de savoir pourquoi Ritchie s'est embourbé dans cette histoire à dormir debout. Je le déconseille bien évidemment, c'est une production Europa et j'ai bien peur que Besson aie contaminé le cinéaste Guy Ritchie qui promettait à un grand avenir dans la réalisation...
Je suis rassuré, car je crois que toutes les critiques presses n'ont rien compris au film !
Ou c'est moi qui n'est rien capté, mais si je ne m'abuse le film explique du moins théorise sur "satan" enfin le malin et en conclusion explqiue bien comment il s'y prend pour arriver à ses fins.
Non ?
en tout cas pour moi çà ne fait pas de doute, sans compter tous les indices disséminés dans le film pour le faire comprendre.
Les films décalés, c'est bien; les films dans lesquels on peut quand même comprendre quelque chose, c'est mieux... Ce qui m'ennuie le plus dans cette histoire c'est que l'idée est sympa, que les acteurs ne sont pas nuls du tout et que c'est assez agréable d'un point de vue visuel mais bon... il y a quand même un problème de clareté. Les théories fusent au sujet de ce film, elles tiennent rarement la route, j'aimerai réellement avoir une explication du réalisateur. Quel message voulait-il faire passer ? Qui est qui ? Paranoia, schizophrénie ? Ca me dérange moins de ne rien comprendre quand je regarde un David Lynch... Là, franchement, je reste sur ma faim parce qu'à mon sens, on est censé comprendre quelque chose... Si l'un d'entre vous sait où il est possible de trouver une interview claire de Guy Ritchie, je suis preneur. Merci
C'est peut-être un des films que je déteste le plus. Ne me dites surtout pas que je fais partie de ceux qui n'aiment pas réfléchir car la question de la réalité et des interprétations est mon thème favori du cinéma. J'ai d'ailleurs fait mon mémoire dessus. Certes on peut dire qu'il est bien réalisé mais justement: ce film transpire de partout la prétention d'un réalisateur qui nous dit "Ouais regardez comment je filme". Mêler question de réalité avec une histoire d'arnaque et des éléments de Tarantino, nous avons la preuve que ça ne fonctionne pas. C'est inutile. Et pourtant j'aime bien Tarantino. Lui prend aussi des risques dans sa mise en scène mais c par hommage ou pour le fun. Alors que Revolver est narcissique. Et que dire de la fin avec le générique de fin seulement audible et pas visible! Du foutage de gueule, genre "ouais, regardez je suis le premier à ne pas avoir mis de générique de fin, je suis trop fort". Audace à l'outrance mène à l'impertinence et à la prétention. Telle est ma devise pour ce film. Un sous x 1OOO Tarantino et Lynch. Pour une fois je suis d'accord avec la critique de Télérama: c'est un film prétentieux qui mène à l'indigestion et aux maux de tête. Pour terminer, ce film est pire qu'un navet. Les vrais navets habituels savent qu'ils sont des navets et en deviennent sympathiques : tout est raté , y a pas de mise en scène dialogues à trois sous, mais au moins il fait rire involontairement. Alors que Revolver est tout le contraire. Tout est à l'excès pour construire un des films qui se veut un film novateur et maîtrisé. Tout ceci conduit à un navet qui s'ignore, pire que les vrais navets,1000 fois plus éxécrable: un navet qui est déguisé en grand film hyper maîtrisé. C'est donc un navet malhonnête. Ca me fait penser à la fin de la fable de Victor Hugo "Le tigre et le singe". Le singe fait le fier déguisé en tigre. Et un soldat le démasque et lui dit "Mais tu n'es qu'un singe!" Cette métaphore de Napoléon 3 pourrait être celle de Revolver.
Son nom : Ritchie. Son prénom : Guy. Sa femme : Madonna. Sa religion : la Kabbale. Sa profession : il fût pendant quelques temps un cinéaste dans le vent, mais aujourd'hui, l'éventualité qu'il marque l'histoire du cinéma s'éloigne à grand pas. Son dernier truc, non pardon film : Revolver. Une bande-annonce mensongère présentait la chose comme un polar à la Tarantino. En lieu et place, on trouve ce pensum affligeant qui aligne les citations de grands philosophes afin de se persuader que ce qui est dit est intelligent. Mais quand on est un âne, on ne devient pas Einstein du jour au lendemain et on serait tenté de dire à monsieur Ritchie d'aller réviser ses classiques dans sa chambre sans ennuyer les autres. Franchement, arriver à un tel degré d'incompétence, cela mérite le respect. Le film parle (de quoi déjà ?) de l'arnaque ultime et le cinéaste semble avoir mis en pratique cette idée : le spectateur naïf et confiant est l'arnaqué. Son nom : Ritchie. Profession : escroc.
Enfin!! Voilà un travail proprement magistral, à ne pas mettre à la portée des consommateurs de block busters. Comme les critiques ont pris le pli de ne condescendre à louer ce qu'ils seraient peut être capables de faire eux-même, il est naturel qu'ils n'aient pas eu la grâce de reconnaître le génie quand il se montre. Le montage est époustouflant, la schizophrénie des personnages donne une énergie absolument incroyable au scénario, et on est souvent obligé de reconsidérer le déroulement de l'histoire et les prévisions que l'on pourrait échaffauder, ça me fait penser à un autre exercice intellectuel proposé il y a quelques années dans L'Echelle de Jacob. Après des années de productions vouées à la consommation décervelante, il est donc de bonne augure de constater qu'il existe encore des gens qui n'ont pas oublié que le cinéma est un art et pas une fabrique à produits débilitants. Une oeuvre à déguster sans modération.
Beaucoup trop prétentieux face à ses faiblesses. C'est la première chose qui m'est venue à l'esprit après avoir "subi" le générique de fin de Revolver. Incohérent face à ses propres incohérences et ponctué de dialogues à peu près stupides (merci aux citations philosophiques éparses), ce film fait aisément figure de tâche dans la filmographie de Ritchie. Une petite étoile cependant, pour les scènes avec Ray Liotta dans sa demeure bleutée (sauf lorsqu'il est en slip.)