Taxidermie
Note moyenne
2,9
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146 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 juin 2012
bonsoirs copains cinephiles, cela fait un moment que je pense a m'inscrire ! voila c'est fait car la il me paraissait important de le faire ... moi ce film, il m'a laissé de drôles d'impressions. je ne saurais dire si elles étaient bonnes ou mauvaises ... je ne sais même pas si j'ai aimé ou détesté, mais je crois que dans tout les cas on peut dire qu'il est dérangeant faut pas se mentir ! en lisant vos critiques je pense que je dois le voir une seconde fois, tout de même, histoire de me faire un veritable avis !
Arthur Debussy
Arthur Debussy

193 abonnés 777 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2012
Un film extrême, trash et vomitif, mais pourtant non dénué d'intérêt. György Pálfi a fait fort pour exprimer le plus violemment possible la bassesse humaine, son désir de sexe, de gloire et d'immortalité. Ce long métrage est bien évidemment réservé à un public averti, et ne manquera pas de choquer le plus insensible des spectateurs. Mais le « spectacle » n'est pas tout à fait gratuit : plus encore que son compatriote Béla Tarr, György Pálfi s'acharne à nous montrer au sens propre la dépravation qu'a entraînée le communisme ou qui demeure même en tout homme. «Taxidermie» ne fait donc pas dans la dentelle : le cinéaste hongrois montre tout, surtout si c'est obscène et sanglant. Pourtant il parvient quand même à capter notre attention, en enrobant le tout d'un humour noir, ironique et acerbe, et surtout en développant un propos un minimum fouillé. L'art, les rapports familiaux, l'obsession, l'autorité, l'humanité,... et surtout la société de consommation : nombreux sont les thèmes brassés dans ce long métrage, souvent illustrés de façon caricaturale mais assez pertinente, ou plutôt « efficace ». Quant à la forme : mise en scène, cadrages, photographie, bande-son... tout est maîtrisé. On pourra cependant regretter une esthétique excessivement « léchée » et bien trop conventionnelle, surtout dans sa volonté d'impressionner. Sans parler des innombrables séquences « choc », même si leur absence aurait certainement affadi le propos (ce qui démontre le côté bancal d'une telle démarche)... Toutefois l'ensemble tient la route et reste d'une grande cohérence, et c'est là le principal, surtout qu'il y a pour le coup réellement matière à réflexion. La subtilité n'étant pas le fort de «Taxidermie» je ne le recommande pas particulièrement, néanmoins c'est un film disposant de qualités réelles, derrière son vernis « choc » des plus dispensables... [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 mars 2012
j'ai revu ce film et que dire, eh bien c'est vrai on se fais un peu chier pendant les deux tiers du film, mais après c'est du grand art!!! le personnage du petit fils est grandiose, un artiste magnifique et qui sais donner de sa personne, si Beaubourg présentait des ouvres comme les siennes j'irai plus souvent!!!
Lafaucheuse1
Lafaucheuse1

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2012
C’est une réalisation difficile à évaluer, certain verront en ce film une œuvre d’art et d’autre une bien triste hérésie.
La réalité dépeinte semble horrible et cruelle, l’attachement au personnage est je pense strictement impossible sous peine à mon humble avis d’éprouver une sympathie totalement malsaine.
Dans tous les cas Voir un tel film ne laisse pas indemne.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 février 2012
Taxidermie... les mots me manquent pour décrire ce film pour le moins insolite. György Pálfi divise son œuvre en trois parties, chacune retraçant la vie des membres d'une famille : le grand père, le père et le fils. Un enchaînement de scènes répugnantes, à la limite du vomitif, politiquement incorrectes (la masturbation par la petite fille). Je pense qu'il est difficile de juger un tel film, je me suis contenté d'être simple spectateur de ces immondices visuelles tout en me laissant porter par l'histoire. Le deuxième acte étant sans doute le plus intéressant et le plus fun avec des passages tellement barrées que ça en devient drôle. Même l'aspect visuel du film semble "crâde" mais cela n'empêche pas d'avoir droit à de très beaux plans de la part du réalisateur. Je ne suis pas sûr d'avoir saisi le propos de ce long-métrage, d'ailleurs je ne suis même pas sûr qu'il y en ait un. A voir pour la curiosité de la chose et vivre cette drôle d'expérience qu'est Taxidermie.
stillpop
stillpop

96 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2012
L'histoire de trois gars, grand-père, père et enfant. Mieux vaut préciser que la « famille » n'a rien de classique.
C'est un film gore dans le sens non théâtral du terme. C'est aussi un film à vomir dans le sens littéral du terme. En un mot comme en cent, c'est un genre épopée absolument inclassable.
L'originalité est totale, il y a au moins 3 plans originaux rarement vus au cinéma, la maîtrise est parfaite, même si le film tire sur la corde de la lenteur. Même si la fin a un petit goût d'inachevé et d'invraisemblable par rapport au reste, c'est sans doute pour mieux en rire.
Cronenberg n'est jamais loin, mais jamais il n'a ce jusqu'au boutisme et surtout cette subtilité dans la reflexion.
Un excellent film pour commencer un régime. A voir ne serait ce que pour son originalité.
Totalement déconseillé aux moins de 14 ans à mon avis.
Une très mauvaise pub pour le tourisme en Hongrie !
Jahro
Jahro

68 abonnés 684 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 août 2012
György Pálfi recule les limites du dégueu, explore méthodiquement chaque recoin du mauvais goût, inondant le spectateur de gros plans bio-écœurants ; masturbation, pénétration, vomissement, défécation… sang, sperme, chair, excrément… on navigue à vue dans un océan de crasse organique, difficile à apprécier malgré le souffle libertaire manifeste. Derrière cette façade grossière et grotesque, le film se compose de trois histoires, sans grande cohérence sinon familiale. On devine les thématiques de conflit générationnel et de dépassement de soi, mais on reste loin de la finesse descriptive d’un, mettons, Kusturica, auquel on pense irrémédiablement. Lorgnant vers La grande bouffe, en n’en retenant essentiellement que le trash, noyant ses excellentes photo et bande-son dans la crudité de son contenu, l’essai est juste passable. Symboliquement, la taxidermie consiste à retirer la mécanique de la vie pour n’en laisser que l’enveloppe visible. Ce n’est pas ce film qui le contredira.
Zoumir
Zoumir

81 abonnés 1 067 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2012
Ovni venu tout droit de Hongrie, Taxidermie suit les hommes d'une même famille (le grand-père, le père et le fils) à un âge équivalent. Scindé en trois histoires distinctes, l'ensemble intrigue, perturbe et interroge sur l'assouvissement du désir et la recherche de reconnaissance. Si la première partie, complètement lunaire, ne convainc pas, elle ouvre le bal en laissant le spectateur désœuvré face à cette introduction. La suite, beaucoup plus intéressante et tout aussi décalée accroche bien plus, amène son lot de fantaisies glauques et répugnantes et, petit à petit, alors que l'on avance dans le récit de ces trois hommes à la recherche d'un bonheur qui leur est propre dans la souffrance (sexe, reconnaissance, immortalité), les pièces de ce qui ressemble à un grand foutoir incompréhensible se mettent en place. Et c'est le cœur bien accroché devant certaines images repoussantes, les yeux grands ouverts face à une mise en scène inventive (le plan de la baignoire qui vous saute au visage) que l'on ira au bout de cette expérience qu'est Taxidermie. Un film qui ne s'apprécie pas vraiment durant son visionnage mais qui marque et interroge encore longtemps après le générique de fin. Si certains y verront une erreur, d'autres un chef d’œuvre, une chose est sûre, György Palfi a décidé de ne laisser personne indifférent. Pour ma part, je salue le cerveau qui est donné naissance à un tel film même si je n'y adhère pas complètement. Une expérience plus qu'une réussite.
aberdeen76
aberdeen76

59 abonnés 1 014 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 septembre 2011
Un véritable OVNi certes, mais un OVNI qui laisse de marbre. Une réalisation de toute beauté pour une succession de scènes trashs, malsaines, glauques. Dommage que le scénario manque tant de profondeur, on a vite l'impression que choquer est l'unique but du réalisateur. Un film ennuyeux même si certaines scènes/idées valent le détour. J'ai du mal à comprendre qu'il y aille tant de critiques positives...
_Royal_
_Royal_

165 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2011
Quelle étrange affreuseté que voilà, aussi dégoûtant et beau qu'A Serbian Film, mais encore plus conceptuel, et c'est loin d'être un reproche.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2017
Film complètement barré dont le scénario apparaît bien secondaire a coté des images qu'il donne a voir.Dans un esprit assez proche (pour la partie n°1 en tout cas) de l'univers developpé par Kusturica (la géniale BO en moins) cette oeuvre parfois poétique multiplie les séquences quelques fois insoutenables de découpages de viandes animales voir humaines mêlée a des allusions sexuelles fort explicites.3 histoires : 1 le soldat aux ordres de son superieur ,2 le concours de bouffe surréaliste au temps du communisme avant une derniere partie nettement moins passionnante. Réalisation maitrisé et plans parfois ingenieux (la baignoire) accompagné d'une interprétation de 1er ordre sont les principales qualités d'un long métrage qui ne peut laisser indifférent.Il est certain que le récit n'est pas d'un intérêt phénoménal mais l'originalité et le décalage des images sont a souligner.Un film à conseiller à ceux qui commencent un régime...vous êtes pas prêt de passer à table !!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 juin 2011
Bon film, assez spécial mais j'aime ce qui est glauque
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mai 2011
J'ai regardé ce film parmi un "lot" qu'on m'avait passé, et ne savais donc pas trop à quoi m'attendre...
Finalement j'ai découvert un film tout simplement unique, extrêmement original, et plein de scène hallucinantes, qui selon moi mériteraient de devenir cultes.
Pour réagir aux accusations de "gore", "horreur", etc, j'aimerais défendre le film en précisant aux gens qui ne l'ont pas encore vu que:
premièrement, il ne s'agit absolument pas d'un film d'horreur deuxièmement, en relativisant le niveau d'insoutenable et de choquant que les gens ont l'air de trouver élevé. Certes tout dépend de la sensibilité de chacun, mais à une époque où les gens s'abreuvent de porno et de films plus gores les uns que les autres, je m'étonne qu'on s'offusque d'un pénis ici, et de vomi là.
Personnellement je trouve que ces scènes prétendument si choquantes sont bien plus poétiques et plus "belles" (dans un certain sens) que la vulgarité et la bassesse ambiantes dans la société actuelle.
J'ajouterai même : que ça fait du bien de voir un film qui sort un peu du politiquement correct! oser montrer un homme qui rêve qu'une petit fille le masturbe, et alors? Ce n'est qu'un rêve! Y en a marre des gens bien pensants!
La note de ce film n'est absolument pas surestimée.
ZOGAROK
ZOGAROK

20 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2011
4sur5 Taxidermie est de ces films comme il n'y en a pas deux. Si on s'acharnait à le situer, il se trouverait quelque part entre un Groland sophistiqué, le Caro/Jeunet des heures les plus saugrenues et le John Waters première époque. Le récit est articulé autour d'une famille nourrissant un rapport assez complexe et déroutant à la chaire ; l'un en use pour assouvir ses pulsions, l'autre l'absorbe pour être reconnu, le dernier l'extrait pour ne garder plus que la peau. Taxidermie est découpé comme un tryptique, chaque portion du film se consacrant à un membre de la lignée (grand-père obsédé par le sexe/père par le succès/petit-fils en quête d'immortalité) ; c'est comme un film à sketches cohérent mais ou chaque fragment dispose de sa propre identité narrative et esthétique (le premier est surréaliste, le second décalé, le dernier plutôt glauque).
Palfi filme avec exubérance, se montre tour à tour cruel et condescendant ou emphatique avec ses drôles de personnages. Pour concocter cet espèce de reportage ubuesque, ou sont disséminés des gags visuels on ne peut plus gratuits (le coup du coq demeure un must d'humour slapstick), l'oeil de la caméra est, à l'exception notable du second segment et surtout dans le cas du premier, ''instinctif'' : il transcrit la réalité sans fards, dans toute sa trivialité et ses tentatives d'accès au sublime, et même les artifices -nombreux- de la mise en scène se mettent au service de cette cause. Parallèlement, la réalisation subtile et brillante (des enchaînements d'orfèvres pour marquer les trois paliers) contrebalance la loufoquerie débridée du propos, et apporte même un supplément de crédibilité à ce que beaucoup, sidérés par un spectacle aussi abracadabrantesque, pourrait réduire à un affront aux bonnes mœurs. Au contraire, les tranches de philosophie dégénérée de cette pépite burlesque et outrancière valident parfaitement l'existence du film et donnent un sens à sa démarche anticonformiste.
Dans cette oeuvre qui, au passage, louons-le, ramène le communisme à sa nature première : une sinistre pantalonnade, la quête de perfection et sa bestialité apparaissent irréconciliables, alors qu'elles ne cessent de vouloir fusionner dans une allégresse dionysiaque. C'est comme si les bases de l'Humanité demeuraient aussi incontournables qu'insaisissables, toutes les générations étant condamnées à se heurter aux mêmes difficultés élémentaires ou existentielles, aux mêmes obsessions primaires, quelque soit la forme qu'elles adoptent. Au final, la gloire et les succès éphémères et mondains semblent plus accessibles à cette lignée déglinguée que la paix intérieure.
Mais ne prêtons pas trop de vertus théorisantes à Taxidermie, son but premier n'y est pas. C'est avant tout une oeuvre profondément potache et originale, décomplexée au possible, un délire grotesque et décadent comme on en avait pas vus depuis les 80's et ses bisseries phares. Le cinéphage en mal d'immersions borderline aura sa dose d'excentricités, au-delà même de ses espérances : Taxidermie ne va rien lui épargner.

Mon nouveau blog : http://videodrome.over-blog.net/
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 avril 2011
Je m'attendais à une gigantesque kermesse rabelaisienne bien dégueu, et je me suis retrouvé au final devant un truc arty, certes parfois bien foutu, mais quelque peu abscons (le film évoque le communisme d'une manière métaphorique ?), pour ne pas dire parfois un peu con.
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