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Pisenlit
29 critiques
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2,5
Publiée le 9 janvier 2011
Un film qui se laisse voir sans laisser pour autant un souvenir impérissable. L'auteur peine à donner une orientation à son film sans pour autant subroger son manque d'ambition. Reste néanmoins un comédie sympathique autour de l'alcool bien qu'empêtrer sous une avalanche de stéréotypes.
C'est sur ce film n'a pas un très grand sénario,c'est là son grand point faible. Mais toujours est t'il que ce film dégage une fraicheur agrèable,de plus le trio d'acteurs: Emmanuelle Béart,Edouard Baer et Atmen Kelif sont parfaits. Le film se "ballade" avec un humour très particulier auquel il faut adhérer.
un film proprement raté, qui ne décolle jamais. Dire que mon frère est crédité au générique. A propos de générique, celui du dbut est le meilleur moment du film. Si ! Si !
Une des pire, soit disant, comédie que jai vu ces 10 dernières années. Aucun intérêt à voir ce film , le sujet ? Ben on cherche toujours même à la fin à comprendre ce que c'était, je m'endormais au bout d' une demi heure et il me tardais que le film soit fini, mais j ai tenu :) pour pouvoir donner un avis objectif: dialogue mort ,scénario zéro, les acteurs bof, alors qu ils peuvent faire mieux on le sait, bref vraiment déçu, je comprends que le film ne soit pas resté longtemps en salle ou alors il faut le voir bourré et encore.
Bon, j'ai pas tout compris; j'avoue que comme Jean-mi le héros (je sais plus s'il s'appel comme ça), j'atais un peu bourré durant le visionnage. Mais dans l'ensemble, c'est bien passé. Disons que je m'attendais a me faire enculer, j y était préparé, donc au final j'ai pris du plaisir. J'ai bu un bon scotch, et devinez quoi, ça ma scotché ! Bon, c'est pas un film qui restera dans les anales (sic), mais comme son nom l'indique, c'est un film "à boire". Buvez mes amis, et vous verrez, vous apprécierais !
Sur ce je vais me siroté un autre scotch, ma critique m'a scotché (merde; deux fois la même blague).
Au revoir, comme disait Edouard, les index et les majeurs levé aux cieux ! (c'était pas Jacques ?)
Une comédie sans intérêt. Morne, prévisible et sans talent. Béard essaie de garder la tête hors de l'eau ... mais c'est peine perdue dans un néant si vaste.
Zéro. Je ne me suis jamais autant ennuyé devant un film et n'ai même pas pu aller jusqu'à la fin... des acteurs peu convaincants (Edouard Baer en première ligne), un film lourd et dénué de sens, bref un bon navet comme on n'en fait plus.
A première vue, le film de Marion Vernoux nous semble invraisemblable, sans saveur, dénué de tout sens et de raison d'être. Et on aurait tort. En premier lieu, il faut reconnaître que les acteurs ont du talent. Le trio composé par Edouard Baer, Emmanuelle Béart et Atmen Kélif fait mouche. Il faut dire que l'humour fonctionne sur un ressort de base, c'est-à-dire celui de l'alcoolisme. Et parvenir au final à déclencher le rire, bien qu'il ne soit pas abondant, est la preuve d'une audace qui a pourtant réussie. Explicitement, nous suivons pendant prêt d'une heure et demi les aventures délirantes de trois ivrognes, dans un cadre d'hiver où règne la neige et le froid. Globalement, le film tient sur une série de sketches, même si un scénario est tout de même de la partie pour éviter de perturber le public. Dès lors, il ne faut pas s'attendre à une grande et noble dénonciation d'une activité pourtant existante, malheureusement dramatique. Mais c'est justement grâce à l'oeuvre d'art que nous pouvons nous permettre de rire de ce qui ne serait pas possible autrement. Notre condition nous impose indirectement la morale et la teneur. Au contraire, Marion Vernoux nous fait rire, malgré quelques maladresses certaines, mais qui font le charme certain de cette cuite cinématographique. Les situations cherchent l'absurde, elle le trouvent aisément. Les numéros d'acteurs sont hallucinants d'idioties. Entre autre, on pensera au personnage d'Atmen Kélif, dont le nom de Seb Abd Al Abbas, fait déjà sourire; dans cette confrontation de la différence sociale et culturelle évidente dans ce film. Peu importe, il sera ivre alors que la coutume le lui interdit. En outre, Edouard Baer en médecin alcoolique débutant le matin au scotch dans son cabinet nous fait vraiment ricané. Emmanuelle Béart est aussi très inspirée. En bref, le premier degré n'est pas requit pour aller voir A boire. Mieux, c'est son second degré qui gagne sur la réalité. Sympathique.
Un film sur l'état qui accompagne l'alcool. Celui où les gestes se font plus lents, ou l'on accède à une certaine euphorie, mais qui laisse peu à peu un goût amer en bouche. Cette descente s'accompagne d'un drôle de sentiment de confusion et un certain malaise aussi. Ce sont un peu de toutes ces sensations que nous fait vivre le film de Marion Vernoux. Filmé dans une station de ski, le lieu crée une sorte de huit-clos presque étouffant, et qui pèse à force. Après un début en fanfare, le film tourne à vide dans sa seconde partie, et la démonstration, brillamment commencée, finie par nous ennuyer ferme. Finalement, les aventures hivernales de ces 3 potes s'étirent et nous font bailler sans nous faire rire. Dommage.
Saoulant. Bâtir un récit sur l’éternelle gueule de bois d’Edouard Baer était un pari audacieux que Marion Vernoux perd lamentablement comme elle dilue sa mise en scène dans un cocktail hautement indigeste de gags pas drôles et de situations grotesques. A boire, comédie dépressive frelatée, est d’un ennui mortel quand il s’essaye à nous faire rire et simplement pathétique le reste du temps où on voudrait nous faire compatir au sort de paumés réfugiés dans l’alcool plutôt que d’affronter la réalité. Présenté comme un film sur la solitude, A boire l’est surtout sur celle d’un métrage bien démuni en l’absence d’un scénario correct et de personnages acceptables. Au lieu de ça, Edouard Baer fait du Edouard Baer (on aime... ou pas), Emmanuelle Béart essaye de se dérider un peu mais choisit finalement la facilité en se dénudant une fois de plus et Atmen Kélif fait ce qu’il peut pour nous rappeler au bon souvenir de Jean-Claude Dusse, en vain. Autant dire qu’on compte les minutes tout en essayant de se convaincre que cette affreuse musique de sitcom n’est pas vraiment là… Bref, plutôt que quelques rires ou sourires, c’est la nausée qui nous gagne très vite devant cette avalanche de mauvais goût dont le seul aspect positif c’est de donner une soif irrésistible de revoir de vraies comédies dignes de ce nom sur l’alcool et ses effets secondaires. Pour ce qui est de celle-ci, la meilleure solution pour l’oublier reste encore de vomir un bon coup.
Je me suis dépéché de voir ce film, car il n'est pas resté longtemps à l'affiche et quelle bonne surprise! Je me suis éclaté de bout en bout, les personnages sont excellents nottament Edouard Baer au sommet de son art! A voir et à revoir!
Dès le générique, on sent qu'on a à faire à un film foireux. Malheureusement, on en est à ce moment-là bien loin de la vérité: Rarement film ne m'aura paru aussi raté. Hésitant entre drame et comédie, on n'a jamais envie de pleurer et encore moins de rire, et surtout, on ne sait pas quand on est supposé le faire. Les rares gags tombent à l'eau à cause de la réalisation plate comme une japonaise de 13 ans, et puisqu'on ne se remet pas d'avoir vu Edouard Baer se saouler dès le matin dans la scène précédente. Le plan fixe final, inutile, interminable, et plombé par la pire chanson que j'ai jamais entendue est le point culminant de l'oeuvre. En plus, j'ai eu le privilège de voir les bonus du films, où l'on constate que la réalisatrice, non contente d'être conne comme une bite et pas foutue de réaliser UNE scène réussie ne se prend pas pour de la merde. A noter qu'on voit Emanuelle Béart à poil dans la neige.