C'était lent au départ (j'ai douté...) mais une fois lancé le film m'a plutôt plu. Je préfère de loin le personnage de Mathieu Amalric à celui d'Emmanuelle Devos, très cul-cul (mais charmante). Je ne regrette pas d'avoir loué le DVD. 3 étoiles mais limite.
Je n'ai pas du tout aimé ce film, c'est sûr les acteurs jouent vraiment bien mais alors je n'ai pas du tout trouvé l'histoire intéressante, on suit deux personnages mais il n'y a aucun intérêt, ils font des choses bizarres qui sont inexpliquées, il y a pas mal de scènes incompréhensibles également. Bref tout cinéphile doit l'avoir vu car ce film a tout de même eu un césar !!
J'ai compris pourquoi Emmenuelle Devos porte des lunettes sur l'affiche...C'est parce qu'elle a honte! Et il y a de quoi! Ce film est de loin la plus grosse nullité qui m'est etait donné de voir...C'est Lamentable! d'une nullité sans nom! Debile! Chiant!!!Et il y a tant d'autres adjectifs pour qualifié ce truc dit "film"!!! N'allez pas le voir, je vous le conseil, ça vous fera des economies! Louez plutot la derniere saison d'Helene et les garçon, c'est beaucoup plus intelligent!
Blablabla... Blablabla... Blablabla... Quel chuintement chichiteux et chiatique !!! Rien à en dire tellement c'est creux et ennuyeux, même ma concierge à plus à raconter. Un film pour Bo-Bo, qui paraît plus qu'il n'est !
En préambule, je dois d'abord avouer, à ma grande honte, que je ne suis pas un grand amateur de cinéma français. Mais là, j'avoue que ça pourrait très vite changer avec d'autres films de cette trempe ! J'ai rarement vu un film parler aussi simplement et avec autant d'intelligence de sujets aussi variés et délicats que la mort, la folie, la famille, la douleur et, bien sûr, l'amour. Tout ça sans jamais sombrer dans le glauque ou le moralisateur mais, au contraire, en restant lumineux, tendre et lucide. Si le personnage de Nora devient plus détestable à chaque fois qu'une nouvelle "pelure d'oignon" est retirée, le spectateur est "magiquement" amené à essayer de la comprendre plutôt qu'à la condamner. Les personnages secondaires sont tous magnifiques, notamment le père de Nora, l'aide-soignante, le père d'Ismaël, la "suicidaire", l'avocat ou la psychiatre (courte mais somptueuse performance de Catherine Deneuve). Et puis, j'adore cet humour léger dont Desplechin a parsemé son film (l'asile psychiatrique, les interventions d'Hippolyte Girardot, l'épicerie...) ; même s'il faut avouer qu'il doit aussi beaucoup à Mathieu Almaric (je connaissais pas du tout ce type absolument épatant !) qui insuffle une vitalité, une "pétillance" et une douleur sous-jacente qui en font le personnage le plus "vivant" et le plus attachant de cette année cinématographique. Commencer l'année avec "Lost in translation" et la finir avec "Rois et reine" revient à la debuter et la terminer de la même manière : un sourire béat de plaisir aux lèvres.
Nous sommes allés en couple voir ce film sans s'être attardés sur les critiques (et sur l'étrange unanimité élogieuse de la presse). Résultat, nous sommes sortis écoeurés en cours de film, honteux d'avoir été les spectateurs de cette chose. Quand le cinéma d'auteur se transforme en cinéma pompeux et laisse ses lettres de noblesse aux chiottes. N'allez pas voir ce film dont seul Mathieu Almaric arrive à partager quelque chose! UN film pour mondains....passez votre chemin.
Jai bien aimé ce film un peu brouillon, qui ne cherche pas à séduire, et surtout qui ose montrer des personnages qui ne sont ni glamour, ni policés, ni trop lisses bref des personnages complexes, humains, qui nous ressemblent, avec leur lâcheté, leur dureté, leurs mensonges, mais aussi leur courage, leur sensibilité, leur vérité Ils en sont du coup très attachants, et on sort de ce film bouleversé par leur histoire. Un grand film français comme on en voit peu.
Ce film aurait mérité quatre étoiles, sans quelques lourdeurs (l'interminable scène d'Amalric expliquant au gamin sa vision des relation adulte-enfant, à la limite du grotesque), et l'exécrable prestation de l'actrice principale. J'ai du mal à comprendre pourquoi le réalisateur s'acharne à faire jouer Emmanuelle Devos, qui massacre ici un rôle de femme duale pourtant magnifique. Pour jouer la douleur, Devos se tord en grimaçant. Doit-elle paraître froide, elle anone ses répliques en vacillant, jouant la folie. Aucune finesse, aucune subtilité dans son jeu. Desplechin a un immense talent, qu'il s'échine à saper lui-même en ne résistant pas au désir de glisser dans ses films des intermèdes philosophiques sans doute passionnants sur le papier, mais totalement sans finesse et déplacés à l'écran. Je pense qu'il gagnerait à s'extraire un an ou deux de son microcosme parisien.
Excellent film que ce dernier opus dArnaud Desplechin, avec une histoire forte et des personnages romanesques comme on les aime. Emmanuelle Devos et Mathieu Almaric donnent le meilleur deux-mêmes, et on ne voit pas passer les 2h30 du film, intelligemment filmé (avec un sens narratif peu ordinaire).
Perturbant, dérangeant, souvent très brillant. Les acteurs sont formidable, je me demande si certains spectateurs ont compris le personnage d'Emmannuelle Devos. Evidemment, elle surjoue, mais c'est son personnage !!! Rien ne la touche, elle joue sa vie et tombe des nues quand elle lit la lettre posthume de son père. C'est un personnage "monstrueux d'egoïsme, elle utilise tout le monde et sous des airs extrêmement aimable elle est d'une incrouyable cruauté, utilise et manipule tout le monde (tous ses maris !!!). Elle est parfaite dans ce rôle. Toute la famille d'Ismaël est "parfaite" d'aliénation, la grand-mère Altzheimer, la soeur déséquilibrée et parano... et c'est lui qui est interné !!! Quelques longueurs mais vraiment un film marquant
parceque l'on est au cinéma,est-ce suffisant pour raconter,d'une manière trés sérieuse(on ne plaisante pas dans ce film)des histoires aussi invraisemblables,des histoires à dormir debout(ou assis);c'est vrai que les images sont belles,les acteurs magnifiques,mais ça n'a jamais suffit à me permettre d'accrocher.Non,tout celà m'a paru très prétentieux,dans la forme et dans le fond,et les deux heures trente sont bien longues .
J'écris cette critique dans l'espoir que la note moyenne des internautes atteigne le 1 étoile, voire 0 étoile, ce que ce film mérite. En effet, je lai trouvé dans le désordre : inintéressant, pédant au possible, mal joué (Emmanuelle Béart aura représenté une reine crédible, mais elle a refusé le rôle, par solidarité avec Marianne Denicourt) sauf Amalric qui est au passage devenu une caricature dAmalric à linstar de Luchini, pauvre en dialogues lesquels sonnent dailleurs très creux, caricatural, macabre, morbide, soporifique, pas moderne pour un sou et la tentative de le rendre « top branché » en montrant un Amalric en rappeur tombe aussi à plat quun pétard mouillé, jen passe et des meilleurs Et si jétais juste, jappliquerais à son auteur, Monsieur Desplechin, la raclée méritée par avoir détourné des tranches de vie de sa relation avec Marianne Denicourt « Détourner », oui, car il utilise des personnages réels, les dépeint en détail pour quils soient reconnaissable de tous et leur invente ensuite des faits et gestes en total divergence avec la réalité, et toujours à consonance négative et défavorable, voire lugubre. Cest un peu comme si votre voisin de palier écrivait une nouvelle dans la gazette locale, présentant un homme semblable à vous en tous points, de sorte que lon vous reconnaisse. Et soudain, cet écrivaillon samuserait à vous prêter des intentions pédophiles, à vous, bon père de famille attentionné ! Cest presque ça « Rois et Reine » ! Et personne ne mérite la fève ! En résumé, Monsieur Desplechin me semble être un homme abject, prétentieux, aigri, refoulé, complexé, inhumain, pitoyable, égocentrique, expert en vernis culturel, bref triste comme la mort, celle quil dépeint si bien. Il me ferait presque penser au personnage répugnant dAmerican Psycho ... A la différence que lui, il samuse à tuer dans ses films, chacun son truc ! Quun psychiatre-psychologue-psychanalyste lui enlève le long balai quil a dans le cul (à suivre)...
Il ne s'agit pas vraiment d'un film racontant une histoire, mais plutôt un tronçon d'histoire. Enfin... Théoriquement. Parce que, en pratique, cela donne un film en puzzle, des flash-backs à ne plus savoir où donner de la tête, des morts qui parlent (d'accord, en rêve, mais tout de même...), des histoires de famille à n'en plus finir, et même, au point où on en est, on a le droit à un hold-up (scène très comique, c'est vrai, mais ça commence à faire beaucoups de "malheurs").
D'accord, le film dure 2 30. Il y a donc le temps de tout y caser. D'accord le tout est très bien réalisé (rien à dire de ce coté là), et d'accord les acteurs sont excellents, à l'exception d'Emanuelle Devos, qui n'est pas du tout dans son personnage (mais peut-être est-ce fait exprès... Je l'espère pour elle en tout cas, car je l'avais trouvée absolument formidable dans "sur mes lèvres" de Jacques Audiard). En revanche, Mathieu Amalric, le véritable sauveur du film, est extraordianaire! Il donne un bon coup de fouet au film à chacune de ses apparitions et nous fait constamment rire.
MAIS... Globalement, c'est tellement ennuyeux!
Pendant toute la projection se demander: A quoi va-t-on aboutir? Quel est le message qu'on cherche à nous faire passer? pour, au final, n'avoir aucune réponse, ou presque.
Et non seulement on n'a aucune réponse; mais en plus on sort de la salle avec une affreuse migraine car on a essayé d'écouter le monologue d'Ismaël (absolument inutile tellement il est monotone et abrutissant).
On se dit alors qu'on a perdu 2 30 dans cette salle et que c'est bien la dernière fois que l'on écoute les critiques, car on n'a résolument pas les mêmes opinions qu'eux (Ou peut-être qu'ils aiment bien avoir mal au crâne...).
Pour résumer, n'allez pas voir ce film, il n'en vaut vraiment pas la peine.
ce film est d'un pédantisme rarement vu au cinéma le réalisateur se prend pour un grand manitou de la psychanalyse, les dialoguent sonnent faux (surtout dans la bouche d'un enfant de 10 ans, moitié abruti moitié génie...ridicule) le film oscille entre gnan-gnantise et scènes inutilement absurdes bref un film beaucoup trop long qui donnen mal au coeur tant la caméra bouge (on se sentirait beaucoup mieux dans un bateau en pleine mer houleuse) une simple question trotte dans ma tête cependant: le réalisateur est-il réellement aussi prétentieux ou bien veut-il se moquer de tous ceux qui passent leur temps à psychanalyser de manière absurde, d'utiliser Freud et toute sa théorie de la même façon qu'ils attachent leurs chaussures? à en lire son interview dans télérama , je crains que la 1ère solution soit la bonne!! petit message perso à pierre murat du même télérama: comment peut-on comparer le cinéma de despleschin à la littérature de stendhal?!?!