Derniers Avis : Massacre à la tronçonneuse 2 - Page 3
Massacre à la tronçonneuse 2
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Un visiteur
1,5
Publiée le 27 avril 2019
Pour la suite du cultissime Massacre à la tronçonneuse, l’inégal Tobe Hooper semble s’être un peu planté quand même... Très éloigné de son prédécesseur, suite trop tardive, l’ambiance est à 1000 lieues du premier. Film kitsch à souhait. Le scénario et les acteurs sont trop légers... Dommage !
Un film ou Tobe Hooper se lâche complètement, il livre ici une oeuvre totalement nasal. Dans le premier tout y était suggéré alors que dans ce second volet, tout est montré, et vas y que je te tranche le haut du crâne, et vas y que je mange ma peau avec un cintre, bref, ce film va vous en mettre plein la vue. Comme j'ai l'habitude de vous dire d'acheter des trucs, du moins de vous le conseiller, prenez la version du chat qui fume, si vous voulez voir une histoire d'amour étrange et du gore extrême avec un humour de fou, prenez le! A mon avis, ce film surpasse les autres Texas Chainsaw Massacre, même si on dit souvent que l'horreur est meilleure quand elle n'est pas montrée, je préfère dire que je trouve que l'horreur est bonne quand elle est bien montrée, bien mise en scène. Bref, un film gore, humoristique, avec toutefois des scènes atroces (spoiler: Comme la scène ou Leatherface met un masque fait avec avec la peau du collègue de l'héroïne, enfin, son visage ). Film à ne pas regarder en mangeant, sauf si vous êtes cannibale!
Pus de dix après, Tobe Hooper se sent obligé de donner une suite à son classique. Et comme à cette époque les suites sont forcément plus mauvaises que l'original, il décide de s'auto-parodier. Le résultat est dantesque: un festival complètement punk qui cultive l'hystérie tout en dynamitant la légende de l'original. L'affiche annonçait la couleur: une parodie gore, usant des éléments qui ont fait la réputation du film de 1974, mais sans l'atmosphère lourde et pesante. Pour cette suite c'est l'implosion qui prime. Une sauvage parodie qui n'a rien de comique et creuse un peu plus le sillon de la violence outrancière. Un spectacle jouissif qu'il ne faut pas regarder en s'attendant à voir une suite identique à l'original. Les autres sequels seront en revanche catastrophiques.
Plus délirant, donc totalement comédie . Tobe Hooper se lâche. Il tue lui même le mythe par la dérive. Une suite, sans doute la seule qui puisse vraiment faire état d'une suite, sans interet autre que les maquillages complètement kitsch. On préférera s'imaginer cette famille terrée dans sa maison, qu'en balade dans cette redite.
"Massacre à la tronçonneuse 2", une agréable surprise dans la mesure où je n'en attendais pas grand-chose. Cette suite ne fait clairement pas dans la dentelle, elle est bien plus gore et rythmée que l'œuvre originale. Les acteurs, quant à eux, ne sont pas si mauvais que ça (mentions spéciales à Caroline Williams et à Bill Moseley). Tobe Hooper signe donc ici un sympathique slasher movie qui ravira les nostalgiques.
Douze ans après le premier opus, Massacre à la tronçonneuse revient dans une suite toujours sous l’égide de Tobe Hopper. En quelques années, de nombreux films d’horreur ont vu le jour et la technique a beaucoup avancé, ce qui rend ce film beaucoup moins vieillot tout en gardant le cachet du premier. L’histoire se passe treize ans plus tard, alors que l’oncle de Sally et de Franklin, le ranger Lefly Enright, cherche à les venger en dégotant Leatherface et sa famille. Incarné par Dennis Hopper (Koopa dans Super Mario Bros. !!), il tombe alors sur une présentatrice radio qui était en contact avec deux jeunes venant de se faire tronçonner en pleine route, et va enquêter avec elle afin de retrouver les coupables.
On suit alors l’avancée des deux personnages en parallèle, l’accent étant davantage mis sur Stretch, avoir un humour noir bien mis en avant car cette dernière parvient à amadouer Leatherface malgré elle, spoiler: qui va la cacher en lui impliquant le visage arraché à son ami , techniquement bien rendu tout comme le rouge du sang et l’aspect des petits morceaux de viande sortant du mur. On trouve même une forte allusion sexuelle alors que Stretch excite verbalement Leatherface afin de s’en sortir, ce dernier ne trouvant rien de mieux à faire que spoiler: lui effleurer l’entrejambe avec son arme pas encore déclenchée . Si Jim Siedow est toujours présent, on découvre l’existence d’un quatrième frère et même spoiler: d’une grand-mère momifiée, portant la tronçonneuse dont l’héroïne se sert pour contrer son dernier opposant. L’affrontement entre Lefty et Leatherface est d’ailleurs assez kitsch à la Evil Dead, avec un combat entre deux tronçonneuses qui a également été repris dans Resident Evil 7. Une suite des plus convenables !
Une bonne suite mais malheureusement inutile.Remplacé l'horreur par de l'humour noir etait une bonne idée mais sa casse le mythe de leatherface .On ne voit leatherface tuer aucune personne , quelle arnaque. Leatherface perd sa crédibilité et le scénario est pas assez dévellopé. Mais le film est bien joué ,bien rythmé. Les acteurs joue très bien surtout Bill Moseley , il y a de très bonne scènes : la scene avec les deux jeunes et leatherface , le combat de tronçonneuse, la premières apparition de chop top et la discussion dans le repère des sawyers .Bref ce n'est pas un super film mais c'est pas un navet pour autant, la partie dans le repères des sawyers est très bonne. Je conseille texas chain saw 3d a ceux qui ont adoré le premier c'est une meilleur suite.Mais cette suite de Tobe Hooper reste sympa a regardé.
Une suite assez mal aimée, on peut le dire, d’un classique de l’horreur. Pas la moins aimée, mais quand même. Il faut dire que Hooper déconcerte avec ce métrage qui choisit un style radicalement différent du précédent film. Beaucoup plus porté sur l’humour noir, il est aussi totalement dans la vaine spectaculaire, ce qui peut séduire, mais donne une vraie impression de film boursouflé par ses effets parfois. En effet le métrage mise énormément sur l’horreur graphique, là-dessus rien à redire, c’est très rempli. Les amateurs de gore seront aux anges. On hérite d’une ambiance poisseuse, déjantée, parfois même assez abrutissante tant le film peut parfois virer à l’hystérie, appuyé par une mise en scène volontiers chaotique de Hooper, mais c’est fait exprès. Personnellement j’ai trouvé l’atmosphère plutôt réussie, et j’ai trouvé que le film dégageait bien du crade et de l’horreur, même si Hooper en fait un peu beaucoup. Enormément d’effets de style, une surenchère quasi-constante, ça peut donner dans le généreux, mais on ressent aussi franchement parfois qu’Hooper nous ressert le premier en voulant absolument caser une explosion d’effets à la justification douteuse puisque l’intrigue est tout à fait minimaliste. Malheureusement, si j’ai trouvé le film généreux sur la forme, parfois à outrance, le fond n’est pas du tout au rendez-vous. Humour noir parfois assez lourd (la scène du grand-père dure vraiment trop longtemps), scénario médiocre qui se termine sur une fin expédiée assez grotesque, Massacre à la tronçonneuse 2 a oublié son histoire en cours de route, et c’est très regrettable. Ok, ce genre de film ne nécessite pas une grande intrigue, mais enfin là c’est décalqué du premier film, et tout ce qui se rajoute est au mieux un gag, au pire un moment douloureux à voir tant il plombe le film et le tire vers la comédie grasse. Le casting affiche en gros Dennis Hopper. Ce dernier ne servira pas à grand-chose pendant une grande partie du film si ce n’est à nous gratifier de quelques-unes des scènes les plus lourdingues, et cela, en dépit de son charisme certain. Face à lui Caroline Williams déroule une très bonne prestation dans un rôle pas simple ! Je dois dire que le film repose en grande partie sur elle, étant quasiment tout le temps présent face aux monstres, campés par des acteurs inégaux. Ça cabotine un max de leur côté, pas toujours pour le meilleur effet. En fait cette suite de Massacre à la tronçonneuse, m’a, par beaucoup d’aspect, fait penser à la Maison des 1000 morts de Rob Zombie. C’est un peu du même tonneau niveau ambiance, avec un style déjanté très porté sur l’humour noir, et qui finit presque par lasser tant il balance d’effets de style, tant il jongle avec les registres, et tant il s’avère limité dans son histoire. Je dirai qu’ici on passe un moment gore pas déplaisant grâce à Caroline Williams en grande partie, mais ça reste faible. 2 .
Entre une héroïne hystérique et un personnage inutile de shériff (joué par Dennis Hopper), le film semble tourner en rond à force de répétitions. Tobe Hooper ira même jusqu'à une retourner l'une des scènes majeures du premier opus pour combler le vide du scénario. Désastreux!
Qui l'aurait cru ? Ce cher Tobe Hooper a perdu son génie. Ce film est un arnaque qui ne cherche même pas à nous convaincre, je veux bien que la folie pousse à certain "n'importe quoi" qui ont fait du premier film un chef d'oeuvre mais quand on voit ça on se dit "Hooper qu'est-ce que t'as fait ?" Et en plus de ça il bloque la possibilité d'une suite en spoiler: faisant mourir Leatherface le personnage clé de la saga . En bref il a eu envie d'en finir en souffrance. On peut noter que le point positif est....enfaite non il n'y en a pas.
Le premier opus a vieilli mais se laisse encore regarder. Cette suite a encore plus vieillie et fait mal aux yeux de par la faiblesse des maquillages, un scénario écrit sur un coin de nappe et une actrice agaçante au possible avec ses cris et son inactivité geignarde face à des situations ou tout le monde prendrait ses jambes à son cou. Rstez sur le 1er
Ce film qui est la suite, un peu tardive puisqu'elle à été faite 12 ans plus tard par le même réalisateur, Tobe Hooper de "Massacre à la tronçonneuse" possède un bon début, que je trouve même mieux que le premier car on voyait que Tobe Hooper tentais une approche plus au second degré, ce qui n'est pas si mal mais quand la deuxième partie du film commence (l'arrivée dans le repère de la famille cannibale tous aussi cinglé cinglés les uns que les autres), le film prend des longueurs, ce qui provoque l'ennuie et on retombe dans le coté super glauque que je n'avais déjà pas aimé dans le premier. De plus, le film possède beaucoup plus de gore, d’effusion de sang qui n'étais pas forcément indispensable et il n'y a plus de scènes qui font sursauté, ce qui est dommage. Le point fort, c'est la scène de combat avec des tronçonneuses entre le lieutenant et Leatherface qui est assez sympa. En résumé, "Massacre à la tronçonneuse 2" n'est pas une suite indispensable, loin de là car elle déçoit même les fans du premier.
Massacre à la tronçonneuse 2 est une sorte de suite car nous retrouvons la famille de Leatherface, personnellement j'ai trouver ce deuxième volet assez sympas surtout les nouveaux décors qui nous emmène cette fois si dans un monde sous terrain plutôt que dans une maison, une seule chose que je reproche à ce film c'est le jeux d'acteur du policier qui je trouve et extrêmement Badass, car il ne trouve pas d'autres moyens que de détruire l'habitat de Leatherface avec 1 tronçonneuse accompagner de 2 mini tronçonneuse, l'histoire et aussi assez Badass comparé au premier volet mais il n'est pas trop mal réalisé.
Bien qu’il ait pris de l’âge (et pas qu’un peu !), Massacre à la Tronçonneuse reste un grand classique du genre horrifique, ayant été un énorme succès commercial (plus de 26 millions de dollars à travers le monde pour un budget de 1 400 dollars) et critique. Avec lequel les spectateurs tremblaient facilement et/ou s’extasiaient face à l’inventivité de la mise en scène (proche du documentaire). Mais même à l’époque, Hollywood pensait déjà à offrir des suites à ses plus grands titres. Et si une décennie sépare les deux films (le premier opus était sorti en 1974, du moins aux États-Unis), il faudra attendre 1986 pour avoir un second long-métrage, au budget bien plus conséquent (soit 4,7 millions de dollars) pour réitérer l’exploit. D’autant plus que le cinéaste du film précédent, Tobe Hooper, revient derrière la caméra pour filmer le nouveau carnage orchestré par Leatherface et le reste de la famille Sawyer. Un nouveau grand film du cinéma d’horreur ?
Tobe Hooper le dit lui-même : s’il devait refaire le premier film, il y instaurerait beaucoup d’humour. Il en ferait un pur divertissement sans prise de tête à la limite du burlesque, qui use à fond la carte de la comédie noire pour amuser. S’occuper de cette suite avec bien plus de moyens lui donne donc l’occasion de se « racheter ». Grand bien lui fasse ! Seul petit problème : pour la plupart des cinéphiles (je vous renvoie à ma critique du film original), Massacre à la Tronçonneuse premier du nom était déjà parfait comme il était, avec un côté réaliste qui lui allait à merveille. Lui rajouter « autre chose » était amplement risqué, au point de dépasser la limite du too much. Eh bien, au final, Massacre à la Tronçonneuse 2 se vautre dans le plus grand n’importe quoi qui puisse exister !
À trop vouloir faire dans le comique, le film perd toute la substance qui faisait le charme du premier film. Tout le côté cradingue, salace et psychotique qui dénonçait une Amérique profonde désincarnée et isolée de tout se retrouve ici effacé. La société faite d’illusions, notamment à cause des médias, qui ne disaient pas forcément la vérité vis-à-vis de la peur que pouvaient engendrés certains faits (une bien belle métaphore au Watergate) dénoncée dans l’opus précédent : disparue ! Dans Massacre à la Tronçonneuse 2, il n’y a plus rien de tout cela. Juste un slasher (film d’horreur mettant en scène les meurtres d’un serial killer) tout ce qu’il y a de plus banal. Soit une fille qui ne fait que hurler à s’en rompre les cordes vocales, tentant de fuir la famille d’attardés composée de Leatherface et de ses deux frères aussi peu fréquentables. Une suite qui établit le lien avec le film précédent qu’en y faisant rapidement allusion (via notamment un descriptif des événements façon générique) et en mettant en scène l’oncle d’une des victimes. Si vous aimez creuser un scénario même s’il se montre vain, vous trouverez tout de même quelque chose dans cette boucherie : le sujet de l’industrialisation. spoiler: En effet, avec cet opus, nous en savons un petit peu plus sur la famille Sawyer, notamment sur le fait qu’elle était connu dans le domaine des abattoirs. Jusqu’à ce que l’entreprise décide de licencier la majorité de ses employés par des machines. Une petite critique donc de notre société actuelle (le film a beau être de 1986, ce sujet fait encore écho) ainsi que de la consommation de masse (spoiler: le coup de la famille Sawyer gagnant désormais sa vie avec du chili con carne composé de… on vous laisse deviner avec quoi ! ), qui passe malheureusement inaperçue.
La faute à cet humour noir omniprésent. Ou plutôt cette tentative d’humour noir, étant donné que tout dans ce Massacre à la Tronçonneuse 2 est tourné en ridicule. Et pas dans le bon sens du terme ! Bien que les personnages et les décors ont changé (pour montrer que cette suite possède un budget bien plus conséquent), la trame scénaristique reste la même : une jeune femme va être la proie principale de Leatherface et de ses frères pendant tout la durée du film, se faire poursuivre sans fin et être le témoin de moments déjà vus dans le film précédent (spoiler: la séquence du dîner, par exemple ). À cela donc viennent s’ajouter des instants délirants se voulant jouissifs mais qui ne mettant jamais dans le mille à cause d’un côté too much : trop de n’importe quoi, trop de sang, trop de burlesque… Du coup, nous avons affaire à un duel de tronçonneuses. spoiler: À un Leatherface qui tombe amoureux . À du dixième degré à la pelle. À du gore en surdose (spoiler: un mec se fait trancher vivant tel un jambon et arraché le visage ). À des répliques et des protagonistes d’une débilité profonde. À des comédiens du coup en roue libre, même Dennis Hopper (que fait-il dans ce film ?). Bref, tous les éléments qui gâchent le côté angoissant d’un film d’horreur. Avec Massacre à la Tronçonneuse 2, vous aurez juste une apparition inattendue de Leatherface (surgissant tronçonneuse à la main d’une pièce plongée dans l’obscurité), qui part ailleurs a perdu tout de son aspect effrayant (gros plans sur son masque/visage, musiques couvrant le son de la tronçonneuse…).
Vous l’aurez compris, le géniteur du premier film, a trop vouloir se rattraper vers l’aspect humoristique qu’il manquait (selon lui) au premier opus, gâche littéralement cette suite qui, au vu de son sujet caché (l’industrialisation et la consommation de masse) pouvait réellement proposer quelque chose à nous mettre sous la dent. Mais non, Tobe Hooper a préféré en faire plus, voire en faire trop, parce que le budget du projet le lui permettait. Si j’émets bon nombre de réserves sur le premier film, ce Massacre à la Tronçonneuse-là lui permet de remonter dans mon estime. C’est déjà ça de gagné, mais bon…
Mauvais. C'est le meilleur mot trouvé pour qualifier ce film. Où est passé l'athmosphère sombre du premier film ? Le massacre absolue ? Ici, je ne vois que de l'humour noir et rien d'autre. Cette suite aurait pût être évité. Mais la réalisation reste pourtant bonne et Letherface est toujours aussi bien joué (et ce n'est pourtant pas le même acteur que le premier film). Dans ce film on se focalise un peu plus sur la famille de canibales, et on les suit beaucoup plus. Le film est aussi très ennuyeux. Le reste n'est que pour parler. Il y a trop peu de références au premier film.