Rares sont les films que je coupe après 10mn. Et bien celui-ci en fait partie. Peut-être que la suite du film était bien mais le début est tellement sans intérêt qu'on a du mal à se dire que cela va être mieux ensuite.
Faire une suite à "L'Auberge Espagnole" était un pari risqué au vu de la qualité du premier volet. Mais un nouveau pari gagné pour le réalisateur qui arrive a nouveau a nous transporter dans les boires et déboires de ses personnages qui ne sont ennuyeux a aucun moment. Un vrai plaisir qui mérite toute notre attention du début à la fin.
Total ratage. mal écrit, mal réalisé. En supposant que le personnage de Duris soit le double de Klapisch, celui-ci aurait gagné à le faire davantage coller à sa situation personnelle, c'est à dire le retrouver à la trentaine dans une situation confortable et voir ce qu'on y gagne, ce qu'on y perd...Au lieu de ca, c'est complaisant, les personnages sont sans profondeurs, faussement graves. Et la musique de parachever le naufrage.
Ce film est un petit bijou! Très différent de l'Auberge Espagnole (axé sur le milieu étudiant, Erasmus, les hésitations et la responsabilisation d'un étudiant sur sa vie future...) mais tout aussi bon, voire meilleur. C'est un film sur l'amour. Mais tellement original, rien à voir avec les comédies romantiques niaiseuses habituelles. La scène où Romain Duris s'énerve face à Cécile de France est d'antologie ("l'amour, l'amour, l'amour! On devrait pourtant être préparé, on lit des romans d'amour, on voit des films d'amour"...culte!). Le génie mutin de Klapisch parsème le film, le casting est toujours aussi maginifique, agrémenté de nouvelles têtes charmantes...Romain Duris excelle dans son rôle de Xavier qui a peur de mûrir. Les personnages ont parfaitement évolué. Kelly Reilly est formidable (Son dicours à la gare, avant que Xavier ne reparte "I'm in love with your imperfections"...)! Un film intelligent, subtil, qui joue avec le fond et la forme, et vrai.
un bon divertissement, une suite sympa, mais un film qui ne restera pas gravé dans les mémoires, trop limpide peut-être! A voir, à retenir, pas forcément à revoir
Le film est bon, étrange voir même envoutant. S'il n'a aucune chance de rentrer dans mes classiques, il peut peut être avoir une place dans la catégorie "pas mal" de mon palmarès cinématographique.
Parce qu'à 30 ans, on n'est ni tout à fait le même qu'à 25, ni tout à fait un autre, Les poupées russes est la suite de l'auberge espagnole sans vraiment en être une. Sous le charme de ces Poupées, on rêve que Klapisch reprenne un jour sa caméra pour nous donner des nouvelles de leurs personnages.
Un ton en-deça de l'auberge espagnol mais très bonne comédie quand même qui mérite ses 3 étoiles. On retrouve l'ambiance du premier et c'est un plaisir de poursuivre l'aventure avec les très bons acteurs de ce film...
Je n'ai pas peur de le dire : Cédric Klapisch est un auteur ! Certes il n'a pas le talent d'un Truffaut, Xavier n'est pas Antoine Doinel et "Les poupées russes" aurait du mal à se mesurer au génial "Baisers volés"... Cela n'est pas une raison pour accepter la volée de bois vert qu'il subit systématiquement dans quasiment toute la presse à chaque sortie de film ! "Les poupées russes" est en effet une excellente comédie, comme l'étaient "Chacun cherche son chat", "L'auberge espagnole" ou "Peut-être", ou comme "Ni pour, ni contre" était un excellent polar...
Les obsessions de Klapisch sont toujours les mêmes : un personnage face à des choix, à son incapacité à faire ces choix ou à faire LE bon choix et les conséquences de ces errances sur sa vie... De film en film, le réalisateur creuse le sillon de cette obsession avec une persévérance qui, pour moi, force le respect ! Alors on me dira encore que Klapisch aligne les clichés... Et alors ? Ces clichés sont si justes ! Admettons donc que nos vies sont régies par tant de clichés, ne serait-il pas temps de les assumer et d'admettre qu'au fond, ces clichés, nous y sommes attachés... Alors, oui, le cinéma de Klapisch est léger et parfois un peu racoleur dans sa volonté d'être "djeun's"... Non, ce n'est pas un "grand" cinéaste... Oui, son cinéma est un cinéma populaire, mais non, je suis désolé, il n'est jamais ni crétin, ni populiste et n'a - en tous cas - jamais pété plus haut que son cul ! Merci, Cédric Klapisch, de m'avoir fait passer ces deux heures délicieuses en compagnie de vos personnages tellement attachants, j'espère d'ailleurs les retrouver dans quelques années et voir ce qu'ils sont devenus... Merci, Romain Duris d'être cet acteur/danseur toujours si surprenant et merci, Cécile De France, d'être si hilarante dans ce rôle de super-lesbienne qui, décidément, vous va comme un gant...Et La Tautou en super-chieuse, etc... Et tous les autres comédiens, formidables pour le plaisir que vous m'avez donné !